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Ce qu'il va se passer en quarts de l'Euro

Cette fois, c’est la bonne. Les choses sérieuses commencent réellement avec ces quarts de finale. Et au risque de gâcher la surprise, voici comment les choses vont se dérouler.

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Pologne - Portugal


En ces temps de ravalement de façade européen, l’affiche fait l’objet d’un dossier sur les travailleurs détachés : « Ouvriers portugais ou polonais, qui choisir ? » dans BTP Mag. « Nous avons un plan » , affirme coach Santos à La Maison France 5. La titularisation de Ricardo Carvalho est une première piste. Dès la 6e minute, ce dernier blesse Lewandowski au cours des travaux de terrassement. S’ensuit une baston au cours de laquelle Pepe évite le carton rouge, contrairement à Krychowiak. Les deux équipes jouent à 10 sauf que les Slaves n’ont plus de murs porteurs. Guerreiro se charge du gros œuvre, Moutinho de la charpente et Ronaldo coule la dalle. La construction reste sommaire et il faut attendre l’entrée de Quaresma pour assister à du football azulejos. En face, les plombiers polonais prennent l’eau jusqu’à s’incliner sur un raid tout en puissance de Renato Sanches. Encore muet, CR7 quitte le chantier en faisant la gueule malgré la qualification.

Pays de Galles - Belgique


Eden Hazard contre Gareth Bale : un vrai match dans le match. Entre le virevoltant belge et le chignonné gallois, la guerre des courses fait rage. Au bout de 30 minutes, les deux hommes comptent près de 17 kilomètres parcourus à pleine vitesse. Impressionnant. Reste que les défenses des deux équipes sont bien en place. Et que les attaquants peinent. Vokes s’empale sur Alderweireld, tandis que Lukaku tente de se faire point d’appui de l’équipe. Conférence de presse improvisée de Wilmots à la mi-temps : « Écoutez, je sais que vous, les journalistes, avez tendance à ne pas nous faire confiance. Mais la confiance, je ne l’ai qu’en moi-même, et les puissances supérieures. Alors arrêtez de me beurrer la tartine. » Il faut croire que le discours est entendu jusqu’au vestiaire. De retour sur la pelouse, la Belgique fait exploser l’arrière-garde galloise et en colle trois dans le buffet des Dragons (doublé d’Hazard et but de Batshuayi une minute après son entrée). Les Diables s’apprêtent à se farcir les Portugais, tandis que les supporters les plus taquins customisent le tube d’A-Ha « Take me hoooooome » .

Allemagne - Italie


Joachim Löw le sent : la victoire est à portée de doigts. L’Allemagne entame d’ailleurs magnifiquement la partie et transperce les filets d’un Gigi Buffon abandonné par Chiellini, plus occupé à mettre une mandale à Mario Gómez. Mais cette Italie-là a le cuir dur. Les Transalpins résistent et vont trouver la faille sur une longue ouverture de Bonucci pour Pellé. Déviation, Éder en profite et enchaîne quatorze dribbles pour se défaire d’un Neuer sorti comme une bombe. L’Italie est revenue et, bien que cramée, va tenir le score jusqu’à la prolongation, croyant même à la victoire lorsque que Pippo Inzaghi, descendu du kop, et donc largement hors jeu, vient pousser le ballon au fond des filets. Qu’importe, la séance de tirs au but s’annonce épique. Aucun raté côté italien, arrêt de Buffon sur l’ultime frappe d’Hector, et les hommes de la Botte tiennent leur exploit. C’était sans compter sur la réclamation portée par la Fédération teutonne. Maquée avec le service des passeports sud-américain, elle prouve qu’Éder n’a jamais rempli les conditions pour devenir italien, et cause la disqualification de la Squadra. Face caméra, Conte en rend sa perruque.


France - Islande


Fort de sa formation de dentiste, le co-sélectionneur Hallgrimsson ouvre les hostilités : « Nous héritons de la France. À cheval donné, on ne regarde pas les dents. Et je ne dis pas cela par rapport à mon homologue. » L’Union française pour la santé bucco-dentaire apporte son soutien à Deschamps tout en rappelant qu’il faut se brosser les dents deux fois par jour. La polémique retombe jusqu’à ce que surgisse une nouvelle. L’application mobile islandaise permettant d’éviter de coucher avec son cousin est suspendue en raison d’une erreur d’algorithme. Au lieu d’analyser le jeu des Bleus, les Islandais, en panique, se penchent sur l’arbre généalogique géant du pays. C’est peu dire qu’ils n’arrivent pas dans les meilleures dispositions à Saint-Denis. Umtiti remplace Rami, et la France part à l’abordage. En face, les Islandais défendent bas et tiennent au courage. Le public de connaisseurs du Stade de France ne peut que siffler à la mi-temps. Oublié sur une aire d’autoroute, Mangala arrive à temps pour le discours d’Évra : « On doit se faire zizir pour pas être dans la zèzère. » Payet écrase une larme devant tant d’éloquence. Regonflés à bloc, ils pilonnent les buts islandais. En vain. Tout le monde se prépare à faire des heures sup’ quand un corner arrive dans le temps additionnel. Au marquage de Koscielny, Sævarsson lui glisse à l’oreille : « Dans mon pays, on tourne Game of thrones. Je vais te spoiler la prochaine saison… » La réaction ne se fait pas attendre : le Gunner écarte son vis-à-vis et colle une tête monstrueuse en lucarne. Ça y est, la France va retrouver l’Allemagne.

Par Adrien Rodríguez Ares et Raphaël Gaftarnik
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