En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 12 Résultats Classements Options

Ce que la blessure de Hazard va entraîner

Victime d’une fracture de la cheville droite, Eden Hazard va être éloigné des terrains pendant trois mois. Mais les conséquences de ce pépin physique risquent d’être bien plus importantes qu’un simple début de saison raté.

Modififié

Une sélection belge meurtrie


« Je ne m'accroche pas au fait que je dois être le leader, le capitaine. Je pense que je le suis, parce que les gens me voient comme tel au sein de l'équipe, mais je ne le demande pas. Eden Hazard a connu une belle évolution et doit être soutenu par tout le monde. L'avenir, c'est lui. Pas Vincent Kompany. » Ces paroles, signées du défenseur de Manchester City pour évoquer le capitanat de son compatriote, datent d’avant sa blessure. Et ne sont pas franchement emplies de sincérité. Car s’il a échappé aux médias du Plat Pays, le stratagème de l’arrière central pour récupérer le brassard a fonctionné à la perfection. Lui chatouillant les chevilles à chaque entraînement, lui versant des substances plus que louches dans son verre, Kompany a directement provoqué la fracture de son nouvel ennemi. Les petits partenaires de la sélection ne s’y trompent pas, et le groupe se divise alors : d’un côté les pro-Kompany (les plus anciens + Kevin De Bruyne), de l’autre les pro-Hazard (les plus jeunes). Problème : Roberto Martínez préfère emprunter une attitude bayrounesque et ne prend parti pour personne, appelant systématiquement les deux bonhommes dans les 23. Résultat : plus le temps passe, plus les Diables rouges se déchirent. À tel point que ces derniers ne parviennent même pas à se qualifier pour le Mondial russe. Après une humiliation subie à domicile contre Chypre (5-0), Philippe, roi des Belges, annonce la destitution de nationalité pour les deux protagonistes. Irréversible.


Des vacances redoutables


Partir en vacances avant la date prévue pour un petit bobo à la cheville ? Super ! Avoir une excuse pour ne pas faire ses exercices estivaux et échapper à la préparation physique d’Antonio Conte ? Top ! Et pour une fois qu’Eden a un peu de temps pour lui, autant dire qu’il va en profiter. Avec ses potes de Belgique, d’abord. Bonjour les mitraillettes, le lapin à la bière et les frites flamandes. Coucou les fricadelles, les chicons à la béchamel et la Kriek. Direction son ancienne ville de Lille, ensuite. Merci pour les tartes au maroilles, le welsh et les gaufres fourrées. Sans surveillance, l’ex-Nordiste n’obéit qu’à son bide. Bah forcément, quand il revient à Londres pour reprendre le boulot, Hazard jouit d’un embonpoint visible à des kilomètres. Plus lourd que Diego Costa parti faire son régime de sushis en Chine, plus fat que John Terry qui passe désormais la moitié de sa vie en boîte de nuit, moins rapide que le père de Gary Cahill, Eden est renvoyé illico par son coach. En même temps, sa reconversion est toute trouvée.



Un transfert absurde


Ne comptez pas sur le Real Madrid pour avoir peur d’une petite blessure. Après avoir ausculté le corps de Gareth Bale quatre années d’affilée, les docs de la Maison-Blanche n’ont plus peur de rien. Reste que si Hazard a plus ou moins sous-entendu qu’il était chaud pour découvrir la Liga à Het Laatste Nieuws ou en conférence de presse – « Nous avons tous des rêves. Ça pourrait être l’Espagne. » « Mon but est de remporter un jour la Ligue des champions. Si on intègre une bonne équipe, c'est plus facile de gagner des titres. On joue pour ça. C'est vrai qu'au cours des deux dernières années, c'est devenu plus facile de la remporter au Real Madrid...  » –, Chelsea n’est pas franchement prêt à laisser partir l’un de ses meilleurs joueurs. Florentino Pérez propose alors un deal sorti de nulle part, le premier du genre, pour convaincre le club anglais. En échange de Hazard, la capitale espagnole offre un package Bale-Pepe. Mais il ne s’agit pas d’un transfert définitif : en effet, si les deux Madrilènes sont blessés plus de 80 jours dans la saison, l’accord s’annule. Contre l’avis de Conte, Roman Abramovitch accepte, excité par ce nouveau genre de contrat. Et se fait évidemment arnaquer, puisque Bale enchaîne les petites échardes (76 jours d’indisponibilité) pendant que le vainqueur de l’Euro 2016 passe son temps à donner des coups de fil à Costa pour le rejoindre en Asie. Hazard, lui, forme contre toute attente un duo complice avec Cristiano Ronaldo, qui chope une troisième C1 de suite. En ayant éliminé Chelsea en quarts.



Une carrière maudite


Peu le savent, mais Hazard est un superstitieux de première. Blessé le 4 juin 2017 exactement, il comprend alors définitivement qu’il est maudit par le chiffre 24. Blessure le 04/06, donc : 4X6 = 24. Défaite en finale de FA Cup le 27 mai (mois qui compte trois lettres) : 27–3 = 24. Défaite en finales de Coupe du monde des clubs, du Community Shield et de la Supercoupe de l’UEFA en 2012 (année où il n’a rien gagné) : (2+0)X12 = 24. À l’aube de la saison 2016-2017, Eden prend donc peur. La raison ? La finale de la Ligue des champions est prévue pour le 26-05-2018. Or, 2+6+0+5+2+0+1+8 = 24. Pire, la finale de la Coupe du monde en Russie est programmée le 15-07-2018. Or, 15+7+20-18 = 24. Dans ces conditions, et sachant tout cela, l’ailier perd toute motivation et préfère mettre un terme à sa carrière. Qui ne le comprendrait pas ?



Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 6 heures L'entraînement extrême des gardiens du Dock Sud 19 il y a 8 heures Le gouvernement italien veut intégrer les migrants par le foot 31 il y a 10 heures Tévez : « En Chine, j'étais en vacances » 81
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 18:30 La Fondation Lionel Messi pas très utile selon les Football Leaks 40 dimanche 14 janvier Le low-kick fou de Tony Chapron 166