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Ce qu'il faut retenir de la saison du FC Barcelone

Après une saison 2013-2014 sans le moindre titre majeur à son actif, le FC Barcelone a su se reconstruire pour revenir plus fort et tout arracher sur son passage. Une vingt-troisième Liga, une vingt-septième Coupe du Roi et une cinquième Ligue des champions plus tard, il est temps de faire le point sur cette saison XXL du Barça.

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L'analyse définitive

Et un, et deux, et trois trophées. C'est un fait, la saison du Barça constitue un rêve que les plus grands clubs européens envisagent tous dans un coin de leur tête. Pour cela, il aura d'abord fallu du flair, comme en engageant Luis Enrique à la tête du Barça. Ancien de la maison culé, Lucho s'est progressivement inséré comme le chef de file de cette machine catalane, pour être aujourd'hui en droit de se demander s'il doit prolonger ou non après une saison proche de la perfection. Ensuite, il aura fallu de l'argent, comme les 81 millions déboursés pour l'acquisition de Luis Suárez, pourtant sanctionné par la FIFA jusqu'au 25 octobre 2014. Davantage pris pour un malade psychiatrique que pour un joueur de football, El Pistolero s'est remis dans le droit chemin pour former avec Neymar et Lionel Messi un trident à 122 buts sur la saison 2014-2015. Enfin, il aura fallu beaucoup, beaucoup d'efforts pour arriver à battre l'Atlético Madrid, Villarreal et l'Athletic Bilbao en Coupe d'Espagne, le Real Madrid en championnat, puis Manchester City, le Paris Saint-Germain, le Bayern Munich et la Juventus de Turin en C1. Més que un club.

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Le match chef-d'œuvre : FC Barcelone/Bayern Munich 3-0

C'était le rendez-vous à ne pas manquer, la rencontre entre Mohammed Ali et Joe Frazier, le Rumble In The Jungle des années 2010. Dans cette demi-finale aller de Ligue des champions au Nou Camp, le FC Barcelone se retrouve opposé à une autre énorme écurie européenne, celle du Bayern Munich de Pep Guardiola. Pep, ce demi-dieu catalan que les supporters du Barça aiment toujours autant, après avoir partagé de si belles émotions ensemble. Mais pour cette fois-ci, Herr Pep est un homme à faire chuter coûte que coûte pour accéder à Berlin. Après des premières minutes passées à se regarder dans le blanc des yeux, le Barça se procure la première occasion par Luis Suárez, mais le cyborg Manuel Neuer est à la parade. Proche de trouver l'ouverture grâce au poison Thomas Müller, Robert Lewandowski ne fait que dévier la balle devant Ter Stegen. Le niveau de jeu des deux équipes est d'une intensité exceptionnelle, et l'on se demande quel clan va craquer en premier. Puis à treize minutes de la fin, Lionel Messi débute son récital. Deux buts gravés dans la légende, suivi d'une dernière banderille plantée par Neymar pour tuer tout suspense avant le match retour. On appelle ça un match parfait.

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Le tournant de la saison, Real Sociedad/FC Barcelone 1-0

Parce que le Barça est un club différent des autres, ses victoires se construisent à travers ses échecs. Parce que l'on doit toujours apprendre de ses erreurs et ne jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. En cette nouvelle année 2015, le Barça vient d'apprendre une excellente nouvelle : son ennemi juré, le Real Madrid, s'est incliné à Valence après 22 victoires consécutives toutes compétitions confondues. Une aubaine pour le Barça, qui peut envisager de repasser devant son rival en cas de victoire contre la Real Sociedad, à Anoeta. Après quelques jours de repos lié aux fêtes, il devrait s'agir d'une simple formalité. Oui, mais voilà, la surprise est totale lorsque Luis Enrique donne son équipe type : Lionel Messi et Neymar démarreront la rencontre sur le banc. Mal rentré dans son match, le Barça prend très tôt un but casquette de Jordi Alba contre son camp, et ne reviendra jamais au score. La semaine suivante, la presse s'enflamme en rapportant qu'une vive discussion entre Messi et son entraîneur aurait mis le feu aux poudres. Un échange rugueux sur la forme, mais diablement efficace sur le fond, puisque cette défaite sonnera comme la dernière grossière erreur de coaching de Luis Enrique sur le banc barcelonais.

Le meilleur joueur : Lionel Messi

Doit-on vraiment se justifier après une telle saison de la part du génie argentin ? Peu en vue la saison passée, où il sera tout de même allé frôler une Coupe du monde avec l'Argentine, Leo a souhaité que cet exercice 2014-2015 porte son sceau. Avant d'entamer la Copa América d'ici une poignée de jours, La Pulga culmine à 58 buts et 31 passes décisives en 57 matchs toutes compétitions confondues. Cette saison, Messi est devenu le meilleur buteur de l'histoire de la Liga avec 286 buts, puis le co-meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions avec 77 buts. Avec ses 45 pions en sélection nationale, il lui en reste encore 11 à marquer pour égaler la légende Gabriel Batistuta. Il est pour qui, le Ballon d'or 2015 ?

Le joueur révélation : Ivan Rakitić

Forcément, au milieu de ce parterre de stars, difficile de dégager un joueur vraiment inconnu au bataillon. On aurait pu parler de Claudio Bravo ou Marc-André ter Stegen, deux gardiens au comportement exemplaire et véritables bases des succès catalans. Mais on va plutôt s'arrêter sur le cas d'Ivan Rakitić. Vainqueur de la Ligue Europa avec Séville l'an passé, le métronome croate était attendu par les socios pour remplacer au pied levé Cesc Fàbregas, parti à Chelsea. Un peu moins d'un an après son arrivée, tout roule : un statut de titulaire en puissance, une comparaison avec Luka Modrić qui joue désormais en sa faveur et, comme une cerise sur le gâteau, un but en finale de la plus prestigieuse des compétitions européennes. Rakitić était venu à Barcelone pour grandir, c'est désormais chose faite.

Le flop : Thomas Vermaelen

C'est une évidence, la saison du FC Barcelone tutoie le paradis. Mais comme le Barça reste aussi humain, il est capable de faire des erreurs. De grosses erreurs, même. L'été dernier, Andoni Zubizarreta annonçait la signature de Thomas Vermaelen pour la modique somme de 18 millions d'euros. En fin de saison, le bilan est digne de la vraie-fausse arrivée d'Hakan Yakin au PSG. Des blessures à répétition, des places VIP à chaque match du FC Barcelone au Nou Camp, pour au final effectuer sa grande première lors du dernier match de championnat contre La Corogne, lorsque le titre est déjà gagné. Et si une prime de champion d'Espagne va forcément tomber, la mention du vainqueur de la Ligue des champions 2014/2015 ne sera pas inscrite dans le palmarès du Belge, tout simplement parce qu'il n'est jamais rentré en jeu. Faut pas pousser Mémé dans les orties, hein.

La belle décla

« Xavi, capitaine, coéquipier, ami, machine,
Je parle pour tous ceux qui ont eu la chance de jouer avec toi et partager les joies du football. Qui aurait cru que ce jour arriverait ? Toi qui as toujours été ici, dix-sept ans sur le poster de l'équipe première, toujours dans la file du bas. Dix-sept ans, c'est passé vite, Xavi. Tu as beaucoup de mérite, car c'est facile de percer, mais difficile de se maintenir au top comme tu l'as fait. Et en plus, dans le meilleur club du monde, comme on nous le rappelle souvent. Je crois qu'aucun d'entre nous ne peut imaginer le premier jour d'entraînement la saison prochaine. Et que tu ne sois plus parmi nous
(soupir). Je veux te remercier personnellement pour toutes ces années. Pas seulement pour les nombreux moments magiques, mais aussi pour ton aide. Pour toutes nos conversations en dehors du football. Pour savoir si on pourrait jouer ensemble ou non, pour cette complicité entre un maître et son élève qui souhaite apprendre. En définitive, c'est un honneur d'être à tes côtés (soupir). Tu es immense. Merci Xavi, pour tout ce que tu as donné à ce club et ce que tu continueras à donner. Tu nous accompagneras toujours, mon ami. »

Signé Andrés Iniesta.

Le plus beau but : Luis Suárez, Paris Saint-Germain/FC Barcelone 1-3

Déjà double buteur contre Manchester City à l'Etihad Stadium, Luis Suárez est en train de remettre le couvert au Parc des Princes. Entré sous la pression suite à la blessure de Thiago Silva, David Luiz croit avoir déjà assez goûté au petit pont après un premier slalom victorieux. Mais visiblement, El Pistolero avait très faim ce soir-là. Passé à nouveau entre les jambes de David Luiz comme un touriste passe sous la tour Eiffel, le ballon poursuit sa course, accompagné par l'Uruguayen. La suite, c'est une finition signée Christian Dior : un amour de plat du pied enveloppé dans la lucarne gauche d'un Salvatore Sirigu déjà couché. 0-3, Paris ne répond plus.


La décision arbitrale qu'on n'a pas aimée

Durant sa course longue durée pour le titre avec le Real Madrid, le Barça était pendant un moment situé derrière le club royal, en embuscade. Lors de la quinzième journée de Liga, les hommes de Lucho se déplacent chez un autre club madrilène, Getafe. Coachés par l'excellent Cosmin Contra, les Azulones accrocheront le Barça chez eux, malgré un penalty non sifflé par l'arbitre devant une faute de main hallucinante de Valera dans sa surface de réparation. Un mauvais arbitrage sans conséquence, mais un mauvais arbitrage quand même.

Le coup de sang

C'est un geste plus qu'une parole. Lors du match nul du Barça au Sánchez-Pizjuán de Séville (2-2), Neymar avait été remplacé par décision de Luis Enrique au profit de Xavi afin de réguler le milieu de terrain et conserver une avance au tableau d'affichage. Si le résultat escompté n'a pas abouti, les caméras se sont braquées sur le Brésilien au moment de sa sortie, visiblement saoulé d'être toujours le premier choix de Lucho lorsqu'il faut sortir un attaquant. En même temps, la lettre N est la dernière de MSN, il fallait s'y attendre.

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Pourcentage de résistance à la blessure : 80%

Même si le Barça n'a pas connu de blessures graves cette saison, ce statut rocambolesque de Thomas Vermaelen laisse tout de même 20% d'indisponibilité liée à une blessure sur la totalité de l'effectif. C'est dire l'exploit du Belge.

Le joueur dont le club a besoin cet été : Roberto Pereyra

Daniel Alves est sur le départ ? Pas de problème, le Barça connaît déjà son remplaçant en la personne d'Aleix Vidal, pour le mois de janvier 2016. Un choix réfléchi quand on connaît la capacité de l'ailier sévillan à se convertir en arrière latéral offensif dans les matchs où les Palanganas devaient bouffer leurs adversaires. Dès lors, c'est maintenant au milieu que la vraie interrogation demeure. Qui pour remplacer Xavi ? Si les dernières informations laissent entendre que Paul Pogba serait sur les tablettes, sa valeur marchande estimée à 100 millions d'euros serait assez gênante pour un club interdit de recrutement. Dès lors, pourquoi ne pas piocher juste à côté de La Pioche ? Milieu de terrain complet et quatrième force bianconera derrière Andrea Pirlo, Claudio Marchisio et Paul Pogba, Roberto Pereyra représente le renouveau de l'entrejeu de l'Albiceleste. Appelé par Tata Martino lors de la Copa América, il pourra à nouveau nettoyer quelques lucarnes au Chili. En attendant celles du Nou Camp ?


Ce qui va se passer la saison prochaine

De retour de la Copa América avec un nouveau trophée sous le bras et Roberto Pereyra dans ses valises, Lionel Messi arrive à Barcelone avec la ferme intention de réaliser un incroyable septuplé. Lors du match retour de Supercoupe d'Espagne contre le Real, Luis Enrique s'impose pour la première fois de sa carrière d'entraîneur au Santiago-Bernabéu, et trace un trait définitif sur son passé de joueur à la Maison Blanche. 5 titres pour Leo. Lors de la finale à Louis-II contre le FC Séville en Supercoupe d'Europe, Aleix Vidal joue encore au FC Séville, mais se trompe de cage en envoyant un missile des 30 mètres sous la barre de son propre gardien, Sergio Rico. 6 titres pour Leo. Lors de la finale de la Coupe du monde des clubs, Pereyra joue un bien mauvais tour à son ancien club, River Plate, offrant le but victorieux à Lionel Messi sur une passe millimétrée au bout du temps additionnel. 7 titres pour Leo, mission accomplie. Messi démarrera 2016 avec un cinquième Ballon d'or entre les mains, puis participera à la conquête d'une deuxième C1 consécutive, ponctuée par une victoire contre le PSG en finale. Buteur sur penalty, La Pulga sert ensuite Aleix Vidal pour le but du break. Dans la bonne cage, cette fois-ci.

Par Antoine Donnarieix
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