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Ce qu'il faut retenir des huitièmes de Libertadores

Des feux d'artifice en début de match, des gardiens en galère, des tacles de camionneurs albanais, des favoris qui tombent, des ralentis à n'en plus finir, des commentateurs surexcités, des insomnies... C'étaient les huitièmes de finale de Libertadores.

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L'équipe : Jorge Wilstermann


Quel nom d'équipe, putain ! Tout est parfait là-dedans. Et se taper l'un des favoris sur un retourné acrobatique d'un type qui se nomme Gilbert Álvarez, ça rajoute encore tellement de prestige à cette concentration de patronymes incroyables. Victoire 1-0 des Boliviens contre Mineiro. Plutôt pas mal.



Le joueur : Esteban Andrada


Comme tout le monde, les joueurs de Lanús sont arrivés à La Paz, ses 4000 mètres d'altitude et sa pollution nitrique, en faisant les beaux. Ils ont déclaré qu'ils allaient tenter de faire le jeu, qu'ils n'allaient pas faire que défendre. Et puis, ils se sont rendu compte qu'ils n'arrivaient déjà plus à respirer en enfilant leurs chaussettes. Alors, ils se sont mis à couler du béton, très vite. Par chance, Pasquini a marqué sur leur première frappe cadrée. Par chance, les Argentins possédaient également dans leur rang un gardien, certes vraiment pas terrible dans les sorties aériennes, mais toujours incroyable sur sa ligne. Esteban Andrada – ça donnera quelques souvenirs aux supporters de l'OM – a tenu sa cage jusqu'à la 92e avec réussite et classe. Finalement et logiquement, les Boliviens ont arraché le nul. C'est con pour les Argentins parce qu'ils auraient pu entrer dans l'histoire : ça faisait depuis 1965 que les Strongest n'avaient pas perdu chez eux. Mais bon, ils ont tellement dominé qu'un 1-1, ça ne peut pas être un mauvais résultat.


Le match : Atlético Paranaense 2-3 Santos


Tout commence avec une feinte d'exception de Lucho González. Tellement bien réalisée que même les téléspectateurs tombent dans le panneau. Quoi qu'il arrive, ça fait 1-0 pour les coéquipiers d'El Comandante.


Kayke remet les compteurs à zéro à la demi-heure de jeu et Bruno Henrique donne l'avantage à Santos sur une boulette digne d'un gardien de district, un peu enrobé. Alors que tu menais 1-0. À la 97e. Par grosses pluies. Et que le terrain affichait plus de marron que de vert, forcément. Et que ce fameux gardien a tenu bon jusque-là, alors qu'il dansait en slip deux heures avant sur le comptoir du Coco Bongo. Bref, ça fait 1-2 pour Santos.


Et là, l'inspiration de génie de Kayke, qui se passe de commentaire. Tout comme le dribble avant ça, de Bruno Henrique. 1-3.


Finalement, Paranaense va réduire le score à la 72e, mais le mal est fait. Victoire 2-3 pour Santos, qui prend une option pour les quarts.


L'arrêt : Augusto Batalla


À 1-0 à l'heure de jeu, River Plate galère à enfoncer le clou. Et là, Augusto Batalla sort le grand jeu. Un arrêt réflexe qui pourrait rendre Thierry Omeyer jaloux. Comme quoi, ça peut servir d'avoir un gardien décisif. Après les histoires de dopage de River, les Paraguayens de Guaraní l'ont joué réglo et ont déclaré vouloir régler ça sur le terrain. Ils vont peut-être y re-réfléchir. 2-0 pour les Millionarios.

Leur fils, leur Batalla


Le golazo : Jonathan Alvez


Des bonnes sacoches et des gestes de grande classe devant les cages, ce titre aurait clairement dû revenir à Kayke de Santos. Mais vu tout ce qu'il s'est passé dans la confrontation contre Paranaense, mieux vaux mettre en lumière d'autres matchs. Entre Barcelona et Palmeiras, il y a notamment eu cette mine de mécanicien serbe, signée Jonathan Alvez. Le gardien de Palmeiras, Fernando Prass, n'y peut rien. Mais alors rien du tout. Et le pire, c'est que ce n'était absolument pas la 91e minute de jeu. Ses coéquipiers doivent l'adorer aujourd'hui : victoire 1-0 des Catalans de Guayaquil, qui se positionnent donc pour le retour.


Sinon, il y avait ça pour Lanús. Signé Pasquini.


Et ça aussi pour les Strongest. Signé Bejarano.


Et puis ça aussi pour San Lorenzo. Signé Belluschi.



Et sinon...


- C'était l'une des affiches de ces huitièmes et clairement, le Nacional de Montévideo peut s'en mordre les doigts. Les Uruguayens ont eu les actions, notamment un ballon face à des cages vides, ils ont eu la possession, l'envie, mais parfois le football est cruel et Botafogo a fini par marquer sur une pseudo occasion. 1-0 pour les Brésiliens.

- San Lorenzo ne s'est pas trop démené. Un but à la 25e et puis c'est tout. Score final 1-0 pour les Argentins, et c'est finalement plutôt pas trop mal à Guayaquil, contre Emelec.

- On s'est fait chier comme des rats morts devant Godoy Cruz - Grêmio. Les Brésiliens ont ouvert le score à 00h16, soit la première minute de jeu. Et derrière, le néant. Ou alors juste deux bons gros tampons d'Abecasis et Henriquez côté argentin. En attendant, les Brésiliens sont plutôt pas trop mal avant le match retour. Et dans cette compétition, également. Attention, favori.

- River s'est très bien fait accueillir au Paraguay.


- Le ministre du Travail bolivien a donné l'autorisation aux fonctionnaires de La Paz de quitter leur poste plus tôt, pour assister au match entre The Strongest et Lanús. Qui a dit que la Bolivie n'était pas un pays de foot ?

- Grafite, oui celui du Mans, a joué ses premières minutes en Libertadores avec l'Atlético Paranaense. 38 ans, tout de même.

- Marcelo Grohe, gardien de Grêmio, n'a jamais regardé Franklin.



Par Ugo Bocchi
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