Espagne - Liga - 6e journée
Pablo Garcia-Fons
Ce Barça est héroïque !
Dans un match tout feu tout flamme, le FC Séville a frôlé l'exploit, mais s'est finalement fait rejoindre, puis dépasser par des Barcelonais sensationnels et bien aidés par l'arbitre. De bon augure à une semaine du Clásico.
Ce Barça est héroïque !
FC Séville - FC Barcelone 2-3
Buts : Trochowski 26', Negredo 48' / Fàbregas 53' et 89', David Villa 90'
« Les quinze minutes les plus difficiles que j'ai passées sur un banc étaient à Séville, à Sánchez Pizjuán. Je ne suis pas près de l'oublier. » Tito Vilanova n'en menait pas large à quelques heures d'affronter le FC Séville dans sa bouillante antre. Le souvenir de l'avant-dernière journée de la version 2009-2010 de la Liga, pendant laquelle les Blaugrana qui menaient pépère 3 à 0 s'étaient offert une belle frayeur en encaissant deux buts dans les dernières minutes de jeu, est encore présent. Il fait apparemment encore frémir celui qui, à l'époque, était le bras droit de Guardiola. Et ce n'est pas l'état de grâce actuel des « Nervionenses » — invaincus depuis le début des hostilités et tombeurs du Real — qui risque de rassurer ce bon Tito. La trouille, quoi.
Trochowski plante la première banderille
L'hymne du centenaire retentit haut et fort — à vous mettre la chair de poule —, la chique peut rouler. Bien entendu, elle commence par rouler entre les pieds des Barcelonais. Comme souvent, Vilanova est obligé de composer avec les absences du moment. Devant, c'est Iniesta qui préfère se réserver pour le Clásico. Derrière, la charnière centrale est décimée puisque Puyol et Piqué sont tous les deux dans les choux. Du coup, Tito est obligé d'aligner Mascherano et Song devant le but de Valdés. Même au Barça, on fait avec les moyens du bord. Acculés en défense, les Sévillans tentent néanmoins de piquer les Blaugrana en contre. À la dixième minute, c'est Negredo qui s'y colle, mais sa frappe du gauche à l'entrée de la surface est trop croisée. Légèrement en dedans ces derniers temps, Léo Messi décide de se mettre en valeur, de la plus belle des manières.
À l'issue d'une action sublime — une série de une-deux en une touche —, l'Argentin peut envoyer une belle frappe que Palop repousse héroïquement. Alors que le Barça semble tenir le match par le bon bout, les ouailles de Michel, en contre toujours, créent la sensation en ouvrant le score à la 25e minute. Medel déboule sur le côté droit, tente un centre tir qui rebondit sur le pied de Mascherano. Trochowski récupère et fusille Valdés du gauche. 1-0, Sánchez Pizjuán rugit de bonheur. Les visiteurs se mettent à douter et s'exposent à nouveau aux banderilles des Andalous. À l'angle de la surface, Negredo prend sa chance et enroule un amour de cachou qui s'en va mourir à dix centimètres du poteau d'un Víctor Valdés battu. Les coéquipiers d'Emir Spahić gagnent en confiance et multiplient les incursions dans le camp de Culés de plus en plus stériles dans leurs offensives. Antonio Miquel Mateu Lahoz siffle finalement la mi-temps. Le Barça est dans le doute. Séville joue sa partition à la perfection.
Fort Alamo finit par craquer
Pas radoucis par les quinze minutes de pause, les Sévillans repartent pied au plancher et se permettent même de venir gifler une deuxième fois la défense catalane. Medel — encore lui — transperce la charnière Song-Mascherano d'une passe lumineuse. Negredo ne tremble pas et exécute son vis-à-vis d'une pichenette. À 2-0, l'addition est salée pour Xavi et consorts. Histoire de ne pas sombrer, Fàbregas sort de l'ombre pour réduire la marque de loin. Deux buts en cinq minutes, le match s'emballe. Les Blaugrana reprennent du poil de la bête et repartent à l'assaut. Messi-Palop, acte deux : sur un coup franc à 30 mètres, la Pulga fignole son plus beau missile. Le portier andalou s'élève, flotte dans les airs et détourne la balle qui prenait le chemin de la lucarne. Splendide !
Le spectacle est grisant, le rythme est effréné, le ballon va d'un but à l'autre, Les 45 000 supporters en ont pour leur argent. Pour que le scénario soit tout à fait dramatique, Medel — décidément l'homme du match — met un léger coup de boule à Fàbregas qui en rajoute évidemment trois tonnes. L'homme en noir voit rouge et expulse le mécréant. Un fait de jeu qui risque de faire couler beaucoup d'encre, la troupe de Michel doit injustement terminer la rencontre à dix contre onze. Galvanisés, Les Culés poussent, poussent et poussent encore, mais la muraille rouge et blanche tient toujours bon. Assiégés, les « Palanganas » finissent par craquer sous les coups de butoir de Cesc, bourreau de la soirée. 2-2, le Barça est proche de l'exploit. À une poignée de secondes du coup de sifflet final, Villa anéantit les ultimes espoirs sudistes en mettant le troisième d'une frappe du gauche. Le Real Madrid est prévenu, ce Barça-là est héroïque !
Buts : Trochowski 26', Negredo 48' / Fàbregas 53' et 89', David Villa 90'
« Les quinze minutes les plus difficiles que j'ai passées sur un banc étaient à Séville, à Sánchez Pizjuán. Je ne suis pas près de l'oublier. » Tito Vilanova n'en menait pas large à quelques heures d'affronter le FC Séville dans sa bouillante antre. Le souvenir de l'avant-dernière journée de la version 2009-2010 de la Liga, pendant laquelle les Blaugrana qui menaient pépère 3 à 0 s'étaient offert une belle frayeur en encaissant deux buts dans les dernières minutes de jeu, est encore présent. Il fait apparemment encore frémir celui qui, à l'époque, était le bras droit de Guardiola. Et ce n'est pas l'état de grâce actuel des « Nervionenses » — invaincus depuis le début des hostilités et tombeurs du Real — qui risque de rassurer ce bon Tito. La trouille, quoi.
Trochowski plante la première banderille
À l'issue d'une action sublime — une série de une-deux en une touche —, l'Argentin peut envoyer une belle frappe que Palop repousse héroïquement. Alors que le Barça semble tenir le match par le bon bout, les ouailles de Michel, en contre toujours, créent la sensation en ouvrant le score à la 25e minute. Medel déboule sur le côté droit, tente un centre tir qui rebondit sur le pied de Mascherano. Trochowski récupère et fusille Valdés du gauche. 1-0, Sánchez Pizjuán rugit de bonheur. Les visiteurs se mettent à douter et s'exposent à nouveau aux banderilles des Andalous. À l'angle de la surface, Negredo prend sa chance et enroule un amour de cachou qui s'en va mourir à dix centimètres du poteau d'un Víctor Valdés battu. Les coéquipiers d'Emir Spahić gagnent en confiance et multiplient les incursions dans le camp de Culés de plus en plus stériles dans leurs offensives. Antonio Miquel Mateu Lahoz siffle finalement la mi-temps. Le Barça est dans le doute. Séville joue sa partition à la perfection.
Fort Alamo finit par craquer
Pas radoucis par les quinze minutes de pause, les Sévillans repartent pied au plancher et se permettent même de venir gifler une deuxième fois la défense catalane. Medel — encore lui — transperce la charnière Song-Mascherano d'une passe lumineuse. Negredo ne tremble pas et exécute son vis-à-vis d'une pichenette. À 2-0, l'addition est salée pour Xavi et consorts. Histoire de ne pas sombrer, Fàbregas sort de l'ombre pour réduire la marque de loin. Deux buts en cinq minutes, le match s'emballe. Les Blaugrana reprennent du poil de la bête et repartent à l'assaut. Messi-Palop, acte deux : sur un coup franc à 30 mètres, la Pulga fignole son plus beau missile. Le portier andalou s'élève, flotte dans les airs et détourne la balle qui prenait le chemin de la lucarne. Splendide !
Le spectacle est grisant, le rythme est effréné, le ballon va d'un but à l'autre, Les 45 000 supporters en ont pour leur argent. Pour que le scénario soit tout à fait dramatique, Medel — décidément l'homme du match — met un léger coup de boule à Fàbregas qui en rajoute évidemment trois tonnes. L'homme en noir voit rouge et expulse le mécréant. Un fait de jeu qui risque de faire couler beaucoup d'encre, la troupe de Michel doit injustement terminer la rencontre à dix contre onze. Galvanisés, Les Culés poussent, poussent et poussent encore, mais la muraille rouge et blanche tient toujours bon. Assiégés, les « Palanganas » finissent par craquer sous les coups de butoir de Cesc, bourreau de la soirée. 2-2, le Barça est proche de l'exploit. À une poignée de secondes du coup de sifflet final, Villa anéantit les ultimes espoirs sudistes en mettant le troisième d'une frappe du gauche. Le Real Madrid est prévenu, ce Barça-là est héroïque !
Pablo Garcia-Fons
Montpellier à la relance

















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Et scfb personne dit que les autres le font pas c'est plutôt le barça qui se prône à chaque fois chantre du fair play et qui crie sur ses rivaux à chauqe incartade...Pourtant là c'est bien fabregas le simulateur (d'ailleurs quand ronaldo simulait on l'entendait 3 mois...depuis il a arrêté, fabregas l'a fait il y a 6 mois personne n'a rien dit, il recommence, et personne ne dira rien...)
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Sinon concernant l'article, on sent à peine l'odeur du type qui kiffe le Barca. C'est comme Lequipe qui ose titrer RETOUR HEROIQUE. Qu'y a t il d'héroique là dedans? Busquets se fait pas expulser, Medel si alors qu'il fait le meme geste que cette garce de Fabregas, on voit juste qui est la pleureuse entre les deux, et l'autre il controle tranquille de la main devant les yeux de l'arbitre. Bon bref ça sert à rien de s'énerve, ce qui est fait est fait, mais ce genre d'article qui fait passer le come back du Barca pour un exploit du seulement à leur merite, faudrait pas pousser non plus
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Mais ensuite, oui, le Barça n'a pas abdiqué. A 11 contre 11, Fàbregas marque un superbe but (son premier en championnat depuis janvier...) puis Messi envoie un amour de coup-franc sorti par Palop. Les fautes sévillanes se sont multipliées, et le Barça poussait... Sur l'action litigieuse de l'expulsion, les deux sont à blâmer: Medel est complètement idiot de faire ce geste-là; Fàbregas en a carrément rajouté. Au final il a influencé l'arbitre, mais si Medel ne fait pas le geste, il n'y a jamais d'expulsion...
Pour l'action de Thiago, Matéu Lahoz est à un mètre de l'action! Il faudra qu'il s'explique mais je serais étonné qu'il ne l'ai pas vue. A mon avis il l'a jugée involontaire, ce qui est discutable. Toujours est-il que Cesc, Messi et VIlla pour le troisième but ont très bien joué le coup, et que ce Barça qui perdait beaucoup de points loin de ses bases l'an passé joue avec énormément de caractère cette année, quitte à prendre de gros risques (défense Alba-Mascherano-Song en fin de match sans Busquets...) L'arbitrage a été favorable, mais il n'explique pas tout! Et, malgré tout, ça fait 18 points sur 18!
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Encore pire que face à Osasuna, 6 journées et déjà la moitié des matches volés avec la complicité des arbitres.
Cette Liga adultère continue encore et toujours. Et quand on voit l'article ici sur So Foot on se dit que la propagande est loin d'être terminée...
Le plus drôle, c'est que Vilanova ose se plaindre de l'arbitrage à la fin du match.
Cette institution est vraiment misérable.
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malgré tout on a assisté à une superbe rencontre avec un rythme très élevé et un engagement total des deux équipes qui n'ont pas hésité a se saluer à la fin du match malgré le retournement de situation défavorable aux locaux.
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Seconde mi temps du grands n'importe nawak là c'est Séville qui prend chers le Barca s'énerve et commence à faire des fautes (logiquement sanctionnées), le Barca réduit de façon chanceuse le score par Fabregas, et là c'est le drame Fabregas déconne grave en simulant, cependant le Medel lui peut s'estimer heureux de n'avoir pas de carton depuis le début de la partie et donc ne comprend pas que l'arbitre là pète un câble et lui met directement le rouge. Le second but du FCB vient après un contrôle de la main, le but final lui n'est entaché de rien si ce n'est que Séville joue à 10.
Pour moi un match où l'arbitrage à laisser monter une ambiance délétère sur le terrain d'abord en ne sanctionnant que trop rarement le FC Séville pour de très nombreuses fautes en 1ère mi-temps ne permettant pas au Barca de jouer à armes égales (l'impact physique du Barca est sommes toutes très limité) puis en déconnant à plein tubes en secondes mi-temps en ne sanctionnant toujours pas Medel et Spahic d'abord puis en dégageant le 1er sans préavis
Un match nul aurai du être le résultat final mais l'arbitre en ne jouant pas son rôle de catalyseur à laisser le match finir en n'importe quoi.
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Une équipe arrive et gagne tout avec des joueurs au profil jugé inadéquat au foot moderne. beaucoup de gens se mettent a aimer ce style de jeu (pourtant qui ne date pas d'hier) et voila, la machine s'emballe (millions de fans supplémentaires etc). Ensuite, un certain agacement arrive chez les gens qui ne supportent pas barcelone et ses valeurs a la cons (unicef et compagnie, hypocrisie totale ok...comme partout, monde d'image et d'argent...) et se mettent a hair le barça sans même reconnaitre la superiorité dans le jeu. Cette équipe a crée un style unique, une école avec des joueurs formidables, respectons ça comme on doit respecter les grandes équipes de madrid qui on existé. Tout le monde sait très bien que l'on retiendra de cette époque le Barça de Léo Messi qui a tout remporté. point barre.
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