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Ce qu’il faut retenir de l’Euro 2012

Le triomphe espagnol, la classe italienne, le regain de forme portugais et le fiasco batave. Ca y est, 31 matchs sont passés, 76 buts ont été inscrits et le mois de juin a filé à la vitesse de la lumière. L’Euro est terminé, petite séance de rattrapage.

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L’Espagne dans l’histoire

L’Histoire avec un grand H. Qu’on l’aime ou qu’on la déteste, cette Roja est entrée dimanche soir au Panthéon du football. Un détonnant triplé Euro-Mondial-Euro qui pourrait presque faire du 1er juillet un nouveau jour férié au pays du chômage levant. Comme pour dire « fuck » à ses détracteurs, l’Espagne a enfilé sa plus belle tenue pour la finale, dégageant une impression de facilité épatante et laissant penser qu’elle n’a joué qu’à 30% tout au long de la compétition. Hier, la joie était sobre mais là, comme si les types avaient un peu trop gagné. Trois symboles de cette génération incroyable : Xavi, cadre depuis 2008, Arbeloa en forme de Christophe Jallet dans sa version double champion d’Europe et champion du monde, et Sergio Busquets qui, à 23 ans seulement, a tout gagné. Pour l’Espagne, cet Euro a également été l’occasion de prouver que les tensions entrevues entre Catalans et Madrilènes tout au long de la saison n’empêchent rien. Ils ont tous su briller au bon moment. Xabi Alonso contre la France, quand Xavi et Iniesta n’y étaient pas forcément, Xavi hier, et Casillas et Ramos pendant toute la compétition. Comme Buffon et Cannavaro en 2006, les deux madrilènes ont tenu la maison espagnole sur leurs épaules, tranquillement. Le rendez-vous est déjà pris pour 2014. La France, présente dans le groupe de qualification des espagnols, est prévenue.



L’Italie, un beau dauphin

Non, tout n’est pas à jeter. Loin de là, même. Alors évidemment, prendre 4-0 en finale, la pilule est un peu dure à avaler. Mais l’humiliation subie hier ne doit en aucun cas remettre en cause les avancées considérables de Cesare Prandelli et de ses joueurs. D’une, parce que personne n’attendait l’Italie à ce stade de la compétition. De deux, parce que personne ne pensait que (la finale exceptée, évidemment), la Nazionale pourrait pratiquer un jeu aussi séduisant. Si l’Espagne est entrée dans la légende du football, ce sont les ouvertures d’Andrea Pirlo que les enfants tenteront de réaliser cet été sur les plages. Evidemment, avec ces saloperies de ballon « corner » , ce sera plus dur, mais tant pis. Buffon a redéfini le terme « passion » dans les dictionnaires européens, Balotelli a fait parler, a fait taire, puis a fait reparler, De Rossi a titillé des jambes, puis des hormones, Cassano a étonné, quelques mois après sa sortie de l’hôpital. L’aventure de la Nazionale est aussi et surtout une aventure humaine et raconte la réussite d’un Cesare Prandelli souvent contesté. Une réussite qui, comme beaucoup de choses hier, a été contrecarrée, mais qui ne doit en rien être négligée. Pour 2014, la donne est différente. Beaucoup se rapprocheront du cimetière des footballeurs ou du Panthéon, c’est selon. Balotelli lui, sera là. Les amateurs de gif animés peuvent souffler.



La France en perdition

Construire pour mieux démolir. Depuis quelques années, la gestion de l’équipe de France se résume à une partie de Tetris. Blanc a disposé sagement ses pions, ça a marché, un peu, avant de s’écrouler. Game over, le sélectionneur des Bleus claque la porte au nez d’un Noël Le Graët qui ne sait plus quoi faire de son équipe nationale. La vérité, c’est que tout le monde pensait que les Bleus étaient bien partis. Très peu de défaites et un niveau de jeu très intéressant, jusqu’au match contre la Suède, qui vendait, à qui bon était en manque d’émotions, des perspectives de demi-finales de l’Euro après un triomphe tranquille face à l’Italie en quarts de finale. Ce moment crucial du troisième match, c’est celui choisi par les Bleus pour se tirer une balle dans le pied. De la démotivation et des embrouilles internes, dont seule l’équipe de France semble avoir le secret. Une défaite face à Zlatan plus tard, les Bleus n’y sont plus, la presse s’enflamme et même la boulangère du coin fait des baguettes anti-Nasri. Au final, cet Euro 2012, c’est un doux mélange de ras le bol et de regrets pour les observateurs et les supporters, et un gros chantier pour le successeur du Président. Au moins, là, Deschamps n’aura pas Anigo sur le dos.



L’Allemagne de la lose

Cet Euro était autant l’Euro de l’Allemagne que la Ligue des champions devait être celle du Bayern Munich. Favoris légitime de la compétition aux côtés de l’Espagne, les Allemands ont tout écrasé sur leur passage avant de plier face à l’Italie. Quatre victoires pour commencer la compétition, neuf points sur neuf possibles dans la « poule de la mort » et une impression de sérénité dégagée au fil des rencontres. Sauf qu’à trop se concentrer sur les aptitudes offensives des joueurs de Joachim Löw, on en a oublié les errements défensifs. Déjà en galère face à la Grèce et à Giorgios Samaras en quart de finale, l’arrière-garde allemande a plié sous les assauts de Mario Balotelli. Des jolis buts certes, mais tous deux inscrits sur des fautes défensives grossières. Au final, si Hummels (sauf contre l’Italie) s’est affirmé comme un excellent défenseur, Badstuber et Boateng ont été trop faibles pour espérer mieux. Autrefois tyran du football, l’Allemagne se trâine désormais dans un costume de Poulidor qui ne lui va pas bien.



Le fiasco batave

Sans conteste le fiasco de l’Euro. Une pile de noms qui faisait rêver mais qui a grandement déçu. Homme respectable, Bert Van Marvijk, qui s’est déclaré « responsable » de la faillite batave, n’honorera pas la suite de son contrat. Une suite logique après un tel échec, mais qui laisse sceptique quant à l’aptitude du prochain sélectionneur à redresser la barre. Car aujourd’hui, le navire batave nage avec les poissons. Aucune identité de jeu, un côté « chacun pour sa gueule » et surtout, une défense indigne d’une grande nation du football. Voilà la trace qu’auront laissée les Sneijder, Van Persie, Huntelaar et compagnie. En 2014, ils auront tous 30 ans. L’âge d’être grand. Espérons que ça change quelque chose…



Pas mal, le Portugal

Ok, Hugo Almeida est un imposteur. Ok, Paulo Bento était l’entraîneur le moins classe de l’Euro. Ok, le début de compétition de Cristiano Ronaldo laissait à désirer. Mais en atteignant les demi-finales de manière plus que logique, le Portugal a prouvé qu’il était l’un des costauds d'Europe. Solides derrière, où Pepe et Alves ont parfaitement tenu la baraque pendant que Rui Patricio épatait, les Lusitaniens ont pu, à l’aide d’un milieu de terrain solidaire et des artistes Nani et Ronaldo, emmerder l’Europe du foot. En témoigne cette élimination face à l’Espagne qui aurait pu prendre une autre tournure, sans une barre transversale ou une passe à contretemps de Raul Meireles. En somme, une bonne compétition pour les Portugais avant 2014.



Par Swann Borsellino
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