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  2. // 6e journée

Dans un match tout feu tout flamme, le FC Séville a frôlé l'exploit, mais s'est finalement fait rejoindre, puis dépasser par des Barcelonais sensationnels et bien aidés par l'arbitre. De bon augure à une semaine du Clásico.

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FC Séville - FC Barcelone 2-3
Buts : Trochowski 26', Negredo 48' / Fàbregas 53' et 89', David Villa 90'

« Les quinze minutes les plus difficiles que j'ai passées sur un banc étaient à Séville, à Sánchez Pizjuán. Je ne suis pas près de l'oublier. » Tito Vilanova n'en menait pas large à quelques heures d'affronter le FC Séville dans sa bouillante antre. Le souvenir de l'avant-dernière journée de la version 2009-2010 de la Liga, pendant laquelle les Blaugrana qui menaient pépère 3 à 0 s'étaient offert une belle frayeur en encaissant deux buts dans les dernières minutes de jeu, est encore présent. Il fait apparemment encore frémir celui qui, à l'époque, était le bras droit de Guardiola. Et ce n'est pas l'état de grâce actuel des « Nervionenses » — invaincus depuis le début des hostilités et tombeurs du Real — qui risque de rassurer ce bon Tito. La trouille, quoi.

Trochowski plante la première banderille

L'hymne du centenaire retentit haut et fort — à vous mettre la chair de poule —, la chique peut rouler. Bien entendu, elle commence par rouler entre les pieds des Barcelonais. Comme souvent, Vilanova est obligé de composer avec les absences du moment. Devant, c'est Iniesta qui préfère se réserver pour le Clásico. Derrière, la charnière centrale est décimée puisque Puyol et Piqué sont tous les deux dans les choux. Du coup, Tito est obligé d'aligner Mascherano et Song devant le but de Valdés. Même au Barça, on fait avec les moyens du bord. Acculés en défense, les Sévillans tentent néanmoins de piquer les Blaugrana en contre. À la dixième minute, c'est Negredo qui s'y colle, mais sa frappe du gauche à l'entrée de la surface est trop croisée. Légèrement en dedans ces derniers temps, Léo Messi décide de se mettre en valeur, de la plus belle des manières.

À l'issue d'une action sublime — une série de une-deux en une touche —, l'Argentin peut envoyer une belle frappe que Palop repousse héroïquement. Alors que le Barça semble tenir le match par le bon bout, les ouailles de Michel, en contre toujours, créent la sensation en ouvrant le score à la 25e minute. Medel déboule sur le côté droit, tente un centre tir qui rebondit sur le pied de Mascherano. Trochowski récupère et fusille Valdés du gauche. 1-0, Sánchez Pizjuán rugit de bonheur. Les visiteurs se mettent à douter et s'exposent à nouveau aux banderilles des Andalous. À l'angle de la surface, Negredo prend sa chance et enroule un amour de cachou qui s'en va mourir à dix centimètres du poteau d'un Víctor Valdés battu. Les coéquipiers d'Emir Spahić gagnent en confiance et multiplient les incursions dans le camp de Culés de plus en plus stériles dans leurs offensives. Antonio Miquel Mateu Lahoz siffle finalement la mi-temps. Le Barça est dans le doute. Séville joue sa partition à la perfection.

Fort Alamo finit par craquer

Pas radoucis par les quinze minutes de pause, les Sévillans repartent pied au plancher et se permettent même de venir gifler une deuxième fois la défense catalane. Medel — encore lui — transperce la charnière Song-Mascherano d'une passe lumineuse. Negredo ne tremble pas et exécute son vis-à-vis d'une pichenette. À 2-0, l'addition est salée pour Xavi et consorts. Histoire de ne pas sombrer, Fàbregas sort de l'ombre pour réduire la marque de loin. Deux buts en cinq minutes, le match s'emballe. Les Blaugrana reprennent du poil de la bête et repartent à l'assaut. Messi-Palop, acte deux : sur un coup franc à 30 mètres, la Pulga fignole son plus beau missile. Le portier andalou s'élève, flotte dans les airs et détourne la balle qui prenait le chemin de la lucarne. Splendide !

Le spectacle est grisant, le rythme est effréné, le ballon va d'un but à l'autre, Les 45 000 supporters en ont pour leur argent. Pour que le scénario soit tout à fait dramatique, Medel — décidément l'homme du match — met un léger coup de boule à Fàbregas qui en rajoute évidemment trois tonnes. L'homme en noir voit rouge et expulse le mécréant. Un fait de jeu qui risque de faire couler beaucoup d'encre, la troupe de Michel doit injustement terminer la rencontre à dix contre onze. Galvanisés, Les Culés poussent, poussent et poussent encore, mais la muraille rouge et blanche tient toujours bon. Assiégés, les « Palanganas » finissent par craquer sous les coups de boutoir de Cesc, bourreau de la soirée. 2-2, le Barça est proche de l'exploit. À une poignée de secondes du coup de sifflet final, Villa anéantit les ultimes espoirs sudistes en mettant le troisième d'une frappe du gauche. Le Real Madrid est prévenu, ce Barça-là est héroïque !

Pablo Garcia-Fons
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Note : 10
Mesquin club.
fabregas salope du match. Take that AC Milan...
Nonce Washburn Niveau : Loisir
Note : 7
Un jour ça va finir par se voir..Cette victoire est une mascarade,un viol.
Chuck_Norris Niveau : District
Note : 2
"Des barcelonais sensationnels et bien aidés par l'arbitre " . J'ai comme une impression de dejà vu .. Ah , pardon on me dit que c'est une habitude de la maison les petits coups de pouce
Note : 1
Ça se vois déjà depuis longtemps...
Note : 7
Ils ont beau avoir fait une remarquable remontée , l'arbitrage a été déplorable et l'attitude de Fabregas honteuse , c'est indigne du sport ça ! C'est ce que je retiens de ce match et uniquement ça !
Note : -2
ce barça est fort quand même malgré que seville a été fort défensivement. Song est une catastrophe
Note : 6
Héroïque ? Les largesses et faveurs arbitrales ne peuvent pas permettre de parler d'héroïsme, c'est mal placé.
Note : 7
"une remarquable remontée"

A 11 contre 10, avec une exclusion sur simulation et avec un dernier but entaché d'une faute de main, faut m'expliquer ce qui est si remarquable, mis à part que Séville peut en vouloir à l'arbitre, à Fabregas et à Thiago (me semble que c'est lui la main).
Note : 2
bouh mechants barca qui simule, c'est vrai que dans le foot c'est bien connu, ya que les joueurs du barca qui simulent, les autres ? des saints ! en attendant le fcb jouera le classico avec un minimum de 8 points d'avance...après 6 journée !
Note : 8
Séville m'a donné des frissons, leur match était incroyable (l'intensité, l'envie , le niveau technique de Navas, le public, etc...), tout comme celui contre Madrid, ce qui prouve que ce n'était pas un coup de chance ou je ne sais quoi.
Et Fabregas... Il nous avait déjà montré son talent pour la simulation contre Chelsea en Champions, heureusement que Messi n'avait pas mis le pénalty et que Lampard l'avait calmé après coup, mais là c'est encore pire.
Nonce Washburn Niveau : Loisir
Eh Pablo,repasse toi le match,ta mémoire instantanée te fait défaut,Alzheimer te guette..
Note : 6
bon faut quand même être honnête. Avant la grossière simulation de cesc, les décisions litigieuses allaient toutes dans le sens de Séville. C'est ensuite que la tendance a opéré un virage à 180 degrés.
Note : 10
A aucun moment je ne parlerai de conspiration arbitrale mais à mon avis l'aura du barça influe les arbitres malgré eux (écouter spécialistes sur l'influence du "nom" du club)Et franchement ce soir sans ces "coup de pouces" il ne gagnaient jamais, surtotu que medel était un joueur important pour les sévillans...

Et scfb personne dit que les autres le font pas c'est plutôt le barça qui se prône à chaque fois chantre du fair play et qui crie sur ses rivaux à chauqe incartade...Pourtant là c'est bien fabregas le simulateur (d'ailleurs quand ronaldo simulait on l'entendait 3 mois...depuis il a arrêté, fabregas l'a fait il y a 6 mois personne n'a rien dit, il recommence, et personne ne dira rien...)
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