1. //
  2. // 9e journée
  3. // Analyse

Ces erreurs arbitrales qui agitent le Calcio

Depuis dimanche après-midi, la presse italienne ne parle que des erreurs arbitrales qui ont influencé le résultat de certains matches de Serie A. Du coup, comme une éternelle ritournelle, le débat sur l’arbitrage refait surface.

Modififié
44 20
L’Italie et les arbitres ont une relation compliquée. C’est un fait. Cela a toujours été le cas. C’est d’ailleurs une institution en Italie : à chaque journée de championnat, chaque décision arbitrale est analysée, jugée, au cours de la célèbre "moviola". D'ailleurs, à chaque époque correspond une erreur arbitrale qui a marqué les esprits. Le but non-validé de Turone, joueur de la Roma, en 1981, le pénalty non donné à Ronaldo lors du Juventus-Inter décisif pour le Scudetto 1998, le but de Cannavaro (Parme) annulé la saison suivante. Évidemment, cela ne s’est pas arrangé avec l’affaire Calciopoli, en 2006, qui a mis en évidence le fait que des arbitres italiens avaient largement influencé le résultat de certaines rencontres. Depuis, à chaque erreur, on crie au scandale, on imagine des complots. Mais il faut dire que les arbitres italiens, pas aidés par les institutions, n’y mettent pas vraiment du leur pour que les choses s’arrangent. Ce week-end, ils ont donné lieu à un véritable festival des horreurs.

Il y a d’abord ce Catane-Juventus. Un but de Catane annulé pour hors-jeu alors qu’il n’y avait pas hors-jeu, et un but de la Juve validé alors qu’il y avait hors-jeu. Il n'en fallait pas plus. Depuis, c’est une avalanche de critiques qui s’abat aussi bien sur l’arbitre que sur la Vieille Dame. Ou comment faire ressortir de vieux démons. La Juve, via son directeur sportif Beppe Marotta, se défend, en admettant que « oui, il y a eu une erreur arbitrale, mais que la Juve aussi, l’an dernier, a été pénalisée par les arbitres » . Bon. Peut-être fait-il référence au but fantôme de Muntari lors du Milan-Juve ? Plus sérieusement, l’arbitrage du stadio Massimino a fait exploser de rage le président de Catane, Pulvirenti. « Évidemment, comme ça, la Juve restera invaincue » . Un peu facile, toutefois, de dire qu’une équipe ne perd plus depuis 48 matches grâce aux arbitres. La Juve est championne d’Italie et leader du classement grâce à ses qualités et parce qu’elle est actuellement la plus forte. Point. Mais allez donc dire ça aux déçus tifosi de Catane.

Pas suffisamment protégé par les arbitres

Ce qu’il y a de plus préoccupant, c’est que ce week-end, les erreurs arbitrales se sont propagées sur plusieurs pelouses de Serie A. Ainsi, les deux gros matches de la journée, Fiorentina-Lazio et Roma-Udinese, ont été décidés par des fautes du corps arbitral. Lors de la première rencontre, l’arbitre, monsieur Bergonzi, a d’abord accordé un pénalty pas franchement évident à la Fiorentina. Pénalty loupé. En seconde période, il a décidé de ne pas accorder un péno évident à la Lazio, avant que le juge de ligne n’annule pour hors-jeu un but valable de Mauri. Bergonzi a complété son œuvre en expulsant deux joueurs romains, Ledesma et Hernanes (expulsions totalement justifiées, même si l’homme en jaune fluo aurait pu faire preuve de plus de psychologie au moins sur l'un des deux rouges). Du coup, la très bonne prestation de la Fiorentina et les deux magnifiques buts de Ljajic et Toni sont presque éclipsés par ces erreurs, qui ont rendu dingues l’entraîneur et les dirigeants laziali. Un comble si l’on considère que Daniele Pradè, le directeur sportif de la formation viola, s’était plaint pendant la semaine de « ne pas être suffisamment protégé par les arbitres » .

Quelques heures plus tard, c’est un autre entraîneur qui a fait part de son ras-le-bol. Zdenek Zeman, le coach de la Roma, s’est insurgé contre l’arbitrage de monsieur Massa, au terme du Roma-Udinese remporté 3-2 par les Frioulans. « On dit que les arbitres ne peuvent pas décider un championnat, mais moi je pense qu’ils peuvent le faire. Ils peuvent décider les matches encore plus que les joueurs. J’ai revu l’action, il n’y a pas faute de Castan (faute qui a provoqué le pénalty décisif pour l’Udinese à la 88e, ndlr). Par contre, Armero a craché sur Tachtsidis, le quatrième arbitre était à cinquante centimètres et n’a rien dit » a commenté le technicien giallorosso. Certes, ce n’est pas seulement de la faute des arbitres si c’est la deuxième fois en cinq rencontres à domicile que la Roma perd 3-2 après avoir mené 2-0. Mais il est indéniable que les décisions arbitrales, hier mais aussi lors de la première journée contre Catane (les Siciliens avaient inscrit deux buts hors-jeu), ont eu une influence négative pour les Giallorossi.

Un discours vu, revu et archi-vu

Après les premières journées de championnat, le « chef » des arbitres, Marcello Nicchi, s’était félicité de la bonne conduite des arbitres. Il avait visiblement oublié quelques détails... Au choix : le but d’Alvaro Pereira, de l’Inter, inscrit en position de hors-jeu contre le Chievo, le pénalty accordé au Napoli sur le terrain de la Samp (la faute avait débuté hors de la surface), le pénalty très généreux accordé à Pazzini lors de Bologne-Milan, le fabuleux but de Montolivo annulé sans raison lors du derby milanais, le but d’El Shaarawy contre le Genoa avec Abate hors-jeu, un péno non sifflé sur Pato lors de ce même match, et bien d’autres, si tant est qu’il soit possible de se rappeler de tous. Bref, chaque supporter a pu, un moment cette saison, se plaindre d’une décision. Alors, certes, le discours des "méchants arbitres qui faussent le classement" est vu, revu et archi-vu. Reste que le problème est toujours là, prêt à resurgir n’importe quand, comme ce dimanche. Le problème n’est pas tant que ces erreurs avantagent ou désavantagent certaines équipes. Au bout du compte, les erreurs tendent à s’équilibrer, et il serait mal vu de penser qu’une seule et même équipe est toujours persécutée ou privilégiée par des bévues des arbitres. Même si, soyons francs, il est tout de même rare qu’une « grande » équipe du Calcio perde un match contre Pescara ou Novara à cause d’une bourde d’un juge de ligne.

Non, le vrai problème, c’est que personne ne veut aider les arbitres à résoudre ce problème. Cette saison, les arbitres de surface ont été instaurés. D'accord. Alors ? Bah, aucun intérêt. Au contraire, cela multiplie les possibilités de se tromper. La preuve, dimanche soir, lors du Roma-Udinese. Monsieur Massa, l'arbitre central, n’avait pas accordé le pénalty pour l’Udinese, c’est l’arbitre de surface, M. Cervellera qui lui a assuré qu’il y avait faute. Bon conseil. Idem pour les épisodes de Catane, avec le juge de ligne et l’arbitre central qui n’étaient pas d’accord, et qui ont passé près d’une minute à se concerter avant de prendre la mauvaise décision. Une longue minute qui aurait pu être utilisée autrement. Par exemple en faisant appel à la vidéo, hein... Un discours qui tourne en rond, et pas seulement en Italie. Et tant qu’il tournera en rond, on continuera, pratiquement chaque dimanche, à assister aux mêmes déferlements médiatiques sur ces arbitres, qui n’ont pas cinq ou six ralentis à disposition pour prendre leur décision. Et dire que la semaine prochaine, un succulent Juventus-Inter nous attend. La pression sur l’arbitre ? Non, à peine.

Par Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

tiens, Clattenburg officie aussi en Italie?

@theyak: Mais non! C'est la Juve qui a payé Clattenburg pour qu'il embête Chelsea, vu qu'ils sont dans le même groupe de LDC.
En 2000, le fait le plus marquant est de faire jouer Perugia-Juve sur une pelouse détrempée où le ballon ne rebondit pas. Le but annulé à Cannavaro la journée d'avant faisait suite à un corner qui aurait du être une sortie de but. Enfin je ne vois pas pourquoi Marotta ne pourrait pas parler des erreurs en défaveur subies la saison dernière: le but de Muntari c'est UN épisode, la Juve avnt et après en a subi plusieurs à tort, dont un but refusé contre Gênes dans les mêmes conditions que celui de Catane.
Encore un article bateau sur l'arbitrage qui passe à coté des questions de fond.
Je sais pas trop si j'ai le droit, mais je vous poste le lien d'un article un peu plus profond des cahiers
http://www.cahiersdufootball.net/article.php?id=4654
Merci Nash pour le lien, très bon article en effet. Ici Maggiori a préféré nous sortir de la soupe bien racoleuse. Cela dit le problème est encore plus grand en Italie, avec la mentalité du soupçon. Je ne dis pas pas que ça ne puisse pas être justifié, mais il faut faire faire attention car c'est et ça a été très souvent instrumentalisé.
Pour donner un exemple et effectuer une comparaison entre France et Italie: en 99, Bordeaux gagne le titre à la dernière minute sur la pelouse du PSG. Pas de soupçons (en dehors de certains supporters marseillais). Imaginez que la même chose arrive en Italie... Ce serait un carnage médiatique, un titre dont on reparlerait 30 ans après comme "sale".
Même chose avec les arbitres: certaines erreurs ont été instrumentalisées par les médias pour faire ressortir une tendance plutôt qu'une autre. Et en Italie c'est très vendeur, personne n'a l'objectivité de dire que l'autre méritait de gagner, ou a mieux joué: il y a toujours un épisode douteux pour expliquer une défaite, et on ne parle JAMAIS de football joué. Peu importe qu'une équipe ait développé un super football pendant 90 min: si elle gagne 1-0 et que le buteur était 3cm hors-jeu il n'y a plus que ça qui compte. C'est la culture du résultat. En Angleterre les mecs sont vexés une semaine après le match pour des erreurs d'arbitrage, en Italie 30 ou 40 ans.
J'ai toujours été contre la vidéo parce qu'elle oblige à hacher et arrêter le jeu. Mais au point où on en est, je crois que c'est vraiment la seule solution. 6 arbitres pour arriver à cette confusion, à ces déchainements absurdes, à ces procès qui n'ont pas de sens. Ce matin la Gazzetta dello Sport, autrefois un journal, qui publie une photo où les joueurs de Catane sont effacés, et sans en informer ses lecteurs évidemment. La vidéo n'empêchera pas des Byron Moreno, ni les coupes du monde au Quatar mais ça sera peut-être un peu moins le b*rdel à chaque décision "suspecte" ou malencontreuse.
Au total, ce seront les journaux qui en pâtiront, ils auront moins matière à faire monter la sauce.
Le but de Montolivo dans le derby n'était pas valide du tout LOL
pedrolito19 Niveau : CFA2
Honnêtement on est arrivé à un point ou l'on se demande si tous les matchs joués se déroulent "correctement". Avec la fuite des stars et les stades vides il faut se motiver pour regarder la Série A en ce moment
En étant moi même arbitre (ligue hein, pas du Calcio), je trouve l'article de M. Maggiori plutôt bon. En effet les erreurs d'appréciation en Italie il y en a, et pas qu'un peu. Mais sur la durée du championnat, elles s'équilibrent. Alors oui c'est loin, très loin d'être suffisant pour panser les plaies des supporters des équipes qui se sentent défavorisées chaque week-end. Mais il va falloir arrêter, messieurs les présidents et entraineurs de voir un complot contre sont équipe à chaque hors-jeu de 3cm sifflé en sa défaveur! C'est fatiguant.
Il faut plutôt trouver des solutions afin d'aider les arbitres, mais il n'y a malheureusement aucune chance pour que celles-ci soient parfaite.
@ Tato

Dans ton dernier message t'as bien résumé la situation en Italie, tout est une question de mentalité !
Lebowski-The BIG one- Niveau : DHR
@Tato

On parle ici d'un pays qui a vu passer Totonero, Calciopoli, Moggiopoli, Calcioscommesse, Merdopoli... et qui sait ce qu'il y'a encore à voir!!
Un pays ou le foot, l'argent et la politique font partie dans la meme équation.
Un pays qui possède 3 des plus grandes équipes de foot au monde, entre lesquelles existe une rivalité hors norme, un mépris et meme une vraie haine!!
Un pays pas du tout réputé pour le sang froid de ses habitants ni pour leur sympathie!!

Et après un tel épisode (Catane - Juve) on veut que les gens viennent parler du beau jeu!! et de l'exemple de Beardeaux-PSG 99!!! ou du FairPlay des anglais!!
ça parait totalement inapproprié!!
Note : 1
La vidéo sous forme de "challenges" comme au tennis.
2 par match, à la demande du coach au 4e arbitre.
L'action continue et dès que le jeu est arrêté on prend le temps de consulter la vidéo (que le 4e arbitre peut faire pendant que le jeu continue) ça pourrait ne pas hacher trop le jeu.
Ca me parait possible.
Concernant le match de dimanche, moi qui suis un grand tifoso de la Juventus, j'ai pas de problèmes à dire que le but de Catania était valable et le notre entaché d'un hors jeu, tout ça dans un match dominé à 90% par mon équipe, Buffon n'ayant pas touché un ballon et Andujar ayant été le meilleur des siens.

Le problème, qui persiste depuis la nuit des temps en Italie est toujours le même. Quand une erreur d'arbitrage favorise la Juventus, ça provoque la fin du monde et de temps en temps des interventions au parlement (je remercie mes parents d'avoir émigré en France). Par contre, quand une erreur d'arbitrage, même d'une flagrance extrême, favorise une toute autre équipe, que ce soit milan, inter, lazio, roma ou albinoleffe, on en parle dans un petit encadré à la 20ème page du journal derrière les petites annonces et tout le monde les oublie.

Dans cette journée de championnat on a eu :

Hors jeu de abate sur le but du milan score final 1 0.
Hors jeu sur le premier but de la fiorentina et but refusé injustement à la lazio sur le score de 1-0, score final, 2-0 pour les violets.
Penalty flagrant refusé au chievo en fin de match contre napoli sur le score de 1-0, score final, 1-0 pour napoli.
Grosse faute de palacio sur le premier but de l'inter e hors jeu de cambiasso sur le 3ème but de l'inter, score final, 3-1 pour l'inter contre bologne.

Une journée difficile pour l'arbitrage, beaucoup d'équipes en ont bénéficié, beaucoup d'autres en ont pâti, mais à la fin du compte la chose la plus importante est que la Juventus a volé sa victoire.

Après calciopoli, renommée "farsopoli" par les supporter de la Juve, parce que c'est bien d'une farce dont on parle, tous les présidents, dirigeants et entraîneurs étaient d'accord pour dire que le football était redevenu propre, que les arbitres faisaient toujours des erreurs mais cette fois ci en bonne foi, et qu'en fin de saison toutes les erreurs d'arbitrage se compensaient.

Il a fallu que la Juventus recommence à gagner pour qu'on retrouve la rengaine du football corrompu, de la Juventus qui vole ses victoires, des scudetti décidés par d'obscurs complots etc etc...
En même temps la Juve a été condamné et est même descendu en 2e div, ce qui n'est pas rien ! Elle était COUPABLE !
Quelqu'un imagine le barca, le bayern ou manchester être relégué pour tricherie ?
Je trouve çà genre abusé du genre à te dégoûter du foot à vie et c'est normal que maitenant au moindre souci il y aura des soupçons !
Je pense que cela doit expliquer (en partie) aussi le fait que les stades sont vides et que les meilleurs joueurs se cassent.
La video pour valider (ou invalider) chaque ballon qui franchit la ligne et le tour est joué! Ca prend trente secondes chrono et ça evite toute suscpicion. C'est incroyable que l'UEFA/FIFA le refuse constamment. S'il y a doute meme apres ça, genre hors-jeu trop limite a juger meme en video, avantage a la defense (comme d'hab). Et il n'y aura plus de debats! Le systeme sera ainsi amelioré a 90%-95%, ce qui est remarquable meme s'ils subsistera toujours 5-10% de situations non jugeables (car trop limite meme a la video).
Un vaccin qui empeche une pendemie virale sur 95% d'une population doit-il etre detruit seulement parce que ce meme vaccin peut etre inefficace (voire nefaste) sur 5% des vaccinés???
declaubianco Niveau : CFA2
URGENT,dernière news toute chaude en provenance de la FEMA :on a relevé un lien évident entre Sandy (le cyclone) et la juventus, on a pas plus de précision mais cela ne devrait tarder.
Six ans après le calciopoli, certains n'ont toujours pas compris que la juventus n'a pas été rétrogradée pour "tricheries", il n'existe aucune preuve de matches arrangés par elle, ni de joueurs adverse ou arbitres reconnus coupables d'avoir été soudoyés; la juve a été punie à l'issue d'un procès rapide et sommaire où des interceptions téléphoniques ont révélé la mégalomanie de son directeur technique de l'époque, moggi, qui voulait contrôler, dans son délire toutes les instances et toutes les structures du calcio; écoutes téléphoniques, qui concernaient aussi d'autres contacts de la part de dirigeant d'autres clubs avec ces mêmes instances, mais savamment mises à l'écart en 2006 pour se focaliser uniquement sur celles concernant le club turinois, encore une fois puni, non pour tricherie manifeste mais par manque d'éthique sportive de la part de moggi!
L'affaire de la désignation des arbitres du Calcio (aussi appelé Calciopoli1) est un scandale sportivo-financier secouant en 2006 le championnat de football italien. Plusieurs clubs sont accusés d'avoir influencé la désignation des arbitres pour leurs matches. Le public prend connaissance des conversations de Luciano Moggi, directeur général de la Juventus, et Pierluigi Pairetto, ancien arbitre, chargé par la fédération italienne de football de sélectionner les arbitres pour les rencontres de championnat entre 1999 et 2005.
Suite aux publications des conversations téléphoniques, la commission disciplinaire du football italien est saisie du dossier. Le scandale implique plusieurs clubs évoluant dans le championnat d'Italie de football : la Juventus de Turin, le Milan AC, la Lazio de Rome et la Fiorentina. Le procureur pense avoir affaire à « un système "sophistiqué" visant justement à se rendre invisible aux médias et à l'opinion publique en agissant lors de phases de jeu "litigieuses", mais pas sur des actions incontestables ».
Les douze membres du Conseil d'administration de la Juve, dont faisait partie Moggi, démissionnent le 11 mai 2006. Mis en examen et accusé d'association de malfaiteurs destinée à la fraude sportive par le parquet de Naples, chargé de l'enquête, Luciano Moggi est suspendu de toute fonction sportive pour une durée de cinq ans.
Le 14 juillet 2006, le tribunal sportif rend sa décision. La Juve est déchue des titres acquis dans le Calcio lors des saisons 2004-2005 et 2005-2006 et ne pourra prendre part à l'édition 2006-2007 de la Ligue des champions4. Elle est rétrogradée en série B (2e division) avec 30 points de pénalité où elle retrouvera la Fiorentina et la Lazio Rome reléguées avec respectivement 12, et 7 points de pénalité. La quatrième équipe concernée, le Milan AC, reste en Série A mais avec 15 points de pénalité .
source : wikipedia
@ Keano

J'ai comme l'impression de me répéter aujourd'hui...
La Juventus a été innocentée. Et comme apparemment pour toi Wikipédia c'est de la source en béton armé, tu devrais continuer à lire ce qui se dit après le chapitre "Calciopoli" (oui oui juste en dessous du paragraphe que tu as copié, sur Wikipédia).

Et puis, entre nous, t'es au courant que n'importe qui peut poster quasiment n'importe quoi sur Wikipédia ?? r

Bref, je vais pas répéter tout ce que j'ai dit en commentaires de la news Italie "Della Valle ira en discothèque", mais si ça te tente tu peux aller y jeter un oeil, j'y apporte des arguments étayés d'articles concrets.
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
44 20