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  2. // 27e journée

Ce qu'il faut retenir

La cité des Anges est en émoi. La 82eme cérémonie des Oscars va rendre son verdict. Talent, grâce, fluidité, beauté des images... la Ligue 1 est film à suspense. Le 27e acte était attendu. La douce mort du Paris SG, le choc des leaders, la chute niçoise... une journée décidément musclée. Action !

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Oscar du meilleur scénario (Nice - Nancy)


Une seule victoire depuis le 22 novembre, les Niçois n'avaient pas le droit de se louper à domicile. La visite de Nancy ne devait pas, a priori, poser de problème. Les Nancéiens restaient sur une dégueulasserie à la maison contre Grenoble. Autant dire que l'OGC Nice n'avait pas trop de pression. Et pourtant... Apam se troue dès la cinquième minute, bêtement, et offre l'ouverture du score aux collègues de l'Est. Civelli égalise dans la foulée. Ouf... Oui, mais non. Sur le second but des visiteurs, la défense du Gym se met au diapason de la grande collecte des Restos du Cœur. Même si Ben Saada sauve les meubles avant la pause, on sent que Nice se fait dessus. Il faudra attendre les arrêts de jeu pour en avoir la confirmation. Ospina repousse dans les pieds de Dia et envoie l'ASNL sur la route du succès. Quinzième défaite pour les Azuréens, le stade a conspué tout son monde, le Président Stellardo souriait bêtement, bref, Nice crève tranquillement. La semaine prochaine, un déplacement touristique au Mans, premier relégable. Quel talent !

Oscar du meilleur décor (Felix-Bollaert)


Et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où les Parisiens ? Pas dans les tribunes du stade Bollaert en tout cas. Privés de dessert suite aux claques échangées entre eux dimanche dernier, les supporters parisiens étaient punis et confinés dans leur chambre pour le déplacement dans le Nord. Une tribune vide en gage de soutien, les hommes de Kombouaré n'ont pas changé leur fusil d'épaule. Pauvres, lents et apathiques, les Franciliens doivent leur salut à Sessegnon et son pion salvateur dans les arrêts de jeu. Rien de rassurant.

Oscar de la meilleure musique (Alain Casanova)


Sochaux - Toulouse, clairement, un match en bois. Insipide. Heureusement que Ryad Boudebouz a sorti de sa boîte un coup franc pour égayer, autant que faire se peut, un match bien terne. Du côté toulousain, on a vu du grand football apparemment. Enfin, c'est l'avis d'Alain Casanova : « On a fait un très bon match, avec beaucoup de qualité et de maîtrise collective (...) une grande possession et en même temps beaucoup de qualité » . Prends ça, Raymond Domenech.

Oscar du meilleur film étranger (Ireneusz Jelen)


Le numéro 22 de l'AJ Auxerre a deux péchés mignons. Claquer des buts, logique pour un footballeur, et squatter l'infirmerie un week-end sur deux. Aussi doué que fragile, l'homme de verre icaunais avait décidé de passer son samedi soir sur la pelouse de l'Abbé-Deschamps. Autant profiter de l'occasion pour pousser la gonfle au fond et offrir les trois points à son équipe. Le Polonais est comme ça. Toujours prêt à rendre service, à se mettre en quatre pour ses potes. Mine de rien, Jelen figure dans le top 10 des meilleurs buteurs auxerrois de tous les temps. Sans faire parler, L'AJA est sixième. Jelen peut aller soigner son corps d'enfant, avec le sentiment du devoir accompli.

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Oscar du meilleur rôle masculin (Fabien Audard)


Semaine après semaine, le portier lorientais confirme qu'il est l'un des meilleurs gardiens du championnat. Au stade Vélodrome, l'ancien Toulousain a tout repoussé. Enfin presque tout. On lui pardonnera ses jambes ouvertes sur l'ouverture du score olympienne. La suite ? Un mur. Des arrêts réflexes, manchettes et sorties aériennes maitrisées, le dernier rempart breton a encore été excellent. Le point ramené est avant tout le sien. Sa cage a été copieusement arrosée durant 90 minutes. Pourtant, Audard ne s'est jamais affolé. Serein, comme un poisson dans l'eau.

Oscar du meilleur réalisateur (Cédric Carrasso)


Il y a quelques années, il pesait le quintal. Dimanche soir, l'ancien Marseillais a été énorme, sportivement parlant. Deux pénaltys stoppés en première mi-temps. Monstrueux. Depuis qu'il a arrêté de grignoter des cookies entre chaque entraînement, le portier a découvert l'ambition. Le seul problème : cette boulette dans les arrêts de jeu qui coûte les trois points à son équipe. A l'image de son Damart à manches longues sous le maillot, Cédric a été inégal.

Oscar du meilleur film (Bordeaux - Montpellier)


Le choc des leaders. Un cadre aquitain, 51 points de chaque côté en début de rencontre. Des coups, des cartons, des penalties, un arbitre aux fraises, des petites insultes, des crachats, des erreurs... La rencontre entre les deux patrons du championnat de France aura tenu toutes ses promesses. Un match nul de bûcherons. Le football est un sport de coups. Montpellier est définitivement une équipe chiante à jouer.

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