CDF - Monaco - Sochaux: 4-3

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Monaco/Sochaux (4-3)


Stade Louis II


Buteurs : Puygrenier (34ème), Haruna (39ème), Pino (90ème), Maazou (95ème) pour Monaco, Boudebouz (29ème), Dalmat (48ème), Brown (71ème) pour Sochaux.


Dans une rencontre plutôt débridée, techniquement pauvre, malgré l'éclair de Boudebouz, remercions les défenses, fantomatiques cet après-midi. Sochaux a tenu sa demi-finale dans les dernières secondes mais a oublié d'aller jouer le dernier ballon au poteau de corner. Pino égalise dans la foulée avant que Maazou ne délivre le Rocher en prolongation.

Dans un stade évidemment vide, Monaco empêche Sochaux, par un pressing incessant, de jouer à ce qu'on appelle football, le milieu sochalien ne pouvant que lever la tête pour apercevoir le cuir. Monaco arrive lui au moins à trouver ses pointes (Park, 10ème et Alonso 14ème). La lumière technique côté sochalien viendra du jeune Boudebouz. Profitant d'un raté au pied de Ruffier, le jeune Sochalien frappe du rond central pour ouvrir le score. Ruffier peut plonger pour la forme (29ème). Alain Vernon a à peine le temps de digresser sur la frappe de Boudebouz, la comparant à celle d'un Zidane ou d'un Pelé, que Monaco revient au tableau d'affichage. Après une alerte de Nenê (31ème), Puygrenier devance de la tête Richert, venu embrasser Bréchet au point de penalty (34ème). Cinq minutes plus tard, Haruna remercie l'apathie de Perquis et fusille Richert à 20 mètres (39ème).

Secoués par le taciturne Gillot, les Sochaliens réagissent dès le retour des vestiaires sous l'impulsion de Dalmat. A l'ancienne, le globe-trotter perce le premier rideau, joue le une-deux avec Brown et pique la balle devant Ruffier (49ème). Sochaux joue enfin, il était temps. Les hommes de Lacombe, sonnés, optent alors pour la solution de fainéant : balancer. Sochaux n'en demande pas tant et reprend les devants grâce à Brown, qui n'avait jusque-là travaillé que son foncier (71ème). Les Francs-Comtois tiennent leur qualification mais à l'image de leur saison, vont commettre « l'erreur de jeunesse » selon Gillot. Dans les dernières secondes, Brown vendange un 3 contre 1, laisse une dernière munition à Monaco, concrétisée par Pino aux 18 mètres (94ème).

La suite est prévisible, Sochaux, comme un enfant à qui on enlève son jouet, boude et se fait punir dès l'entame de la prolongation par le tank Maazou (95ème). Capitaine Bréchet et compagnie reprendront bien quelques couleurs par la suite mais n'arriveront pas à revenir. Cette équipe se sera finalement éliminée toute seule.

Ronan Boscher
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