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  2. // 10e journée

Ce qu'il faut retenir

Un promu devant, un favori derrière et une fausse promesse. A un peu plus du quart de l'arrivée, quelques tendances se dessinent. En attendant d'être contredites.

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A l'aise Brest !


Vahid serait fier d'Alex Dupont. Steeve Elana n'a passé sa ligne de but que quatre fois depuis le début de la saison. Et jamais le club brestois n'a gagné sur meilleur score que 2 à 0. Amplement suffisant cependant pour se prendre en photo sur la troisième marche du podium avant de la laisser à l'OM. Après Gueugnon, vainqueur de la Coupe de la Ligue puis Sedan en Coupe de l'UEFA, Sir Alex prend un malin plaisir à rejouer la métaphore de David contre Goliath. Équipe de contre à défaut de pouvoir faire le jeu, les Finistériens aiment mieux jouer ailleurs qu'en Bretagne. C'est simple, le Stade Brestois 29 est quatre fois remonté dans le bus avec les 3 points. Soit 12 unités sur 16 possibles. A ce petit jeu, l'équipe du Far Ouest est tout simplement la meilleure de Ligue 1. Avec une barre symbolique du maintien à 42 points, Brest est en avance sur son plan de marche. Un luxe en pleine période de grève.

Paris se voit trop beau


Nêne marque plus vite que son ombre (50 secondes), plus facile que quiconque et c'est tout le collectif parisien qui ne se sent plus pisser. Contrecoup instantané : le PSG s'en prend trois, en contre et en vingt minutes. Trop bon, trop con, le train est passé. La deuxième place avec. S'il y a bien un club en France qui ne perd pas ses mauvaises habitudes, c'est bien le Paris Saint-Germain. A chaque fois qu'il a l'occasion de confirmer, Paris infirme. C'est pas Jérôme Alonzo et Fabrice Pancrate, interdits de vestiaire par les stewards à l'issue de la rencontre, qui seront là pour vous dire le contraire. A savoir si c'était un simple trou d'air ou les prémices de la sempiternelle crise de novembre, le Kanak Kombouaré dégonfle : « On a perdu la première mi-temps 3-1 et gagné la seconde 1-0, voilà. On va corriger le tir au prochain match » .

Lyonnaise des maux


Le pronostic vital de l'Olympique Lyonnais est engagé. L'OL a trouvé le moyen de ne pas gagner face à Arles-Avignon. Après Brest et dix journées, c'est le deuxième. Surtout les mauvais Gones ont réussi l'exploit de se prendre le quatrième but toutes compétitions confondues de la lanterne rouge du championnat hexagonal. Signé Dja Djedje. Là même où Raùl n'a pas trouvé le moyen d'en mettre un. Ça ne sert à rien de chercher à comprendre. Alors certes Lyon est fatigué des affiches du mercredi soir et Aulas de cet « enfoiré » de Duluc « créant une polémique qui n'a pas lieu d'être » , mais merde on parle ici d'un club entraîné par Faruk Hadzibegic et dont le capitaine s'appelle Sébastien Piocelle. Quand t'alignes Gourcuff, Bastos, Lloris et Lisandro, même à 9 contre 11, tu peux espérer gagner. A onze, il faudra le faire dès mercredi face à Paris en Coupe de la Ligue. Sous peine pour Claude Puel de voir la lumière au bout du couloir d'encore plus près.

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