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Ce qu'il faut retenir de la Liga Sagres 2014/15

Benfica qui revalide son titre pour la première fois en 31 ans, Porto qui ne gagne rien pour la deuxième année de suite, Jorge Jesus et Lopetegui qui en viennent aux mains... Cette année, on ne s'est pas emmerdé au Portugal. Vivement 2015-2016.

L'analyse définitive


Cette année, Benfica a été aussi costaud au Portugal que naze à l'échelle européenne. Pour s'asseoir sur le trône, il fallait s'asseoir sur les genoux de Jorge Jesus et ses hommes, leaders ininterrompus de la cinquième à la dernière journée. Les chiffres sont affolants. 85 points en 34 journées, 27 victoires, 4 nuls et seulement 3 défaites. Un succès que les Lisboètes doivent au recrutement du Brésilien Jonas (dauphin de Jackson Martínez au classement des buteurs), mais aussi et surtout à leur entraîneur. En gagnant le championnat malgré les départs de cadres comme Oblak, Garay, Enzo Pérez, ou encore Rodrigo (pour ne citer qu'eux), Jorge Jesus a prouvé qu'il avait une capacité d'adaptation supérieure à Bear Grylls. D'ailleurs, c'est bien gentil de bouffer du serpent et des abeilles pour survivre, mais ce n'est rien à côté de gagner des matchs avec Eliseu en latéral gauche, Pizzi en 8, un Lima plus tordu que Cavani en méforme et ce fantôme d'André Almeida sur le terrain. Bref, le succès est d'autant plus beau que c'est la première fois que Benfica conserve son titre de champion en 31 ans. Et si les Aigles étaient repartis pour dominer le foot lusitanien ?

La révélation : Rúben Neves (FC Porto)


Porto n'a rien gagné pour la deuxième année de suite. Mais, pour la première fois depuis bien longtemps, il peut se vanter d'avoir formé un joueur dont on n'a pas fini de parler, Rúben Neves. À seulement 18 ans, le milieu polyvalent possède déjà quelques records à son actif. Buteur le plus jeune de l'histoire du championnat lusitanien à 17 ans et 155 jours, il a aussi retiré à Cristiano Ronaldo l'étiquette du plus jeune portugais à avoir fait ses débuts en Ligue des champions. Un monstre de précocité dans les chiffres, mais aussi sur le champ de bataille. Serein, intelligent et complet, Neves a toutes les qualités d'un joueur expérimenté et aucun défaut des jeunes de son âge. Autant de qualités qui lui valent d'être comparé à Busquets et d'être scruté par des écuries telles que la Juve, Liverpool. Reste maintenant à confirmer ce statut de grand espoir.

Le but de la saison


Eliseu est lent, Eliseu est maladroit, mais Eliseu a un fusil à pompe à la place du pied gauche. C'est grâce à lui que, le 21 septembre dernier, Benfica égalise contre Moreirense à la 68e minute. Une Van Bronckhorst du pauvre qui permettra aux Aigles de l'emporter 3-1.

Vidéo

Top 5 des matchs WTF


Porto 0-0 Boavista : Des pluies torrentielles, un terrain impraticable qui retarde le coup d'envoi du match, un tacle de boucher inutile de Maicon au milieu de terrain qui lui coûte un rouge, le bus de Boavista garé dans la surface… Tout ce que le FC Porto déteste.

Penafiel 3-4 Maritimo : Mener 2-0 à la 19e minute. Prendre quatre buts de suite. Perdre 4-2 à la 78e. Sauver l'honneur malgré tout dans les arrêts de jeu. Être tout près d'égaliser juste après. La lose, la vraie. C'est l'histoire de Penafiel, vaillante lanterne rouge de Liga Sagres.

Estoril 3-3 Penafiel : Le match de tarés par excellence. Six buts dont trois sur penalty, 10 cartons jaunes, un rouge direct et encore un Penafiel grand loser qui encaisse le but égalisateur à la 86e après avoir mené 3-1 jusqu'à la 68e. Quand ça veut pas, ça veut pas…

Arouca 3-3 Nacional : Le moins fou des matchs fous est donc un 3-3. Et aussi une remuntada. Mené 2-0 à la 25e, Arouca réduit la marque à la 40e, égalise à la 79e et passe devant à la 84e. Les hommes de Pedro Emanuel ont à peine le temps de célébrer que le Nacional égalise et gâche la fête.

Braga 1-1 Porto : Le troisième match de la phase de poules de la Coupe de la Ligue s'est avérée être un gros bordel. Deux penaltys discutables (un de chaque côté) ont décidé du résultat d'une rencontre flinguée par l'arbitrage. En une mi-temps, Porto a le temps d'ouvrir le score et d'être réduit à neuf. Pas de bol pour Braga, Hélton était en mode Manuel Neuer ce soir-là. Sur les 12 tirs cadrés des Minhotos, seul le penalty d'Alan a débouché sur un but. Complètement fou.

Le flop : Adrián (FC Porto)


À force de louer le flair de la cellule de recrutement des Dragons et les qualités de négociateur de Pinto da Costa, son président, on oublie de parler des ratés du FC Porto. Le dernier en date s'appelle Adrián López, est espagnol et a coûté 11 millions d'euros aux « Azuis e brancos » . Ces derniers ont donc versé 11 millions d'euros pour un petit but en Ligue des champions. C'est cher. Très cher. Surtout pour un club qui cherche à stabiliser une situation financière détériorée par la crise du football portugais (et du Portugal tout court). En plus d'être nul, Adrián est fragile. L'Espagnol s'est blessé à la fin du mois de janvier, ce qui lui a valu d'être rayé de la liste de joueurs pouvant être inscrits en C1 par Lopetegui. Depuis, cette blessure, il n'a joué que cinq minutes sur la pelouse de Belenenses, le 17 mai dernier. Il faudra vendre Jackson Martínez 100 millions d'euros pour compenser cette énorme erreur de casting.

Ils l'ont dit…


« Excusatio non petita, culpabilita manifesta. » ( « celui qui s'excuse sans avoir été accusé s'accuse lui-même » ) Julen Lopetegui, à Jorge Jesus. Ce dernier avait répondu à une attaque faussement indirecte de l'Espagnol sur la question de l'arbitrage. Ça méritait au moins une punchline en latin.

« Lotopegui » Jorge Jesus en difficulté avec le nom du Basque en conférence de presse.

« Tu n'es pas drôle du tout. » Lopetegui à Jesus. À la fin du Classico qui se jouait à la Luz en avril, le Basque est venu rappeler au Portugais qu'il n'avait pas apprécié que ce dernier écorche son nom.

« Attends, tu me tiens le bras là, connard ? » Jorge Jesus à Lopetegui, deux secondes plus tard. En réalité, personne n'est vraiment sûr d'avoir compris à 100% l'échange musclé entre les deux hommes. Cette version (celle d'A Bola) a été présentée comme la plus fiable.

« En 42 ans, je n'avais jamais entendu un président de Porto parler aussi affectueusement à un président de Benfica. C'est un mariage total. » Bruno de Carvalho, président du Sporting et adepte de la théorie du complot. Les petites écuries que sont Porto et Benfica, ont, d'après lui, décidé d'unir leurs forces pour venir à bout du grand Sporting, qui, rappelons-le, n'a plus gagné de championnat depuis 2002.

Par William Pereira
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