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Ce qu'il faut retenir de 2005/2006 : Riquelme, la naissance de Ti'Franck et la fin des vrais PSG-OM

So Foot fête ses dix ans cet été, l'occasion de revenir sur dix ans de foot saison par saison. Aujourd'hui, 2005/2006, avec au casting : un Ribéry qui n'avait pas encore croisé la mini-skirt de Zahia, un Villarreal encore sous-marin et des PSG-Marseille dont on ne connaissait pas déjà l'issue.

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Coach de l'année :

Le Villarreal du sorcier


Groupe D de Ligue des champions. Manchester est dernier, avec 6 points, à égalité avec Lille. Benfica, 8 points, est second. Et Villarreal est en tête avec 10 points. En huitièmes, les Espagnols sortent Glasgow, 2-2, 1-1, et remercient le but à l'extérieur. En quarts, bim bam boum, le sous-marin jaune coule l'Inter, défaite 2-1 à San Siro, mais victoire 1-0 au Madrigal, vive le but extérieur, bis. Arrivent les demies, et Arsenal. Match aller à Highbury. Lehmann, Senderos, Touré, Flamini et Eboué, Gilberto Silva, Fàbregas, Hleb, Pirès, Ljunberg et Henry : 4-4-1-1 pour Arsenal. En face, Pellegrini aligne son 4-3-1-2 à l'ancienne. Barbosa dans les buts, une charnière Quique Álvarez-Arzo, Javi Venta et Arruabarrena en guise de latéraux, Senna, Tachinardi et Sorín au milieu, José Mari et Forlán devant, Juan Roman Riquelme et son numéro dix dans l'axe. Villarreal bétonne un peu, juste comme il se doit à l'extérieur, mais Arsenal l'emporte 1-0. Match retour, et tout un stade qui attend une qualification en finale comme le Graal. Sol Campbell est aligné à la place de Senderos, blessé, et José Antonio Reyes joue en lieu et place de Robert Pirès. Josico plutôt que Tacchinardi pour Villarreal, et Franco pour José Mari en attaque. Villarreal, comme l'attendait Wenger, est « plus offensif » qu'à l'aller. Mieux, Villarreal régale. Franchement. Franco, Sorín, Riquelme ou Forlán ratent tour à tour le coche. Lehmann fait son match. Jusqu'au dernier twist. Deux minutes avant le dénouement, Clichy (entré pour Flamini, touché) fait faute sur José Mari dans la surface anglaise. Riquelme a le ballon entre les mains. Le dernier des grands dix joue en marchant et s'est sans doute trompé d'époque, mais il a la balle de l'espoir pour tout un peuple et une race en voie d'extinction entre les mains. Évidemment, il va voir son tir repoussé. Les vrais numéros dix se cachent pour mourir.

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Phénomène naissant :

Ti' Franck



Franck Ribéry a eu plusieurs vies. Oui, avant d'être l'homme de Munich, avant d'être Francky le bad boy, Franck Ribéry a été Ch'ti Franck. Et la saison 2005-2006 est la saison de Ch'ti Franck. L'homme à la balafre, le bon bougre au sourire permanent, au phrasé incertain. L'homme qu'on n'attendait pas. L'homme qui court partout, multiplie les efforts sur son côté et s'offre une place au Mondial 2006 après une superbe année marseillaise. L'histoire remonte au mois de juin, lorsque le joueur débarque à l'OM gratuitement après un passage éclair à Galatasaray. De ses six mois à Istanbul, il restera un surnom, « Scarface » , et des bons souvenirs pour les fans turcs qui l'avaient adopté de suite. À Marseille, Franck Ribéry remet ça et confirme très rapidement les promesses entrevues en Turquie et au FC Metz, avec qui, un an plus tôt, il avait fessé Marseille au Vélodrome. Le Vélodrome, là où il s'est donc fait un nom et où son histoire démarre vraiment... avec une épopée en Coupe Intertoto. Oui, en Coupe Intertoto. Au milieu de Sabri Lamouchi, Samir Nasri, Wilson Oruma, Andres « El Condor » Mendoza et Mamadou Niang, le joueur trouve vite ses marques dans le onze de Jean Fernandez. Un OM « cheap » mais efficace dont il deviendra l'acteur majeur en cassant des reins et en envoyant quelques missiles, comme cette superbe frappe au Vélodrome, contre le FC Nantes, qui restera le but de l'année. Une année débutée lors d'un match anonyme de Coupe Intertoto. Une année terminée à Berlin, un certain 9 juillet.

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Requiem de l'année :

La fin du classique


Carrasso, Dennoun, Civelli, André Luis, Pradie, Cantareil, Delfim, Bocaly, Gastine, N'Diaye, Giménez. C'est avec cet assemblage de noms que l'Olympique de Marseille a tenu tête au PSG de Kalou et Pauleta en mars 2006. Un match nul sans but. Un match nul, tout court. Au-delà du résultat, c'est la fin d'un mythe. La fin d'une série. Oui, parce qu'entre 2002 et 2004, les Parisiens font le grand huit : huit victoires de suite. Comme ça, sans prévenir. Jamais l'opposition entre les deux clubs n'avait semblé aussi forte qu'à ce moment. Même du temps de Bernard Tapie et des déclarations d'Artur Jorge dans L'Équipe avant le fameux PSG-OM de décembre 1992. Là, Luis Fernandez danse comme un sac à chaque but des siens et Fabrice Fiorèse tire les corners sous protection policière avec la liquette de l'OM sur le dos. Ouais, c'est le bordel. Au Vélodrome, on affiche même la meilleure banderole de l'histoire : « Luis, ta place est à l'asile. » Bref, on est en mode câlins. Et Pape Diouf y va de sa folie...
Pourtant, en refusant d'envoyer les titulaires dans la capitale, Pape Diouf avait joué gros. Risqué. « On pensait tenir une mi-temps et craquer par la suite. Mais ce résultat nous donne finalement raison » , commentait, à la fin du match, le directeur sportif de l'OM José Anigo. Pour l'entraîneur de l'époque, Albert Emon, on était dans une autre sphère puisqu' «  il fallait se battre comme des lions et c'est ce que les jeunes ont fait » , lâchait-il dans Libération. Humilié, le PSG va avoir du mal à s'en remettre. À la télé, on voit défiler les images des minots accueillis en héros à leur descente du train de la gare Saint-Charles. Le mal est fait. Les Parisiens passent en silence radio. Il faut se faire oublier...
D'autant que la finale de la Coupe de France, disputée deux mois plus tard, propose encore l'OM sur la route des Franciliens. C'est la première fois que les deux clubs « ennemis » s'affrontent en finale de coupe. À Saint-Denis, on se dit que ça va partir en sucette. Sur et en dehors du terrain. Cette fois, les supporters olympiens sont du voyage. Les titulaires aussi. Plus question d'envoyer la CFA2. C'est bien Ribéry, Barthez, Déhu, Niang, Pagis et Cana qui se présenteront à Saint-Denis.
À la rue en Ligue 1, le PSG ne part pas favori. Au contraire.

Même si les deux clubs ne sont pas en forme en Ligue 1, l'OM est au-dessus. C'est tout l'inverse que l'on verra pendant 90 minutes. Notamment chez Franck Ribéry, complètement étouffé par Bernard Mendy. Le PSG ouvre le score très vite par Kalou avant d'enfoncer le clou en seconde période avec un cachou de Vikash Dhorasoo dans le petit filet de Fabien Barthez. Son seul but à Paris. Sa seule réussite, aussi. Le caramel de Maoulida n'y changera rien, le PSG remporte la Coupe de France contre l'OM dans une ambiance... classique de finale.
Pas d'affrontements, pas de haine exacerbée. Juste une belle fête. Sur la pelouse, Fabien Barthez, Franck Ribéry et Vikash Dhorasso ne savent pas encore qu'ils seront tous les trois du voyage en Allemagne pour y disputer un Mondial homérique avec les Bleus. En 1992, la France de Platoche s'était mangée en Suède à cause de la guerre des clans entre Marseillais et Parisiens. En Allemagne, les Bleus iront en finale. Pépère. C'est la fin du fameux classico. On ne se déteste plus. On ne s'aime pas non plus. On s'ignore, en fait. Seul petit kiff, la bouderie de Fabien Barthez qui refuse de rester sur la pelouse lorsque les Parisiens soulèvent la coupe.
Barthez a connu l'OM de Tapie. Autre temps, autres moeurs.

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Par la rédaction de So Foot
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