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  3. // PSG/Ajaccio (1-1)

Cavani rassure (un peu) le Parc

Premier match au Parc des Princes de la saison, et grande première pour Edinson Cavani. Au terme d'une rencontre très moyenne, l'attaquant uruguayen a sorti ses coéquipiers du traquenard à la 86e minute (1-1). Pour les Corses, longtemps devant, le coup parfait n'est pas passé loin.

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PSG - Ajaccio 1-1
Buts : Cavani 86' / Pedretti 9'


Le PSG a eu chaud. Très chaud. À quatre minutes près, le club de la capitale aurait encaissé sa première défaite de la saison, à domicile. Mais Cavani a sauvé les apparences en fin de rencontre. À 64 millions d'euros, il devait bien ça aux dirigeants. Fabrizio Ravanelli, lui, a bien failli réaliser le coup parfait. Des souvenirs de PSG-OM plein le tête, « Penna Bianca » avait certainement rêvé d'une soirée folle, une soirée chaude pour ses retrouvailles avec le Parc des Princes. Il aura finalement vécu une soirée humide et certainement pas celle qu'il attendait. Ses joueurs devant au score une heure durant ont longtemps cru à l'exploit. Le scénario était parfait, la presse aurait appelé ça un « hold-up » , il aurait été alors question d'évoquer le courage et l'intelligence tactique de ses protégés. Mais ils ont fini par céder, céder dans les dernières minutes sur un but exceptionnel d'Edinson Cavani. Merci, Matador, hein.

La caresse de Pedretti

Lucas provoque en ce début de match pour casser un bloc corse bien constitué, un bloc qui joue bas et ne va se pas raconter d'histoire. C'est ce qu'on croit. Si Fabrizio Ravanelli avait avoué avoir demandé à ses troupes de jouer « avec le cœur, la tête et ensuite les jambes » , si l'ACA arbore ce soir un maillot de district, c'est bien avec talent que les Corses débutent leur match. Sur une remise de Mostefa, Pedretti enroule une merveille hors de la surface et ouvre le score. Le Parc est glacé. Les Parisiens, comme la semaine dernière, insistent sûrement un peu trop dans l'axe. Les joueurs de côté, Lucas et Pastore, repiquent sans cesse pour des tentatives vaines. L'attaque-défense prend forme et Mutu comprend qu'il va passer une longue soirée. Alex et Thiago Silva défendent, eux, dans le camp corse. C'est dire, mais rien ne se passe. Le tempo est lent, très lent et la relation Cavani-Ibrahimović en est encore à l'état de projet. Quand les deux se trouvent, comme à la 22e minute, c'est pour faire briller Ochoa. Ronald Zubar nous rappelle qu'il est encore en vie et manque de peu de marquer contre son camp. Une anecdote à l'image de cette première mi-temps : tiède.

Cavani, enfin

Les attaques placées des Parisiens du début de seconde période sont plus incisives, mais pas encore plus précises. Sous la pluie, servi par Lucas ou Jallet, Cavani place deux têtes. Seule la deuxième est cadrée et permet à Ochoa de briller. Encore. L'air de rien, Ajaccio tient comme ça depuis la 10e minute du match et joue peinard dans ses trente mètres. Dans le rôle du marathonien solitaire, Oliech remplace Mutu. Dans le rôle du héros de la soirée, Ochoa est tout désigné. À l'heure de jeu, il sort cette fois une tête de Thiago Silva et le PSG n'y arrive toujours pas. Lavezzi et Ongenda remplacent Pastore et Lucas pour une amination dans un état stationnaire, entre agacement et approximations.

Même la barre vient narguer le Parc des Princes sur une nouvelle tête de Thiago Silva à dix minutes du terme. Cavani décide donc de prendre les choses en main. Servi par Ongenda, il ambiance Dielna et enchaîne sur une superbe frappe du gauche pleine lucarne. Boom ! De quoi réveiller le Parc, qui aura donc chanté cinq minutes. Mais pas de quoi plomber Ochoa qui claque deux parades exceptionnelles dans les arrêts de jeu, avant que Thiago Silva ne touche lui encore la barre sur une frappe lointaine. Le PSG n'en saura ce soir pas tellement plus sur les idées nouvelles de Laurent Blanc pour son équipe. Il aura en revanche découvert une chose : Edinson Cavani ne renonce jamais.

Antoine Mestres
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