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  1. // Coupe du monde 2014
  2. // 1/2 finale
  3. // Pays-Bas/Argentine (0-0, 2-4 tab)

Ce qu'il faut retenir de Pays-Bas – Argentine

Bien loin de la folie de Brésil-Allemagne, l'autre place de finaliste s'est jouée aux tirs au but après un match sans rythme où les deux meilleurs joueurs ont été des défenseurs. Les jours passent et les matchs ne se ressemblent pas.

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  • Refus de jeu contre refus de jeu

    Comme depuis le début de la Coupe du monde, les Pays-Bas ont passé leurs matchs à attendre leur adversaire. Les consignes sont toujours les mêmes : on forme un entonnoir dans lequel les attaques adverses viennent se briser, puis on repart en contre en espérant que les guiboles de Robben fassent la différence. Hier, ça n'a pas plus marché que face au Costa Rica, au tour précédent. Sergio Romero, le portier argentin, n'a quasiment eu aucun arrêt à faire avant la prolongation. Louis van Gaal, qui a encore tissé une toile tactique presque parfaite pour ne pas perdre dans le jeu, n'est pas le seul à blâmer. En face, Sabella n'a pas fait mieux. Sans Di María, blessé, l'Albiceleste n'avait que Messi pour espérer. Et le quadruple Ballon d'or a été tellement serré de près par De Jong puis Clasie qu'il n'a touché le ballon dans la surface hollandaise qu'une seule fois : sur son tir au but. Bref, les occasions de vibrer étaient peu nombreuses tant les prises de risque étaient invisibles. Reste à savoir si ce refus de jeu était volontaire ou la conséquence du niveau technique des équipes.

  • Dirk Kuyt, le couteau-suisse

    À la base, Dirk Kuyt est attaquant. C'est même un numéro 9. Parfois, il a joué milieu droit. Hier, Van Gaal l'a d'abord fait jouer défenseur droit dans sa défense à 5 avant de le repositionner latéral gauche dans un 4-4-2. Dans les deux cas, le Batave a englouti les kilomètres et a parfaitement défendu. Ironie du sort, il a eu énormément de mal à proposer des choses intéressantes sur le plan offensif en seconde période. On l'a vu abuser du combo « crochet-je me remets sur mon pied droit-je centre trop long-sortie de but » . À sa décharge, on connaît peu de joueurs capables de se plier à ce point au service du collectif. Quel abattage ! Quelle envie ! Quelle mentalité !

  • Vlaar de défendre

    C'est lui, le grand monsieur de cette demi-finale. Pendant 120 minutes, le central d'Aston Villa a réduit Lionel Messi et ses potes à de la simple figuration. Impérial dans les airs, énorme dans le un-contre-un, superbe dans les tacles, toujours au bon endroit au bon moment, et le tout sans faire de faute. Hier, Vlaar a délivré la copie parfaite. Sans doute le plus beau match d'un défenseur central depuis l'ouverture du Mondial. Et comme pour toute belle histoire il faut un peu de fatalité, le défenseur batave rate lamentablement son tir au but. En même temps, quelle idée de l'envoyer tirer en premier. Louis van Gaal le sait, le premier tireur doit être le meilleur tireur de l'équipe. C'est la base.

  • Javier Mascherano, le divin chauve

    Il n'a peut-être pas le sex-appeal de Lavezzi ni la bonne bouille de Daley Blind, pourtant, Javier Mascherano est un joyau. Le milieu de terrain argentin, vice-capitaine de la sélection, sait tout faire. Et quand il fait les choses, il fluidifie le jeu de son équipe. Relances, passes courtes, passes appuyées, passes brise-lignes, pressing, tacles dans la surface, anticipation, jamais un milieu de terrain argentin n'avait semblé aussi intelligent depuis Fernando Redondo. Lionel Messi donnera peut-être la victoire finale à son pays, mais, sans Mascherano, cette équipe aurait pris l'eau depuis longtemps.


  • La parole est à la défense

    Le football est pragmatique. Quand on ne prend pas de buts, on a peu de chance de perdre. L'Argentin a bien compris ce concept et l'applique à merveille. Depuis le doublé du Nigérian Musa en poule, les Sud-Américains n'ont pas encaissé un seul but. Et quand on ne concède aucun but en huitièmes, en quarts et en demi-finales d'une Coupe du monde, on peut logiquement rêver à plus grand. C'est d'autant plus méritant pour l'Argentine que sur le papier, son back four est tout sauf sexy : Zabaleta-Garay-Demichelis-Rojo. Et comme Romero est un gardien remplaçant de Ligue 1, c'est encore plus épatant. Depuis trois matchs, Sabella a trouvé sa formule (Demichelis plutôt que Fernandez, par exemple) et défensivement, l'Argentine concède très peu d'occasions. Difficile de se projeter dans ce Mondial complètement fou, mais les potes de Messi ont des têtes de vainqueurs dégueulasses. Seul le résultat compte.

    Par Mathieu Faure
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