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Ce qu’il faut retenir de la Coupe des confédérations

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L’Allemagne peut voir venir

Manuel Neuer, Mesut Özil, Jérome Boateng, Sami Khedira, Toni Kroos, Mario Götze, Marco Reus, Thomas Müller, André Schürrle, Mats Hummels, Mario Gómez, İlkay Gündoğan, Leroy Sané... De bien jolis noms, n'est-ce pas ? Sauf que Joachim Löw l'avait décidé : la Coupe des confédérations devait servir à tester des jeunes pousses et leur apprendre leur métier en vue du Mondial 2018. C'est peu dire que le technicien n'a pas été déçu. Au-delà du fait qu'ils se soient emparés du trophée, ce qui est tout de même une sacrée performance quand on a un effectif majoritairement composé de gamins, ses petits protégés ont affiché une sérénité affolante, une efficacité chirurgicale, une rigueur déjà de mise et une intelligence au-dessus de la moyenne. En témoigne cette finale, où la Mannschaft est dominée du nombril aux pieds par des Chiliens surmotivés. Pas de problème : en une occasion, l'affaire est réglée. Bon courage à Löw pour sélectionner les 23 meilleurs dans les mois qui viennent. Difficile d'ailleurs de sortir un seul joueur du lot après ce nouveau titre. Julian Draxler, capitaine éphémère et nommé meilleur joueur de l'épreuve ? Timo Werner, le Soulier d'or aux trois buts et deux passes décisives ? Joshua Kimmich, le patron derrière ? Et dire que pendant ce temps-là, les U21 remportaient le championnat d'Europe...



Le cœur du Chili

Il n'a pas suffi pour soulever la coupe, mais il fut agréable à regarder battre. Loin de posséder les joueurs les plus talentueux de la planète, la Roja s'est joliment distinguée avec ses armes. À savoir sa hargne et ses tripes. Bien entendu, la présence d'Alexis Sánchez et Arturo Vidal rappelle que les Chiliens ne sont pas des pipes balle au pied. Mais ce qui fait le charme de cette sélection reste sa détermination et sa confiance en elle, persuadée qu'elle peut toucher le Graal à l'aide de l'amour du drapeau. La défaite contre l'Allemagne lors de l'ultime étape ne changera rien : les supporters ne lâcheront que des merci en direction de leur équipe, qui ne leur a offert qu'une seule victoire dans le temps réglementaire (contre le Cameroun, nul contre l'Allemagne et l'Australie en phase de poules, succès en demi-finale contre le Portugal aux tirs au but), mais énormément d'émotions. Et qu'on a envie de revoir.


Portugal/Mexique, mi-figue mi-raisin

Une chose est sûre : un an après le sacre européen en France, la réussite n’a pas abandonné les hommes de Fernando Santos. Même si ces derniers n’ont pu voir la dernière marche en raison d’une simple séance de tirs au but perdue, ils ne doivent leur place sur le podium qu’à une égalisation arrachée par Pepe dans le temps additionnel, puis à un penalty d’André Silva en prolongation. Plus globalement, les Lusitaniens n’ont jamais véritablement séduit, dévoilant une inhabituelle frilosité derrière. À rectifier avant le Mondial. Le staff médical a également du taf, puisque les petits corps de Bernardo Silva et Raphaël Guerreiro n’ont pas tenu. Quant au Mexique, auteur d’un parcours honnête, la démonstration reçue de la part de l’Allemagne fait mal aux dents (4-1 en demi-finale). Et montre que les potes de Javier Hernández sont encore loin, très loin du top niveau.


La Russie en retard, les outsiders dociles

Il s’agissait d’une petite répétition pour l’organisateur du prochain Mondial. Bah autant dire que les locaux ont allègrement déçu. Malgré un premier match remporté face à une faible Nouvelle-Zélande, les Russes ont logiquement cédé face au Portugal et au Mexique. Pas en prenant des raclées, non. Mais la qualité offensive est pour le moment largement insuffisante pour espérer quelque chose dans un an. Pas de panique : il reste du temps. Ce qui ne sera pas de trop non plus pour le Cameroun, la Nouvelle-Zélande et, un degré moindre, l’Australie. Considérées comme inférieures avant même le début de la compétition, ces équipes n’ont fait que de la figuration et n’ont pas posé de réels problèmes aux favoris. Ont-elles au moins appris ? Sûrement. L’expérience se forge dans la défaite.


Et sinon ?

- Achille le chat, le nouveau Paul le poulpe, a plutôt bien fait le taf. Sur cinq pronostics, le félin ne s’est trompé qu’une fois : avant Australie-Cameroun, qui s’est achevé sur un nul, Achille avait misé sur la victoire des Socceroos. Il est là, le cauchemar des bookmakers.

- Sera-t-il titulaire à Manchester City cette saison ? En tout cas, Claudio Bravo s’est montré invincible face au Portugal en demi-finale, stoppant trois tirs au but et n’en encaissant aucun. Moqué depuis son arrivée en Angleterre, celui qui a été élu meilleur gardien du tournoi s’est offert une petite revanche.

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- Son pote Alexis Sánchez a battu un record dès le deuxième match : en inscrivant le 400e but de l’histoire de la compétition, il est devenu le meilleur buteur de sa nation (38 pions). Et a égalé le record de 112 sélections détenu par... Bravo.

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- Toujours vivant, toujours debout. S’il a perdu sa place de titulaire, Rafael Márquez est encore là. Bien décidé à goûter à sa cinquième Coupe du monde l’été prochain, le défenseur de 38 ans continue de soigner ses statistiques avec sa nation (même s’il a provoqué un penalty dans la petite finale). Avec 142 capes au compteur, ira-t-il chercher les 148 de Pável Pardo, deuxième homme le plus sélectionné de l’histoire de sa nation ?

- Cristiano Ronaldo a eu des jumeaux pendant le tournoi. Qui lui ont fait rater le dernier match des siens. On s’en fout ? Pas faux.

- La bourde-agression du tournoi est signée Igor Akinfeev. C’est con, il s’agissait d’une partie décisive pour la Russie.

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- Au Chili, on ne rigole pas avec le football. Lequel passe avant la santé de la population. En voici la preuve.

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- Dans le genre fan, on a aussi eu droit à Arturo Garcia, amoureux de son Mexique, qui a fait croire à son épouse qu’il allait acheter des cigarettes... avant de se rendre à l’aéroport et se caler dans l’avion, direction la Russie. Joli mensonge.

- « La VAR (assistance vidéo à l’arbitrage) a été un grand succès. Il y a eu six changements de décisions, quand la VAR a corrigé des décisions ou erreurs de l'arbitre, et sans la VAR, on aurait eu un tournoi différent, qui aurait été un peu moins juste sur le terrain. De grandes erreurs ont été évitées. » Autrement dit, Gianni Infantino est très heureux de l’arbitrage vidéo. Pas la Russie, qui s’est vue refuser deux penaltys évidents dans un même match. « Quand il s'agit d'une décision qui laisse place à l'interprétation, c'est toujours l'arbitre qui décide, et il y aura toujours des discussions et des polémiques  » , a répondu Crâne d’œuf. Difficile de lui donner tort.

Par Florian Cadu
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