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Cesc où qu'il va jouer ?

Convoqué dans le groupe qui reçoit le Real Madrid, Cesc Fabregas devrait faire ce soir ses débuts avec le maillot blaugrana, pour le premier titre en jeu de la saison. Reste à savoir où. Éléments de réponse.

Il a souri. Presque plus en une seule après-midi qu'en huit années passées à Londres. Fabregas réalise donc son rêve, faire son Aliyah sur sa Terre promise, Francesc est de retour chez lui, à Barcelone. La conférence de presse venait à peine de commencer que la question que le football entier se posait a fusé : où va-t-il jouer ? Dans un milieu à trois composé de l'indéboulonnable trident champion du monde Busquets-Xavi-Iniesta, la place la plus évidente pour l'ancien Gunner se trouve sur le banc. Une possibilité que l'intéressé n'élude même pas, tout l'inverse, il assume : « Il y a trois ans, je n'étais pas préparé pour assumer ce rôle (de remplaçant), aujourd'hui si. J'aurais pu choisir un autre club, j'ai choisi le chemin le plus difficile et celui qui peut me donner le plus de plaisir. C'est le plus grand défi de ma vie, jouer pour la meilleure équipe et avec les meilleurs joueurs du monde. Je n'ai pas peur » . Cependant, on imagine mal Guardiola avoir fait des pieds et des mains lors de la signature de Fabregas pour, par la suite, l'asseoir à ses côtés. Et pour cause, le technicien catalan a un plan, plusieurs mêmes...

Joueur, Josep Guardiola a évolué pendant près de six saisons sous les ordres de Johan Cruyff, lequel était un ayatollah du 3-4-3. Système que Guardiola coach a toujours eu dans un coin de la tête et parfois même utilisé, uniquement à domicile, compte tenu du risque encouru. Cette organisation périlleuse pourrait bien être la solution idéale pour intégrer Fabregas, en soutien des trois attaquants : Valdes – Alves, Piqué, Abidal – Busquets, Xavi, Iniesta, Fabregas – Messi, Villa, Pedro. Si la possession du ballon était la grande force du Barça 2011, celle du Barça 2012 s'annonce complètement monstrueuse. Annoncé comme la relève naturelle d'un Xavi vieillissant, Cesc ne dénoterait pas dans le 4-3-3 maison. Le gros point faible des Blaugranas la saison passée était le manque de profondeur du banc, ce qui obligeait Guardiola à très peu faire souffler ses titulaires. Compte tenu des six compétitions, la venue de Fabregas soulagera davantage un milieu de terrain qui aujourd'hui fait comme ça : Busquets, Xavi, Iniesta, Keita, Mascherano, Thiago et donc Fabregas. De quoi faire tourner. Et retourner. Sans perte de qualité ou presque.


Enfin, reste la solution, plus compliquée, du déplacement d'Iniesta vers la ligne d'attaque, laissant sa place à Cesc et prenant, lui, celle d'un Villa ou d'un Pedro (ce qu'il avait déjà fait lors de la fin de règne de Ronaldinho). Mais l'arrivée du Chilien Alexis Sanchez pour renforcer ce secteur laisse peu d'espoir à cette possibilité. Andoni Zubizarreta, directeur sportif du Barça, s'est lui aussi expliqué sur la venue de Fabregas : « Avec la venue de Cesc, on cherche à développer la concurrence, il a un profil différent des joueurs que nous avons, il offre davantage de variété à notre jeu. Il va nous apporter ce dont on croit qu'il nous manquait. Il connaît mieux l'effectif que nous, il a la culture et le jeu du Barça » . Artisan principal de la venue du nouveau numéro 4, Guardiola s'est offert par la même, le luxe ultime d'une concurrence sans doute jamais vue pour un milieu de terrain. Et le tout sans risquer le moindre froissement d'ego (cf. Zlatan) puisque tous ses joueurs s'apprécient au-delà des pelouses. Pour 13 millions de moins que Javier Pastore, Pep a acheté un milieu de terrain champion du monde en titre, passeur décisif en finale, qui, titulaire ou remplaçant, en 4-3-3 ou en 3-4-3, lui apparaît comme un pari gagnant-gagnant. Et une chose est sûre, en matière de pari et de football, Pep se trompe rarement.

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