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Ce qu’il faut retenir de la première journée de l’Euro

Une Russie « Joga Bonito » , un Robben affligeant d’égoïsme, une belle Italie et, déjà, un "scandale" pour les Bleus. Ça, c’était la première journée de l’Euro.

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Sexy Russie

Avec le match d’ouverture que l’Europe du football a dû se coltiner, le Russie – République Tchèque du vendredi 8 juin avait de sérieux airs de all-star game. Et grâce aux incroyables Russes, la rencontre n’a pas déçu. Sensations du dernier championnat d’Europe, les coéquipiers d’un Andreï Arshavin retrouvé ont remis le couvert sur les pelouses polonaises. En pleine confiance après avoir giflé l’Italie 3 à 0 lors de leur dernière rencontre amicale, les joueurs de Dick Advocaat n’ont fait qu’une bouchée d’une République Tchèque qui n’a gardé de 2004 que quelques inspirations de Tomáš Rosický. Solides derrière et très plaisants devant, les Russes ont été la première grosse sensation de cet été footballistique. En excellente forme, Arshavin se rappelle au bon souvenir de 2008, tandis que le jeune Dzagoev, auteur d’un doublé, n’en finit plus d’impressionner. À tout cela, on rajoute une pointe de Kerzakhov, une pincée de Shirokov et Michel Denizov en maître de cérémonie, et on obtient la sensation de ce début d’Euro. Attention, toutefois, à ne pas refaire une 2008. Ce serait con de se faire taper 3-0 par l’Espagne en demies…

L’Italie est là

L’Italie n’est jamais aussi forte que quand on l’annonce morte. Arrivée en terre polonaise sur fond de calcioscommesse et de crise identitaire, après une gifle reçue face à la Russie, la Squadra Azzurra a parfaitement négocié son premier rendez-vous européen. Opposés à une équipe espagnole estampillée Barça dans un 4-3-3 sans attaquant de pointe, les joueurs de Cesare Prandelli ont rassuré leur monde. Un peu brouillons devant, où l’attaque de pazzi Balotelli-Cassano a tout de même pesé sur la défense espagnole, les Italiens ont été intraitables derrière et dans la bataille du milieu de terrain. Emmenés par un De Rossi exceptionnel en défense centrale, un excellent Buffon et un Andrea Pirlo bon pour finir sa carrière en tant que quarterback en NFL, les coéquipiers de Claudio Marchisio ont tapé du poing sur la table. Pas comme s’ils avaient gagné, évidemment, mais juste histoire de dire : « Salut, on est là. Vous vous rappelez de la Coupe du monde 2006 ? » Maintenant, il faut confirmer contre la Croatie. Pas facile.



Robben à ordures

Diane Kruger a récemment déclaré qu’il « était impossible de ne pas tomber amoureuse de Dany Boon » . Après la prestation d’Arjen Robben face au Danemark, les Hollandaises ne pensent certainement pas la même chose. Au sommet de son art en matière d’individualisme, l’homme le plus prévisible de la planète a fait du classique : passer quand il faut tirer / tirer quand il faut passer. «  Sur la première, au lieu de tirer directement, je cherche à trouver un équipier. Mais aux Pays-Bas, on a tellement dit que j’étais un attaquant égoïste que cela a certainement joué dans ma tête  » , résume t-il à chaud après le match. Mouais. En attendant, les Bataves, battus 1 à 0 par des Danois réalistes et solides, pourraient bien sauter dès le deuxième match en cas de résultat autre qu’une victoire face à l’Allemagne. Un duel qui ne s’annonce pas simple pour une équipe aux vraies allures d’amas d’individualités, lors de sa première sortie. Robben, Van Persie, Huntelaar, Van der Vaart, Kuyt et Sneijder ont terminé le match ensemble. Autant d’ego que de talents, géniaux sur le papier, mais incapables de jouer en équipe. Et à défaut d’être un vrai collectif, les Bataves pourraient au moins mettre les caviars de l’ami Wesley au fond des filets.

Nasri dit « fuck » à L’Équipe, la France lui répond « merde »

On va finir par croire que la France du foot ne peut plus se contenter d’un simple match. Systématiquement à la recherche du moindre scandale depuis l’entrée dans l’ère post-Knysna, la presse, L’Équipe en tête, a préféré s’étendre sur la « célébration » de Samir Nasri suite à son but salvateur face à l’Angleterre. « Ferme ta gueule » , balançait le Marseillais après que sa frappe croisée eut passé la ligne de Hart. Une interjection dont on ne savait pas, sur le moment, à qui elle était destinée. Finalement, ni le banc anglais, ni les détracteurs des gants de Tatiana Golovin n'étaient visés. Dans la ligne de mire du Citizen : L’Équipe, qui ne l’a pas ménagé lors des matchs de préparation. Alors, évidemment, à une heure où on a envie – à juste titre – que les joueurs prennent du plaisir, en donnent et, pourquoi pas, chantent La Marseillaise, ce Nasrigate fait débat. Mais d’un autre côté, comment lui donner plus d’importance qu’en en parlant plus que de la prestation plutôt bonne de l’équipe de France hier, dans la chaleur ukrainienne, face à une équipe d’Angleterre aussi regroupée qu’incapable de créer offensivement ? Ok, Samir a fait le con. Mais il a marqué un but et enlevé une belle épine du pied des Bleus. Et ça, c’est son métier. Non, il n’est pas éducateur.

Ça s’est aussi passé cette semaine :

- Beaucoup de rythme en ce début d’Euro, beaucoup moins sur les plateaux de beIN Sport. En même temps, en engageant Bruno Cheyrou comme consultant, tu cherches la merde.

- L’Irlande, c’est costaud. Surtout en matière de banderole.
- Pays-Bas vs Danemark, le match des plus belles supportrices d’Europe.
- Andriy Shevchenko est ÉTERNEL.

S'il fallait dessiner une équipe-type :

Buffon - Debuchy - De Rossi - Chiellini - Poulsen - Diarra - Dzagoev - Iniesta - Krohn-Delhi - Shevchenko - Yarmolenko



Par Swann Borsellino
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