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Ce qu'il faut retenir de la quatrième journée de Libertadores

Après deux semaines consécutives de compétition, ça commence doucement à se décanter dans le plus fou des tournois. On connaît les premiers qualifiés pour les huitièmes. Et surtout on a encore vu pas mal de folies, quelques buts magnifiques et une gigantesque baston entre les joueurs de Peñarol et ceux de Palmeiras.

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Le joueur de la semaine : Fernando Zampedri

Les fans de l’Atlético Tucumán n’ont pas perdu de temps pour faire leur demande à Jorge Sampaoli. Et tant pis si celui-ci n’a pas encore été intronisé. Ils veulent que leur avant-centre rejoigne la sélection. Le buteur du Decano, déjà auteur de cinq buts en Copa Libertadores, a offert mardi la victoire à son équipe face à Peñarol (2-1) d’un but de renard.

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De quoi donner de la suite dans les idées à ses fans qui pourraient bien être exaucés. L’avant-centre de 29 ans, puissant et d’une efficacité mortelle devant le but, est souvent comparé à Gabriel Batistuta. Il devrait rapidement quitter Tucumán et est pressenti du côté de River Plate.


L’équipe : Barcelona

Pas les culés, mais leurs cousins de Guayaquil. Pour ceux qui veulent briller en société, il faut savoir que le club a été fondé par des immigrés catalans en 1925. En hommage au club de leurs amours, ils décidèrent de créer le Barcelona Guayaquil et d’adopter les mêmes couleurs. Quoi qu’il en soit dans l’un des groupes les plus relevés du tournoi (Estudiantes, Botafogo et le champion sortant, l’Atlético Nacional), les Équatoriens ont réussi l’exploit de se qualifier après quatre journées. Après avoir concédé un nul la semaine passée à la maison face à Botafogo, les Équatoriens ont validé leur ticket en s’imposant au Brésil (2-0). Porté par une flopée d’internationaux expérimentés (Segundo Castillo, Banguera, Minda, Oyola) et quelques jeunes pépites (Aleman, Esterilla), le Barcelona Guayquil pourrait bien être la révélation de la compétition.


La baston

Ce coquin de Felipe Melo frappe toujours. La semaine dernière à l’occasion de la victoire de Palmeiras à Montevideo contre Peñarol (3-2), la fin de match a dégénéré en baston générale. Peut-être un peu la faute du pitbull brésilien, auteur d’une belle droite sur Mathias Mier, avant d’être poursuivi par tous les joueurs uruguayens.

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La surprise : San Lorenzo

Difficile de considérer les Cuervos comme une surprise, et pourtant. Le club préféré du pape François et de Viggo Mortensen était très mal engagé après la phase aller. Avec deux défaites et un nul, San Lorenzo avait un pied dans la tombe. Mais c’est peut-être bien l’apanage des grands clubs de savoir se relever. Et les Argentins ont redressé la barre en deux matchs maîtrisés. La semaine passée face à l’Universidad Catolica, ils avaient difficilement gagné à domicile. Cette semaine, ils se sont imposés sans contestation face à l’Atlético Paranaense (0-3). Résultat, San Lorenzo a son destin en main. Une victoire à domicile face à Flamengo et ils sortiraient premiers du groupe de la mort.

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Les golazos

En plus de partager avec The Strongest (un autre club bolivien) le blase le plus classe de l’édition 2017, le Jorge Wilstermann de Cochabamba sait mettre de jolis buts. À l’image de cette patate de forain de Machado qui laisse Fernando Prass sans réaction.

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À noter aussi, le superbe but de Christian Aleman, du Barcelona Guayaquil. Le sosie capillaire de Carlos Valderrama a mis un pion que n’aurait pas renié Lionel Messi. Deux sacrées références donc pour un homme qui ne devrait pas rester longtemps dans la capitale économique équatorienne.

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Enfin la semaine passée, lors de la large victoire du Nacional Montevideo face à Chapecoense, il y aussi eu cette caresse de Tabaré Viudez.

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Et sinon...


- The Strongest, c’est vraiment les plus forts. Les Boliviens ont dansé sur les Péruviens du Sporting Cristal (5-1) et sont bien placés pour la qualif.

- 3 équipes sont déjà qualifiées. En plus du Barcelona Guayaquil, l’Atlético Mineiro de Fred et les Argentins de Godoy Cruz sont en huitièmes.

- Parmi les favoris, River Plate, Santos difficile vainqueur de l’Independiente Santa Fe (3-2), et Grêmio malgré sa défaite à Iquique (2-1) ont aussi un pied en huitièmes.

- C’est déjà fini en revanche pour Libertad, Zamora, Sport Boys et Peñarol. Pas forcément étonnant pour les trois premiers, mais plus surprenant pour le club uruguayen, cinq fois titré dans la compétition.

- L’Atlético Nacional n’est pas mort. Le champion en titre s’est offert un sursis en explosant Estudiantes (4-1).

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- À l’âge canonique de 42 ans, Juan Sebastián Verón court toujours. Président d’Estudiantes, la Bruja a décidé de rechausser les crampons en Libertadores. Pas forcément un succès, puisque son club est presque éliminé. À noter que Zé Roberto, 43 ans, est toujours là lui aussi, avec le maillot de Palmeiras.

- La Libertadores, c’est aussi un calendrier aberrant. Alors que certains groupes en sont déjà à cinq matchs disputés, d’autres sont restés bloqués à quatre. Et la semaine prochaine, il n’y a qu’un seul match prévu : l’opposition entre River Plate et Emelec.

Par Arthur Jeanne
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