1. //
  2. // 1ère journée

Ce qu'il faut retenir

Voilà, c'est reparti. On range ses tongs, son Closer et son huile solaire car la Ligue 1 reprend ses droits. Une première journée déjà riche en événements, où chaque gang de France a marqué son territoire.

0 0
Paris, as du braquage

Une fois n'est pas coutume, le Paris-SG ne s'est pas distingué par son incapacité chronique quand il s'agit d'allier les actes à la parole. Ce matin, les Franciliens sont leader de la Ligue 1 après leur fric-frac contre Saint-Etienne (3-1). Sans s'arrêter à ce détail estival, les Parisiens ont également envoyé Mevlüt Erding chercher le premier lingot du millésime 2010. Enfin, Paname s'est attribué le record du plus grand nombre d'interpellations sur un même match : 242. Champagne ! Le tout sans Germain le Lynx resté au placard par peur de lynchage public. Définitivement, le PSG a entamé sa révolution. On attend confirmation. Ca tombe bien, les deux prochains casses s'annoncent violents pour la bande à Kombouaré : déplacement à Lille et réception de Bordeaux. En attendant, Paris est fiché au grand banditisme.

Caen fait tomber le Parrain

Dans le coin méridional, Marseille, parrain de la Ligue 1 par KO. Dans le coin normand, Caen, vainqueur de la catégorie inférieure aux poings. Ca promettait un choc déséquilibré. Pourtant, c'est Caen qui a eu le crochet le plus efficace. Derrière un El-Arabi bien calibré (t'es qui toi ?), le promu normand s'est amusé sur le pelouse olympienne. Il faut dire que les Olympiens avaient la tête ailleurs (n'est-ce pas Niang ?). Si en plus, c'est Samassa qui sonne la révolte, c'est que le bateau marseillais tire sacrément la tronche. Quoi qu'il en soit, l'OM a raté sa rentrée, tout sauf un drame. Mais il s'agirait de vite se reprendre. Avec Didier Drogba par exemple, histoire de refaire le coup de la French Connection.

Lloris, le braqueur imprenable

Il a beau avoir une dégaine d'hémophile et une coupe à l'eau, Hugo Lloris est le plus gros braqueur pur de ce championnat. En 90 minutes, l'ancien Niçois a rappelé pourquoi c'était lui le gardien du temple bleu en dépit de son statut de mutin. Sans son portier star – auteur de quatre parades décisives - l'OL commençait la saison par un braquage à la maison contre une belle équipe de Monaco. A noter le nouveau malaise vagal de Gomis, une sale habitude. Lui assure que c'est à cause du stress. C'est con, ça ne pardonne pas dans le milieu.

Auxerre – Lorient, l'amour du jeu

Les deux équipes se ressemblent. Un entraineur sous-coté (Fernandez/Gourcuff), un recrutement intelligent, année après année, et surtout une seule philosophie : jouer. Le plus beau match de la première journée se jouait dans l'Yonne. Des buts (quatre), des décalages, des passes dans les intervalles, des parades (big up pour Lionel « Al » Cappone) et surtout du mouvement perpétuel. On s'interrogeait sur la qualité de jeu de l'AJA après une saison miraculeuse (3ème), on est rassuré. Du côté de Lorient, rien ne change et le spectacle est toujours aussi plaisant. Comment dit-on carré d'As en breton ?

Arles-Avignon, la bande n'a pas d'air

Comment une équipe composée à la va-comme-je-te-pousse pouvait-elle bien figurer dans son premier coup parmi l'élite ? C'était la question qui tiraillait les esprits du côté du promu arlésien. Malgré une ouverture du score du présumé Dja Djedje, les hommes de Michel Estevan n'ont pas réussi à contenir l'assaut des jeunes Sochaliens. Une défaite (2-1) qui en dit long sur le marathon qui attend le plus petit budget de Ligue 1. Une place au soleil, ça se mérite.

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Aucun commentaire sur cet article.
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Article suivant
L'équipe type du week-end
0 0