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Ce qu'il faut retenir de ce championnat à trente équipes

Boca et Tévez terminent champions, Milito a sans doute fait sa der, un ancien joueur de l'ETG a terminé meilleur joueur cette saison, le calendrier est incompréhensible, comme les arbitres. Bref, c'était encore un beau bordel en Argentine.

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L'analyse définitive

Avant de casser sa pipe, Julio Grondona a tenu à imposer une dernière fois ses (folles) idées. Fini les tournois d'ouverture et de clôture, bienvenue au championnat à trente équipes. Sur le papier, cela devait décentraliser le football argentin, qui s'appuie excessivement sur les nombreux clubs de Buenos Aires. Aussi, la montée de dix équipes devait permettre à des plus petits clubs de venir se frotter au haut niveau. Mais comme souvent en Argentine, cela ne s'est pas passé comme prévu : aucun promu n'a fini avant la quinzième place, et les cinq grands (excepté River Plate) ont squatté les cinq premières places. Pire, la Fédération argentine a réinstauré le système de « Liguilla » (petit championnat) pour la qualification en Copa Libertadores et en Copa Sudamericana. Résultat : Racing, Independiente, Estudiantes et Belgrano se disputeront la place dans la plus prestigieuse des compétitions du continent. Pour la Sudamericana, douze équipes (Banfield, Tigre, Quilmes, Gimnasia, Lanús, Unión, Newell's, San Martín de San Juan, Aldosivi, Olimpo, Colón et Argentinos Juniors) s'affronteront pour six places. Bref, un immense bordel, et quelques matchs en plus pour des équipes totalement rincées par cet absurde calendrier. Mais ça ne s'arrête pas là. Conscient que ce tournoi à trente équipes n'était pas viable, l'AFA s'est réveillée avec une idée encore plus folle. Le tournoi de transition 2016 va donc voir le jour. Cette fois-ci, accrochez-vous bien, le championnat comportera deux zones de quinze équipes, qui s'affronteront une seule fois. Comme cette année, les Clásicos se joueront en deux manches. Cette fois-ci, une seule équipe descendra.

Sinon, niveau terrain, Boca Juniors fait un beau champion malgré la lutte acharnée menée par San Lorenzo et Central. Bien aidés par le retour de Carlos Tévez (et la peur qu'il a générée chez les défenseurs de Primera), les Jaune et Bleu ont dominé le championnat sans jamais craquer. Finalement, c'est l'équipe la plus régulière, et non la plus séduisante (Rosario Central), qui a soulevé la coupe. Côté déception, River Plate a totalement abandonné le championnat après la conquête de la Copa Libertadores. Enfin, mention spéciale à Diego Milito, qui pourrait raccrocher les crampons à la fin de cette saison au Racing, son club de cœur.

Le match chef-d'œuvre : Boca Juniors 3–4 Unión de Santa Fe

Souvent, la Bombonera a des allures de forteresse imprenable. Alors quand Unión de Santa Fe s'y rend pour la dix-neuvième journée, on s'attend à un match facile pour le Boca de Carlos Tévez. Surtout quand Jonathan Calleri ouvre le score à la septième minute. Mais c'était sans compter sur le gardien Agustín Orión et sa propension à laisser traîner le pied.


Comme face à San Martin de San Juan (le gardien de Boca avait fracturé la jambe de Bueno), Orión laisse son équipe à dix. S'ensuivent cinq minutes folles avec les buts de Malcorra et Martínez pour le club de Santa Fe. Puis, alors que Tévez égalise au retour des vestiaires, Brítez redonne l'avantage à Unión à la soixante-cinquième minute. Calleri met comme souvent son costume de sauveur des « Xeneizes » à deux minutes du terme de la rencontre. Mais c'était sans compter sur Lucas Gamba qui offre la victoire aux visiteurs dans le temps additionnel. Un match fou, et une deuxième défaite à domicile pour Boca, qui a perdu seulement trois rencontres à la maison cette saison. Une énorme performance, donc.

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Le tournant de la saison : la défaite 0-1 de Boca Juniors contre San Lorenzo

Vingt-troisième journée. Boca reçoit San Lorenzo, alors principal concurrent pour le titre. Un match tendu, puisque cette journée de championnat n'aurait pas dû être disputée : en effet, les deux équipes sont privées de leurs internationaux. Malgré les nombreuses demandes des dirigeants de Boca, ce match est maintenu. Sans Tévez, le leader du championnat galère. Pire, dans le temps addtionnel, le jeune Rodrigo Betancur commet une énorme erreur et offre le but de la victoire à Matos.

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Après cette rencontre, la course au titre semble relancée. Pourtant, l'équipe de Rodolfo Arruabarrena va profiter de ce revers pour se reconstruire. La semaine suivante, Boca l'emporte au Monumental face à River Plate (0-1), puis ne connaîtra plus la défaite avant la vingt-huitième journée face au Racing (3-1). Pendant ce temps-là, San Lorenzo enchaîne les faux pas.

Le meilleur joueur : Marco Ruben

L'Argentine penche certainement – et presque logiquement – pour Carlos Tévez, voire Jonathan Calleri. Mais non. Le meilleur joueur de cette saison, c'est bien Marco Ruben. L'attaquant argentin qui n'a pas laissé de bons souvenirs lors de son passage à Évian (un but en 25 matchs de championnat) s'est totalement révélé cette saison à Rosario Central. De retour dans son club formateur, Ruben est devenu un buteur hors pair, bien aidé par le jeu offensif (très rare pour être souligné) prôné par Eduardo Coudet, sorte de fusion entre Klopp et Mourinho. Après ses 21 buts et 5 passes décisives, Marco Ruben commence à taper aux portes de la sélection argentine. À 29 piges, il serait temps.

Les joueurs révélations : Leandro Fernández et Lucas Albertengo

Deuxième meilleur buteur du championnat, Leandro Fernández a littéralement explosé cette saison. C'est simple, l'attaquant de Godoy Cruz n'avait jamais marqué plus de 5 buts dans une saison. Il finit ce championnat avec 15 réalisations. Le joueur de 24 ans est désormais convoité par San Lorenzo. De son côté, Albertengo devait franchir une étape à Independiente après une bonne saison chez l'Atlético Rafaela. Et l'Argentin n'a pas déçu, portant souvent le « Rojo » sur ses frêles épaules. Sa saison a été gâchée par une rupture des ligaments croisés début octobre. Mais son duo avec Vera promet pour la saison suivante.

Le flop : Javier Saviola

Pour répondre à Boca Juniors, River Plate a rapatrié trois anciens : Aimar, Lucho González, et Saviola. Le premier a raccroché les crampons, trop souvent dérangé par son corps fragile. Le second s'impose petit à petit dans la rotation de Gallardo et pourrait avoir une carte importante à jouer dans l'avenir, avec le départ de Kranevitter à l'Atlético Madrid. Et que dire du troisième… Javier Saviola, déjà en grande difficulté au Hellas Vérone, traverse une période noire avec son club formateur. Le « Conejo » n'a pas marqué depuis son retour. Pire, il a même manqué le but vide face à Vélez.



À 33 ans, Saviola ne peut pas supporter l'exigence physique du football argentin. Le lapin et la tortue.

La déclaration de la saison

« Qu'ils arrêtent de nous prendre pour des cons, si Boca a des élections, c'est leur problème. Nous voyons des irrégularités et on le fait remarquer » , déclarait « Chacho » Coudet après la victoire de son équipe contre Racing en demi-finale de la Copa Argentina. La raison de son courroux ? Selon lui, Boca est avantagé par la Fédération argentine : « S'ils choisissent où et à quelle heure ils jouent, s'ils ne prennent pas les cartons rouges qu'ils méritent, si on est les idiots du village, prévenez-nous. Parce qu'on a énormément travaillé pour arriver là. » Coup de Coudet.

Le plus beau but : la rabona de Calleri


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La polémique autour d'un maté : Boca Juniors a-t-il vraiment été avantagé par les arbitres ?

Soyons clairs, Carlos Tévez aurait dû être suspendu pour son tacle assassin sur Ezequiel Ham. Mais l'AFA en a décidé autrement. Sans son maître à jouer, Boca aurait certainement chuté, comme face à San Lorenzo. Les soupçons sur la Fédération sont encore plus importants après la finale polémique de la Copa Argentina. Un penalty inexistant, un but hors jeu validé, et un but valable refusé à Marco Ruben. Bref, les erreurs arbitrales sont légion en Argentine et elles n'échappent pas au grand public, surtout lorsqu'elles touchent l'un des clubs les plus populaires du pays. Si on ne peut pas remettre en cause le titre acquis par les ouailles d'Arruabarrena, une réforme de l'arbitrage argentin est essentielle. D'ailleurs, Diego Ceballos, l'arbitre de la finale, a été suspendu provisoirement et pourrait ne jamais porter cette horrible tenue orange. Et les têtes commencent à tomber : Miguel Scime, directeur de la formation arbitrale, a été démis de ses fonctions. Le grand ménage.

Par Ruben Curiel
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