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Ce PSG est trop fort

Même sans être flamboyant comme lors de ses dernières sorties, le PSG a marché sur l'OL, dimanche soir au Parc (4-0). Verratti a encore distillé, Cavani a encore brillé et Zlatan a encore régalé.

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PSG - Lyon
(4-0)
E. Cavani (35'), Ibrahimović (42'), Thiago Silva (60'), Ibrahimović (81') pour PSG


Laurent Blanc a eu beau laisser un semblant de suspense en faisant quelque peu tourner – entrées de Lucas et Pastore - ou en procédant à des essayages – Cavani à gauche, Pastore dans l'entrejeu dans un milieu à trois – rien n'y fait. Le PSG avance, sûr de son fait, et a encore fait fi de l'opposition lyonnaise pour signer, dimanche soir au Parc des Princes, son onzième succès de l'exercice en cours et un record de 37 points claqués en seulement 15 matchs. Le pire dans tout ça ? Non pas qu'il l'ait fait avec la première équipe 100% étrangère de l'histoire de la Ligue 1, non. Mais qu'il ait réussi à l'emporter sur un score fleuve sans jamais trop forcer. Il suffit de quelques coups d'accélérateur au champion de France pour que l'adversaire prenne peur. Illustration avec deux percées de Marco Verratti plein axe, malgré le 5-4-1 lyonnais bien densifié dans le secteur central, qui aboutissent à une bicyclette ratée de Cavani, à la 4e, ou à un pénalty non sifflé sur l'Uruguayen pour un contact bien réel de la part de Koné, à la 16e.

En face, l'OL, privé de Bafé Gomis au dernier moment, fait coulisser son bloc avec sérieux pendant une demi-heure et compte sur les GG, Gourcuff et Grenier, pour vite se projeter sur Lacazette, seul en pointe. Mais même avec la plus grande application tactique du monde, on peut toujours courir quand tout s'emballe en face. D'ailleurs, Koné se jette dans les airs façon Zlatan pour empêcher le Suédois de terminer une nouvelle – une parmi beaucoup beaucoup d'autres – ouverture lumineuse de Verratti, à la 26e. Un génie lumineux qui s'empare d'Alexandre Lacazette, tout juste deux minutes après. Servi dos au but avec un Thiago Silva à ses basques, il se sert parfaitement de son corps et de feintes pour mystifier trois défenseurs, avant de claquer une frappe que Sirigu effleure, juste pour qu'elle file sur la barre. L'unique chance lyonnaise du premier acte, qu'il ne fallait pas rater. Car la piqûre de rappel pour les Parisiens fait tilt. Alors Kone joue le pompier devant Pastore, tout seul pour armer à gauche de la surface, décision est prise de larguer les amarres et de prendre le large. En quatre minutes en tout et pour tout. Suite à un sauvetage de Vercoutre devant Ibra, Cavani vient couper au premier poteau sur le corner consécutif et placer une tête qui passe entre les jambes de trois Lyonnais. Un modèle de tête chercheuse. Juste avant un autre modèle, de panenka cette fois, en lucarne de Zlatan, sur un penalty sifflé suite à une faute indiscutable du portier rhodanien dans les pieds d'un Cavani peinard dans l'axe, Biševac et Kone ayant l'air plus préoccupés par la coiffure de Miguel Lopes que par le ballon.

Pinder Saint-Germain

Alors forcément, à 0-2, dans un schéma tactique d'autobus, ça sent la quenelle pour l'OL. Grenier est invisible, Fofana et Gonalons ne gagnent pas de duels, Lacazette joue les essuie-glace sous les « olé » du public de la capitale... C'est vraiment trop dur. Et quand bien même le bloc de Rémi Garde parvient à contenir le PSG dans le jeu, comme durant le premier quart d'heure du second acte, il est toujours sous la menace sur coup de pied arrêté, domaine qui a permis au onze du Président de marquer un quart de la trentaine de buts claqués en Ligue 1 cette saison. La preuve en images à l'heure de jeu, où Thiago Silva s'y reprend à deux fois pour conclure sur un coup de pied de coin de la gauche de Lucas. Autant d'efficacité sur ces phases ou la plus belle preuve que Paris est passé dans une autre dimension cette saison. Car comment marquer un pion à ce collectif là dès lors que dans le jeu, on ne voit pas le ballon, l'OL ayant cavalé dans le vide sur ces 90 minutes comme Ourasi au Prix d'Amérique. Derrière ce troisième but, le match ressemble à un spectacle de cirque d'Alexis Gruss : des mecs venus en nombre, spectateurs et lyonnais ne formant qu'un sur le coup, admirer la justesse et les fruits du travail des artistes-acrobates, repoussant les lois terrestres de la conservation de balle en L1 toujours plus loin.

La fin de match prend donc la forme d'un spectacle, en l'absence de suspense. Cavani manque de conclure une action de génie de la tête d'un rien, Ibra jongle au milieu de terrain façon Fifa en ligne, Verratti téléguide toujours ses ballons, le public du Parc fait l'enfant en chambrant le club funambule des années 2000 qui n'en finit plus de tomber. Une bête blessée que l'arbitre de la rencontre choisit d'achever sur un nouveau pénalty qui peut se siffler – Zlatan percuté en se retournant par Umtiti – mais peut-être pas à 3-0 et au vu de l'humiliation. Ibra s'en fout et la joue sobre cette fois pour prendre proprement à contre-pied un Rémy Vercoutre clairement dépité. Pas comme le reste du stade, qui n'en finit plus de chanter « Mais ils sont où les Lyonnais ?  » La question mérite en tout cas d'être posée. On a beau savoir dans quelle direction avance ce PSG-là, on cherche encore où pourraient atterrir les Lyonnais en mai prochain. À moins que Jean-Michel Aulas n'ait la réponse en 140 signes.

par Arnaud Clément
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