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Ce qu'il faut retenir de la saison du Napoli

Cette saison, Naples a souvent échoué sur l'avant-dernière marche. Une cinquième place en Serie A, et une saison blanche pour l'équipe du Sud de l'Italie. Un millésime 2015 à oublier. Ça tombe bien, Benítez a fait ses valises, et le président de Laurentiis promet du changement.

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L'analyse définitive

Au vu de l'effectif du Napoli, une cinquième place en Serie A est le fruit d'une saison décevante, voire gâchée. Souvent bien placée, l'équipe entraînée par Rafael Benítez n'a jamais su conclure. Face au Dnipro, en demi-finale de Ligue Europa, l'escouade du Sud de l'Italie a laissé passer la chance de renouer avec une finale européenne. En Coupe d'Italie, le Napoli a été éliminé en demi-finale par la Lazio. Un bourreau qui achèvera aussi les Napolitains lors de la dernière journée de championnat, dans une finale qui offrait une place au tour préliminaire de la Ligue des champions. Un jeu peu flamboyant, un milieu de terrain où l'alternance a régné – les cadres du club tels qu'Inler ou Hamšík peinant à retrouver leur niveau – et une attaque balbutiante dans les grands matchs. Résultat, De Laurentiis, qui s'est affirmé heureux du rendement de Benítez à la tête de Naples, n'a pourtant pas cherché à retenir le technicien espagnol. Le renouveau s'appelle Maurizio Sarri. Nouveau cycle, nouvelle ère.

Le match chef-d'œuvre : Naples 6-2 Hellas Vérone

Lors de la huitième journée de Serie A, le Napoli accueille l'équipe de Vérone, emmenée par l'increvable Luca Toni. Après un piètre début de saison, les hommes de Benítez se fâchent et offrent un superbe spectacle, dans un San Paolo à l'ambiance feutrée. Hamšík plante un doublé, Higuaín y va de son triplé, et Callejón conclut le festival. Le premier but de l'attaquant argentin est un prequel moins violent de l'épisode Messi-Boateng, avec Rafael Marques dans le rôle du défenseur allemand. Higuaín élimine Marques d'un superbe crochet, ponctué d'une chute ridicule du défenseur brésilien et s'en va crucifier le gardien de Vérone. Ce match, c'est aussi Raúl Albiol, défenseur central, qui claque un combo débordement-petit pont-passe décisive pour Higuaín. Un beau bordel, quoi.

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Le tournant de la saison

32e journée de championnat. La Roma est battue à San Siro par l'Inter. Le lendemain, la Lazio est tenue en échec à domicile par le Chievo (1-1). Le Napoli ne manque pas l'offrande, et s'impose 4-2 face à la Sampdoria, revenant ainsi à deux points de la Roma, troisième, et trois de la Lazio, deuxième. Avec un calendrier favorable, les Napolitains peuvent alors espérer remonter sur le podium et accrocher un billet pour la C1. D'autant que la dynamique est bonne, avec trois victoires de rang en championnat sur des scores retentissants : 3-0, 3-0, 4-2. Il suffit de s'imposer sur la pelouse d'Empoli lors de la 33e journée pour continuer de mettre la pression sur les deux équipes romaines. Pourtant, au stadio Castellani, le Napoli va prendre une véritable leçon. Empoli réalise un match parfait, et mène 3-0 à la pause. Deux buts contre son camp et un pion de Hamšík plus tard, Empoli s'impose 4-2. Un véritable cadeau pour la Lazio et la Roma, qui s'imposent respectivement face à Parme et Sassuolo, et reprennent six et cinq longueurs d'avance sur Naples. Un gouffre que l'équipe de Benítez ne parviendra plus jamais à combler. Et qui était le coach d'Empoli ? Maurizio Sarri, bien sûr.

Le meilleur joueur : José María Callejón

Oui, Gonzalo Higuaín a longtemps lutté pour le titre de Capocannoniere avec Toni, Icardi et Tévez. Avec ses 18 buts en Serie A, l'attaquant argentin est l'un des meilleurs Napolitains cette saison. Mais José Callejón est bien la valeur sûre du Napoli. Des débordements de folie, une vitesse à faire pâlir Christophe Lemaître, et une signature bien particulière : si Arjen Robben maîtrise le crochet-frappe du gauche, l'Espagnol pourrait être le pendant parfait du Néerlandais. L'ailier de Naples a martyrisé les défenses et les gardiens de Serie A : 11 buts en 38 matchs de Serie A pour le jumeau de Juanmi Callejón. Après deux belles saisons à Naples, José María a affirmé ses envies d'ailleurs. Bien dommage pour les Partenopei.

Le joueur révélation : Kalidou Koulibaly

Défenseur central le plus utilisé par Rafa Benítez derrière Raúl Albiol, le Français Kalidou Koulibaly est la révélation de la saison napolitaine. Si sa dégaine à la Sammy Traoré a vite inquiété les supporters du San Paolo, KK a rapidement justifié les 10 millions lâchés par Naples pour le faire signer l'été dernier en provenance de Genk. Le rugueux défenseur formé à Metz est vite devenu le chouchou de Benítez. Un gage de Kalidou.

Le flop : Marek Hamšík

Il a beau avoir la plus belle crête d'Europe, Hamšík commence à traîner son spleen au San Paolo. Le Slovaque devenu capitaine n'est d'ailleurs pas certain de vêtir le maillot du Napoli la saison prochaine. En avril, son représentant avait exigé que Benítez ne soit plus l'entraîneur du club et que son poulain soit encore considéré comme le centre du projet d'Aurelio De Laurentiis pour prolonger l'aventure dans le Sud de l'Italie. La première condition étant actée, il faut désormais qu'Hamšík retrouve son niveau d'antan pour retrouver l'amour du producteur de cinéma et président du SSC Napoli. Les amoureux des statistiques avanceront que le numéro 17 napolitain facture sept buts et dix passes décisives en Serie A cette saison. Mais son influence dans le jeu n'est plus qu'un lointain souvenir pour les fans de Naples. Allez, rendez-lui Cavani et Lavezzi, et tout ira mieux.

Il a dit...

« Recommanderais-je Benítez à Florentino Pérez ? Je le recommande à tous les présidents de club, mais Pérez n'a pas besoin de mes conseils. » Aurelio De Laurentiis

Aurelio De Laurentiis n'est pas rancunier. Le producteur de cinéma italien et président du Napoli a laissé son crush le quitter sans vergogne. Benítez a fait ses bagages et va remplacer Carlo Ancelotti. Avec une Coupe d'Italie (2014) et une Supercoupe (édition 2014-2015) en deux ans, l'ancien coach de Liverpool peut donc partir la tête haute. Avec les louanges de son président, qui a d'ailleurs ajouté : « Si Rafa rejoint effectivement le Real, alors ça sera la confirmation que le choix que j'ai fait il y a deux ans était le bon. J'espère que Florentino va lui offrir un bon contrat. D'ailleurs, à ce titre, je pourrais aider Rafa dans les négociations s'il le veut. » Quelle générosité, Aurelio !

Le plus beau but : Marek Hamšík

En huitièmes de finale de la Coupe d'Italie, Hamšík contourne la défense de l'Udinese et envoie un missile dans la lucarne de Scuffet.

Vidéo

La décision arbitrale qu'on n'a pas aimée

Le 13 juillet 2014, de nombreux Argentins ont fait tomber leur Quilmes en fêtant trop rapidement le but annulé de Gonzalo Higuaín, en finale de Coupe du monde contre l'Allemagne. Cette année, l'attaquant argentin a connu le même ascenseur émotionnel. Cette fois-ci, contre la Fiorentina, le Brestois se joue d'un défenseur et envoie une mine qui touche la transversale avant de franchir la ligne. Pas encore de goal-line technology en Serie A, la décision revient donc à l'arbitre central et à son compère de surface (oui, ça existe encore).



Marco di Bello, arbitre de la rencontre, refuse ce superbe but pourtant valable à « Pipita » Higuaín.

Le coup de sang

« Miguel, pas ça, pas ça. Pas toi Miguel, oh non ! Pas aujourd'hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait. » Apparemment, Miguel Britos, le défenseur uruguayen, n'a pas apprécié la hype Morata. Un coup de tête totalement fou qui lui vaudra trois matchs de suspension. On le reverra donc à la 3e journée de la saison 2015/16. Bonnes vacances.



Pourcentage de résistance à la blessure

76%

Le 9 novembre 2014, lors du match aller contre la Fiorentina, Lorenzo Insigne s'écroule, en voulant éviter un tacle. Le diagnostic sera cruel : rupture des ligaments croisés et une indisponibilité d'environ six mois. En pleine forme à cette époque, le numéro 24 de Naples voit son éclosion interrompue alors que Benítez en avait fait l'un des joueurs majeurs du onze de départ. Pourtant, seulement quatre mois après sa blessure, le joueur fait déjà son retour. Un retour qui coïncide d'ailleurs avec le réveil du Napoli. Insigne prometteur.

Le joueur dont le club a besoin cet été : Dani Alves

Occupé par le vieux Maggio et l'éclopé Zúniga, le flanc droit de la défense est l'un des points faibles du Napoli. Ça tombe bien, puisqu'un latéral brésilien est en quête d'affection. Dani Alves, qui ne prolongera pas l'aventure au Barça, joue les Calimero, affirmant qu'il s'est « senti un peu méprisé, dévalorisé par le club  » . « Mon avenir est une inconnue. J'ai encore les deux pieds au sein de l'équipe, mais j'ai un pied et demi hors du club » , a ajouté le défenseur international brésilien dont le contrat prend fin le 30 juin, lors d'une conférence de presse. À Naples, Alves pourrait connaître une romance exceptionnelle avec les supporters du San Paolo. Et surtout venir combler un poste très mal pourvu. Même Anthony Réveillère est passé par là…

Ce qui va se passer la saison prochaine

C'est un Diego Maradona affiné qui se présente en conférence de presse. La légende argentine a reçu un coup de téléphone d'Aurelio De Laurentiis, afin de figurer dans le prochain film du producteur italien. Ce dernier décide même, après une beuverie menée d'une main (de Dieu) de maître par l'astre argentin, d'offrir à Maradona le poste d'entraîneur. Et Maurizio Sarri ? Pas grave, il sera son adjoint. « Aujourd'hui, tu peux mener Naples à la cinquième place et signer ensuite au Real Madrid. Je vais offrir le Scudetto à Naples. J'imagine même pas ce que devra m'offrir le président de Laurentiis ensuite » , affirme le Pibe. Il conclut sa conférence avec un « Vedi Napoli e poi muori  » ( « Voir Naples et mourir » , en français). L'idole napolitaine est de retour.

Si ses talents de punchliner sont toujours d'actualité, Maradona gère le recrutement du Napoli, et fait n'importe quoi. Adebayor et sa mère rejoignent Naples, « pour annuler le sort jeté à Higuaín qui lui fait rater les occasions dans les grands matchs » . Au milieu de terrain, un Riquelme sorti de sa retraite par Maradona vient remplacer Marek Hamšík « parce qu'un balai à chiotte n'a pas sa place sur un terrain de football » . On le sait pourtant, les relations n'ont jamais été bonnes entre les deux légendes de Boca Juniors. Après une défaite face à Carpi, Maradona s'emporte : « Le seul qui a autant marché que Riquelme dans sa vie, c'est Moïse dans le désert. » La porte de sortie s'entrouvre pour Maradona, grillé par un paparazzi à la sortie d'un festin organisé par Silvio Berlusconi. « Il Cavaliere » a réussi son coup. Après la suspension de Maradona, l'équipe de Naples coule et laisse le titre au Milan AC. Berlusconi exulte : « Il voulait voir Naples et mourir ? Finalement, il a vu Ruby et il est mort.  »

Par Ruben Curiel
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