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Ce que la 1re journée de Ligue des champions nous a appris

La Ligue des champions s'était faite belle pour son retour. Avec toujours les même astuces beautés, des buts venus d'ailleurs, des hommes qui se révèlent, des équipes qui cartonnent et d'autres moins. Et toujours des choses à retenir sur le foot et la vie en générale.

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  • Qu'on aurait du confisquer le passeport de Yacine Brahimi


    Car oui, le joueur de Porto pourrait bien être la révélation de cette Ligue des champions. Déjà buteur lors des barrages d'accession à la C1, le Franco-Algérien disputait hier soir son premier match dans la compétition. Une entrée en matière réussie, avec un triplé retentissant face à Borisov (6-1), qui a surtout de quoi laisser quelques regrets du côté de chez nous. Formé en France, quelque part entre l'INF, le PSG et le Stade rennais, Brahimi a profité de son prêt avec option d'achat à Grenade pour fuir la France. Avares en temps de jeu, les Bretons ont manifestement commis une erreur de jugement en le laissant filer pour 2,5 millions. Pire, Brahimi ne refoutra sans doute jamais les pieds en France. Ancien international espoir, il a fait le choix de jouer pour l'Algérie après quelques appels du pied bien sentis des Fennecs. Le french flair n'a jamais été aussi précieux.

  • À lire : le résumé de la soirée de mercredi

  • Que c'est bien beau de courir vite si c'est pour être nul au bout


    Il démarre aussi vite qu'Usain Bolt, mais n'a pas le finish de Marc Raquil. Il a les pieds remplis de beaux gestes, mais il est souvent inutile. Lui, c'est Lucas, un petit Brésilien de 22 ans qui évolue sous la liquette du PSG. Un mec qui, hier encore, a couru, beaucoup couru, sans jamais passer la ligne d'arrivée. Certes décisif sur le premier but, Lucas a encore une fois démontré ses limites : la finition. Le destin ajacide entre ses pieds, seul face au but, il a tremblé au moment d'assener le coup de batte fatal, balourdant sa frappe hors-cadre. Alors, oui, c'est sympa d'avoir l'impression que le mode x2 de PES est activé lorsqu'il se met à gambader. Mais au bout d'un moment, ça donne mal au crâne.

  • À lire : le résumé du match Ajax-PSG


  • Que le groupe de la mort, bah c'est vraiment le groupe de la mort


    Entre un Bayern un peu moins souverain, un City avide de reconnaissance européenne et une Roma impatiente de retrouver la scène continentale, le groupe E s'annonçait terrible dès la sortie des boules. Et hier, confirmation a été faite que ce trio devrait donner lieu à une passe d'armes jusque dans les derniers instants. Grands battus de la journée, malgré Joe Hart, les Skyblues peuvent désormais flipper. Car si le niveau de la Roma restait encore à jauger, les hommes de Rudi Garcia se sont fait les dents sur le CSKA Moscou (5-1) et ont envoyé un message clair : la Ligue des champions, tu la joues ou tu la quittes. Un sacré retour aux affaires, qui risque de pimenter cette poule où les Russes vont clairement subir les tirs adverses. Et ça, ça change.

  • À lire : le résumé du match : Bayern Munich-Manchester City

  • Que João Moutinho est encore un joueur de foot


    Le talent peut-il s'évaporer ? A priori non. C'était avant la rencontre entre João Moutinho et l'AS Monaco. Après une première saison discrète où les résultats de l'équipe ont pu cacher ses performances, l'ancien du Sporting et de Porto se retrouve en première ligne depuis les départs de Falcao et James. Trop effacé, pas assez décisif, l'homme cristallise les inquiétudes concernant « le projet » monégasque. Face au Bayer Leverkusen, Moutinho a marqué son premier but depuis presque un an et s'est offert un peu de répit. L'effluve de la Ligue des champions va peut-être réveiller un talent en sommeil au soleil de la Principauté. Ou alors il s'agissait juste d'un message de détresse envoyé à son agent Jorge Mendes pour qu'il le sorte de cette galère au prochain mercato…

  • À lire : le résumé de Monaco-Bayer Leverkusen


  • Que la performance de l'OM la saison dernière peut être égalée


    Malmö, Bâle, Ludogorets, Benfica, Arsenal, CSKA Moscou, Manchester City, APOEL Nicosie, BATE Borisov. Quel est le point commun entre ses neuf équipes ? Et bien elles sont encore toutes en course pour réaliser le « grand chelem marseillais » , c'est-à-dire six défaites en six matchs de Ligue des champions. Mais laquelle est la mieux armée pour y parvenir ? On peut écarter Arsenal, Benfica, Manchester City et même Bâle au nom de leur histoire européenne et de leur effectif. Dans le groupe A, Malmö arrivera bien à gratter un point ou deux contre l'Olympiakos, les Bulgares de Ludogorets ont montré contre Liverpool qu'ils ne se présentaient pas en victimes, idem pour Nicosie au Barça. Écrasé 6-0 par Porto, le BATE a une bonne tête (et le niveau qui va avec) de cancre de sa promotion, mais l'antécédent marseillais rappelle qu'il faut surtout regarder les adversaires. Et là, on a peut-être un gagnant. Surclassé par la Roma (5-1), le CSKA Moscou doit aussi se coltiner le Bayern et City. De quoi terminer fanny.

  • Que Zlatko Zahovič a un fils


    Quand on parle football slovène, on pense tout de suite à lui. Zlakto Zahovič, une technique folle, un amour de la passe décisive prononcé et 35 buts en 80 matchs en sélection. Aujourd'hui, Zlakto est directeur sportif de Maribor et couve la petite pépite du club : Luka Zahovič. Son fiston. Contre le Sporting, Luka (18 ans) a montré qu'il avait de qui tenir. Alors que Nani pensait avoir donné la victoire aux siens, Luka a profité des largesses de la charnière lisboète (ou de ses problèmes psychomoteurs) pour égaliser à la dernière seconde de la rencontre. En tant qu'ancienne idole du FC Porto, le papa a dû doublement apprécier.

    Vidéo

  • Qu'un arbitre de surface, ça ne sert vraiment à rien


    C'est peut-être le plus bel emploi fictif du football européen actuel après celui d'Abou Diaby. Moins fatiguant qu'arbitre central, plus sympa que stadier, l'arbitre de surface assiste à de beaux matchs, ne court pas trop, mais ne sert à rien. À Liverpool, à Porto ou encore à Munich, les « autres » hommes en noir ont une nouvelle fois prouvé leur inutilité, leur incapacité à prendre une décision au sujet d'une action qui a pourtant lieu sous leurs yeux. Le pire dans tout ça, c'est que cette première journée de la phase de poules de la Ligue des champions n'est pas le premier événement qui témoigne de l'aspect douteux du rôle de ces squatteurs de surface. Enfin tant que ça crée de l'emploi, hein…


  • Que jouer à domicile, c'est quand même plus facile


    Il y a ceux qui allaient au casse-pipe (Bâle, City, Malmö), ceux qui auraient pu faire mieux (Leverkusen, Ludogorets, Paris) ou encore ceux qui ont craqué (Arsenal, l'Atlético). Les fortunes ont été diverses, mais la logique implacable : jouer à l'extérieur est un enfer. Au petit jeu du « on fait plaisir à nos supporters  » , seuls les joueurs du Benfica se sont réellement loupés. Rapidement menés et réduits à dix, les Lisboètes se sont inclinés à la maison face au Zénith (0-2). L'unique défaite à domicile de cette première journée de Ligue des champions où dix équipes se sont imposées à la maison. Elles auraient pu être onze si le Chelsea de José Mourinho ne s'était pas fait surprendre par ce renard de Klaas-Jan Huntelaar. L'Ajax, Maribor et Galatasaray, eux, s'en tirent très bien. Menés jusque tard dans la deuxième mi-temps, Bataves, Slovènes et Turcs ont sauvé les meubles.


  • Qu'Arjen Robben est un sacré joueur de foot


    Un quart d'heure. C'est ce dont a eu besoin Arjen Robben pour montrer qu'il était peut-être ce qu'il se faisait de mieux dans le football actuel pour dynamiter une défense. En délicatesse avec un genou, le Batave a passé 75 minutes sur le banc de touche à voir ses coéquipiers buter sur Joe Hart. Et si c'est Jerôme Boateng qui a fini par tromper le portier des Citizens, le gaucher a profité de son maigre temps de jeu pour rendre les Anglais complètement fous. Sur son côté droit, il a immédiatement semé la zizanie et aurait même pu bénéficier d'un pénalty suite à une faute de Fernandinho. Mais comme Mathieu Valbuena en Ligue 1, Arjen commence à payer ses simulations à répétition. C'est con, parce que c'est quand même un sacré joueur.

  • À lire : les notes de Bayern-Manchester City

  • Que le record de Raùl va tomber dans deux semaines


    Si le Barça de Messi a décidé de se la jouer détendue face à l'APOEL Nicosie, le Real Madrid de Cristiano Ronaldo n'a pas chômé face à Bâle. Un carton 5-1 marqué par le millième but éuropéen de la Maison Blanche inscrit par Karim Benzema. Pas mal après avoir connu les 1000 minutes sans marquer en équipe de France. Pas en reste, Cristiano Ronaldo y est évidemment allé de son but. Le 69e de sa folle carrière en Ligue des champions, soit deux de moins que la légende Raúl et son record. Une marque qui pourrait bien tomber dans deux semaines, lors du déplacement des Merengues en Bulgarie, pour y affronter Ludogorets. Si le Portugais se troue, Messi pourra toujours planter un quintuplé au Parc des Princes pour faire tomber le record.

  • À lire : le live du match Real Madrid - FC Bâle



    Par Swann Borsellino, Raphael Gaftarnik et Alexandre Pedro
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