1. // Euro 2012

Ce qu'il faut retenir du week-end

Au revoir le Mondial, bonjour l'Euro 2012. Avant d'aller se galérer en Pologne et en Ukraine, il faut se qualifier. Une route aussi galère qu'un "Dîner presque parfait". Au menu ce week-end...

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Triplette de tulipes aux arômes italiens (Klaas-Jan Huntelaar)

Klaas-Jan Huntelaar avait à cœur de montrer aux pontes du Vieux Continent que son job principal reste de planter des buts. Il est vrai que, depuis son départ de l'Ajax pour le Real, le Batave s'est planté. Madrid, Milan, les deux villes n'ont pas réussi à redorer le blason de l'international hollandais pourtant si brillant dans son championnat national. Transféré à Schalke dans la dernière ligne droite du mercato, KJH s'est également refait une santé avec les Oranje. Un triplé contre Saint-Marin et revoilà la machine à scorer sur les rails. Avec 19 caramels en 37 sélections, Huntelaar tient la forme. En même temps, c'était Saint-Marin...

Amuse-bouches français en estouffade à la sauce soviet (France)

La victoire ou le néant titrait L'Equipe vendredi matin. Ni l'un ni l'autre. Juste une vulgaire défaite à la maison, la première en compétition officielle depuis 1999, face à onze smicards du football européen. Les Bleus de Laurent Blanc ont dominé - stérilement - sans jamais vraiment inquiéter le portier Bélarus. Il faut dire que sur les onze joueurs alignés par le Président au coup d'envoi, seul Florent Malouda avait déjà trouvé les filets internationaux. On a connu mieux pour perforer des verrous. Avec un Menez hors sujet, un Saha en sucre et un Clichy sous pression, les Bleus sont passés à côté de leur match. Reste à se sortir les doigts mardi soir en Bosnie-Herzégovine. Un déplacement que de (trop) nombreux médias qualifieront de coupe-gorge. Déjà que les frères Hleb ont foutu le foutoir dans l'arrière-garde française, quid des Dzeko, Misimovic et autre Ibisevic ?

Brandade de morue relevée aux épices de Nicosie (Portugal)

Queiroz suspendu six mois et CR7 blessé, il n'en fallait pas plus pour fissurer le verrou des Portugais. Alors que la Selecçao n'avait encaissé que quatre buts lors des vingt derniers matches, ils en ont pris quatre dans le buffet, à la maison, contre Chypre. La lose ultime. Incompréhensible compte tenu du quatuor défensif aligné à Guimaraes (le même que durant le Mondial). La vérité est ailleurs : le Portugal est sacrément secoué par l'affaire Queiroz (suspendu une demi-saison pour avoir perturbé un contrôle antidopage). Obligés de faire sans la présence du patron technique, la squad navigue en plein brouillard. Suffit de revisionner les buts gags encaissés contre les Chypriotes pour se rendre compte que tout s'est joué au mental.

Meringue anglaise et coulis de femmes de joie (Wayne Rooney)

On sait pertinemment que Wayne Rooney s'est dépucelé dans l'entrecuisse crasseuse d'une femme tarifée. Le jeune british devait avoir 14 ans. Une belle entrée en matière. Ce que l'on sait moins, c'est son attitude volage envers sa girlfriend Coleen (devenue depuis, sa femme et la mère de son fils Kaï). En effet, les tabloïds News of the Wolrd et Sunday Mirror ont balancé le scoop : Wayne, à l'instar de John Terry et Peter Crouch, aurait trempé sa nouille ailleurs. L'attaquant mancunien aurait vu sept fois une prostituée de 21 ans dans un hôtel londonien. On comprend mieux sa baisse de forme depuis quelques temps. Même dans la démonstration anglaise contre la Bulgarie (4-0), Shrek est resté muet. Décidément, il ne fait pas bon être international anglais en 2010...

Paella de buts à l'espagnole (Villa/Torres)

L'Espagne a étrillé le Liechtenstein (4-0). Jusqu'ici, tout va bien. David Villa et Fernando Torres ont claqué. Jusque-là, tout va bien aussi. Sauf que le néo-barcelonais vient d'inscrire, à 28 ans, son 43è but pour la Roja. Voilà donc le record de Raul (44 buts) plus que jamais menacé. L'Espagne, championne du Monde et d'Europe, est plus que jamais sur le toit continental et s'affirme déjà comme la locomotive européenne pour les années à venir. Un bonheur n'arrivant jamais seul, Fernando Torres est revenu à hauteur d'Emilio Butragueno en claquant deux fois vendredi soir. L'ancien blond en est à 26 buts.

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Rooney est peut-être resté muet mais a juste fait 3 passes décisives (et est impliqué sur le 4eme)

Mais c'est dans l'esprit de l'article, une analyse des scores (avec en bonus le nombre de pions en sélection pour les buteurs) et non des matchs.
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