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Ce qu'il faut retenir de la L1

Seul championnat d'Europe où tout le monde peut battre tout le monde, la Ligue 1 devient de plus en plus folle. La Guerre des étoiles, c'est de la rigolade à côté.

La padawan (Larrys Mabiala)


Larrys pèse 23 matches en Ligue 1. Il a été déformé au Paris-SG et pensait se servir de Nice comme d'un révélateur. Et révélation il y a eu. Actuellement, Larrys Mabiala n'a pas encore l'étoffe d'un titulaire en Ligue 1. Il lui manque de la bouteille. Samedi, il remplaçait Pejcinovic dans l'axe de l'OGC Nice. Et sans sa tête d'otarie ratée en seconde période, Victor Montano n'aurait jamais marqué. Et par extension, Rennes n'aurait jamais gagné la bataille du Ray. Gravement blessé en janvier dernier, le défenseur central avait fait son retour à la compétition dans la semaine à Saint-Étienne. Pour faire vite, il avait été nul. Contre Rennes, il s'est raté violemment. Difficile apprentissage.

Le maître Jedi (Dimitri Payet)


11 coups de sabre en 7 journées, 7 dans la cible. Dimitri Payet a la force en lui. Élevé dans une planète jaune et verte sur laquelle tout passe par le Jeu, Payet aime le strass. Contre Lyon, en plein territoire ennemi, Dimitri s'est d'abord fait oublier. Il a fait son boulot, s'est replacé et a sagement attendu son heure. Se rappelant les enseignements de ses maîtres, DP7 n'a pas précipité sa chance. Il l'a espérée. Lors de sa seule fenêtre de tir, il ne s'est pas raté. Une frappe limpide, précise et meurtrière. Hugo Lloris s'est bouffé les filets et n'a pu que constater les dégâts. En ce moment, Dimitri Payet est sur une autre planète. Un peu comme Saint-Étienne.

Le côté obscur (Lyon)


Dix-neuvième de Ligue 1 à la fin septembre. L'Olympique Lyonnais, véritable Empire des dix dernières galaxies, est en train de traverser une période sombre comme jamais. Décisions arbitrales, cadres en méforme, poteaux carrés, entraineur contesté, plus rien ne brille comme avant à OL Land. Même l'arrivée tardive de Gourcuff n'a rien changé. L'OL n'avance pas et semble en bout de course. Comme usé. Pendant que Claude Puel y croit, Jean-Michel Aulas a tenté de calmer la plèbe qui réclamait la tête du coach. Au milieu de la foule, JMA a clamé que l'important demeurait la C1. Une compétition que « Saint-Étienne ne joue que sur la PS3 » tout en donnant rendez-vous aux Rhodaniens à Wembley en mai prochain. En politique, on appelle ça de la démagogie. Dans le football, c'est mettre une disquette. Sale temps. Finalement, rien de mieux qu'un voyage en Terre Sainte en Ligue des Champions pour solliciter les faveurs divines. A moins d'y crucifier Claude Puel. Ils trouveront bien un endroit idoine.

Le faucon Millenium un peu rouillé (André-Pierre Gignac)


Il atteint 105 MGLT soit 1.200 km/h dans l'atmosphère. Enfin en théorie. Le Faucon, comme André-Pierre Gignac, est un engin hors norme. Des quatre coins de France on a entendu tout et son contraire sur l'arme fatale venue du Sud. Physique, technique, robuste, injouable etc. Rumeur ou réalité ? Contre Sochaux, APG s'est enraillé. Un exercice presque hebdomadaire. Depuis le début de la saga, le sniper s'est lâché sur les buts adverses avec 24 frappes. Mais seulement 5 cadrées pour zéro bûche. Difficile de paraître crédible. Pour le moment...

La planète oubliée (Paris-SG)


Une première pour 2010. Le Paris-SG s'est rappelé aux bons souvenirs des victoires en déplacement. Depuis la démonstration faite à Boulogne-sur-Mer en décembre 2009, le club de la capitale était systématiquement revenu bredouille de ses virées sur les autres planètes. Une disette à laquelle Antoine Kombouaré voulait absolument mettre fin. Un but gag à montrer dans toutes les écoles et un pion de Nenê envoient le PSG au septième ciel. Sans sortir la grosse artillerie, les Parisiens ont fait le boulot dans le Nord. D'autant que la défense n'a pas cédé. Une vraie satisfaction pour le bloc francilien. Autre motif de satisfaction, ce matin, dans les journaux, le PSG pointe à la cinquième place. Sans trop faire parler, Paname continue tranquillement son chemin avec un Nenê 24 carats à la manette. Comme quoi l'écarteur de narines cache un vrai talent.

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