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  2. // 28è journée

Cavani ou l’orgueil napolitain

Mené 2-0 à dix minutes du terme sur la pelouse de l’Udinese, le Napoli a arraché le nul (2-2) grâce à un doublé de son buteur uruguayen. Grâce à ce résultat, la Lazio, pourtant battue à Catane, reste troisième. L’Inter, tenue en échec par l’Atalanta, se fait rejoindre par les Siciliens.

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Il fallait un heureux. Il fallait un perdant. Et le destin a (presque) tranché. C’est le Napoli qui sourit. Quelques jours après s’être faits éliminer de la Coupe d’Europe, respectivement par Alkmaar et Chelsea, l’Udinese et le Napoli se retrouvent en championnat. Un match décisif pour la qualification à la Ligue des Champions, puisque les deux équipes étaient à égalité. Et un match qui a tenu toutes ses promesses. Un nul 2-2 totalement fou, qui fait surtout les affaires de la Lazio, mais aussi du Napoli, vu la physionomie de la rencontre. En première période, les deux grands déçus de la semaine semblent fatigués. Normal, a-t-on envie de dire. Mais à la demi-heure, Pinzi ouvre le score pour les locaux, profitant d’une erreur de la défense napolitaine. Naples a peu d’idées pour aller inquiéter la défense frioulane et l’absence de Lavezzi n’aide pas. Le début de seconde période confirme la tendance : l’Udinese domine, et double la mise par Di Natale. A 2-0, on se dit que la messe est dite. Mais non. La messe n’est jamais dite avec l’équipe de Mazzarri. L’expulsion de Fabrini, à l’heure de jeu, change tout. Naples prend courage et se rue à l’attaque. A un quart d’heure du terme, les Napolitains obtiennent un pénalty. Mais comme l’an dernier, Handanovic hypnotise Cavani et repousse le tir. L’Uruguayen n’est pas du genre à s’arrêter à un échec. Trois minutes plus tard, il se rattrape, d’un magnifique coup-franc. 2-1. Puis 2-2, encore avec Cavani, qui fusille le portier slovène du pied gauche. Il reste cinq minutes. Naples pousse. Zuniga a la balle de match, mais Handanovic sort la parade de la journée pour dévier en corner. On en reste là. Un partage des points équitable, qui fait bien comprendre que ces deux équipes là vont lutter jusqu’au bout pour la troisième place.

Le grand bénéficiaire de ce match nul, c’est évidemment la Lazio. Sur la pelouse de Catane, les biancocelesti ont pourtant enchaîné une seconde défaite consécutive. Un match ennuyeux, sans grands frissons, hormis quelques occasions ratées par Klose. Jusqu’à la 79ème minute et l’ouverture du score du vieux Legrottaglie. Edy Reja, trop timide dans cette rencontre, fait alors rentrer deux attaquants, et son équipe passe à deux doigts de l’égalisation par une tête contre son camp de Lodi qui s’écrase sur le poteau. Catane s’impose 1-0, une victoire logique au niveau de l’envie et de l’implication. Les Siciliens ont désormais vu sur l’Europe, puisqu’ils rejoignent l’Inter et la Roma à la sixième position, même si les Romains comptent un match en moins. En revanche, pour la Lazio, la course à la Ligue des Champions s’avère plus compliquée que prévue. La formation laziale reste ce soir troisième grâce au nul entre l’Udinese et le Napoli, mais va devoir sérieusement se remettre en question si elle veut enfin décrocher ce sésame déjà frôlé la saison dernière.

Milito trahit l’Inter

Le grand perdant de la journée, c’est l’Inter. L’élimination en Ligue des Champions a visiblement laissé des traces. Contre l’Atalanta, les nerazzurri n’ont pas été capables de faire mieux qu’un triste 0-0, se faisant donc rattraper au classement par Catane. Comme la semaine dernière face au Chievo, Diego Milito a loupé un pénalty. Sauf qu’il y a sept jours, il Principe s’était rattrapé en scorant en fin de rencontre le second but interiste. Cette fois-ci, rien du tout. Pas de but en fin de rencontre, pas de joie tardive. San Siro, las de voir une équipe amorphe et sans gnaque, a largement hué l’équipe, et le président Moratti s’est même barré avant la fin de la rencontre, laissant un siège vide qui en disait long sur l’état actuel de son club. Ranieri n’est toujours pas viré (on ne sait pas par quel miracle), mais ce qui est sûr, c’est que sa fin de saison va être longue, très longue. Et le déplacement à Turin, la semaine prochaine, pour y affronter la Juve, n’augure rien de bon.

Car la Juve est revenue en grande forme. Hier soir, les Turinois ont écrabouillé la Fiorentina, sur le score un peu gênant de 5-0. Les bianconeri, avec un étincelant Vucinic, ont ainsi mis fin à une série de quatre matches nuls consécutifs, et ont surtout répondu au Milan AC, qui s’était imposé un peu plus tôt dans l’après-midi sur la pelouse de Parme (0-2). L’écart reste donc inchangé entre les deux formations : quatre points séparent actuellement le leader milanais de son dauphin blanc et noir. Un écart qui pourrait varier dès la semaine prochaine, puisque le Milan AC recevra la Roma, tandis que la Juve accueillera donc l’Inter. C’est parti pour le petit jeu intitulé « le premier qui craque a perdu » .

Novara, un nouvel espoir

Un qui ne craque pas, c’est Bologne. Les rossoblù, battus une seule fois depuis le début de l’année 2012, confirment leur bonne tenue, et accrochent le nul face au Chievo (2-2). Les Veronesi ont pourtant mené deux fois au score, d’abord par Andreolli, puis par Théréau, mais deux fois, Bologne est revenu dans la partie, par Di Vaio et Diamanti. Respectivement neuvième et onzième, Bologne et le Chievo vont voguer vers un maintien tranquille lors des dix journées qu’il reste à disputer avant la fin du championnat. Le maintien, en revanche, c’est fini pour Cesena. Les coéquipiers d’Adrian Mutu ont subi une nouvelle rouste sur la pelouse de Cagliari (3-0). Pinilla, l’ancien de Palerme, a inscrit les trois buts sardes, histoire de célébrer le retour sur le banc de Ficcadenti, rappelé dans la semaine après le licenciement de Ballardini. Cagliari, premier non-relégable avant cette journée, se donne un peu d’air et remonte à la treizième position. Cesena, en revanche, reste bon dernier, avec toujours 14 points de retard sur Parme, nouvelle équipe qui a le feu aux fesses.

Maintien, toujours. Une lutte qui concerne Sienne, Lecce et Novara. Cela tombe bien, Sienne et Novara s’affrontaient justement. Surprise, c’est Novara qui s’impose (2-0) sur la pelouse des Toscans, signant ainsi une deuxième victoire consécutive, ce qui n’était jamais arrivé cette saison. Alors que le promu semblait condamné, ces deux succès consécutifs (qui coïncident avec le retour sur le banc d’Attilio Tesser) lui redonnent un espoir fou. Novara a encore huit points de retard sur Parme, mais a désormais un moral d’acier, en plus du sentiment de n’avoir plus rien à perdre. Enfin, Lecce aurait pu profiter du faux pas de Sienne, mais n’est pas parvenu à faire mieux qu’un nul, 1-1, contre Palerme. Un match un peu dingo, où tout s’est passé en première période : les deux buts (Di Michele et Munoz) et deux expulsions (Oddo et Bertolo). Et comme l’objectif était surtout de ne pas perdre, la seconde période, malgré quelques occasions par ci par là, s’est surtout résumée à un échange de bons procédés. « Tu ne m’attaques pas, je ne t’attaque pas » . Bah quoi ? Si on ne peut même plus s’arranger entre amis…

Les résultats :

Parme - Milan 0-2
Ibrahimovic 17’, Emanuelson 55’
Fiorentina - Juventus 0-5
Vucinic 15’, Vidal 28’, Marchisio 55’, Pirlo 67’, Padoin 72’
Cagliari - Cesena 3-0
Pinilla 14', 45' et 57'
Inter - Atalanta 0-0
Catania - Lazio 1-0
Legrottaglie 79'
Bologna - Chievo 2-2
Di Vaio 59', Diamanti 81' / Andreolli 26', Théréau 69'
Siena - Novara 0-2
Rigoni 72', Porcari 82'
Lecce - Palermo 1-1
Di Michele 6' / Munoz 15'
Udinese - Napoli 2-2
Pinzi 28', Di Natale 52' / Cavani 81' et 85'
Roma - Genoa, lundi 20h45

Classement

Eric Maggiori
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Maggiori

J'ai cru comprendre que t'étais Laziale, mais en tant que "spécialiste" du Calcio, tu devrais savoir que l'Inter joue à Meazza et non à San Siro. C'est pas la 1ère fois que tu nous fais l'erreur, mais j'imagine que c'est voulu pour faire enrager les Interiste (dont je ne fais pas partie malgré tout).

Sinon, Cavani rate trop de penalty, mais il se rattrape souvent après. Heureusement, son mental reste d'acier en dépit d'un échec... Ce qui est valable pour toute l'équipe azzurra.
Pauvre Zuniga, qui rate 2 fois la même occaz en 5 jours... Avec à chaque fois qqch de grand au bout de son pied...
Un match bon pour le moral malgré tout.
Cavani a prouvé a Stamford bridge qu'il n'est pas un grand attaquant... juste bon pour la competition domestique italienne, pour le reste y'a plus personne!
Assez vilaine la légende de la photo : clairement pas de Cavani dessus... (plutôt Pandez non ?)
@Pepe ;

Si j'en déduis avec ton surnom que tu supportes le Real et le Portugal, tu dois "apprécier" Ronaldo, pour la faire soft. Donc réfléchis.

Dur d'avoir de tels mots sur Cavani avec cet argument. Il commence à se faire connaître au très haut niveau. Attends un peu qu'il ait quelques matchs de Champions League, il va les mettre les buts primordiaux. Surtout s'il part de Napoli. C'est un attaquant exceptionnel en finition, on en connait peu comme lui aujourd'hui.
Ryan Joseph Wilson Niveau : DHR
Pepe le troll, ferme ta grand gueule merci !
Quand on porte le pseudo d'un mec qui bouillave pendant des annees la femme de son frere, c'est qu'on est soi-meme une merde*. Et tu le sais que t'en est une. Une grosse meme.
Ryan Joseph Wilson Niveau : DHR
Le jour où tu auras une Légende de ce calibre dans ton "pseudo" club qui n'a construit ses succès grâce uniquement à l'économie tu comprendras peut-être... Tocard tu fais pareil avec ta mère depuis des années, personne ne te dis rien à toi pourtant !
@SiNap : San Siro et Giuseppe Meazza, c'est deux noms pour le même stade. Le nom officiel c'est Giuseppe Meazza, mais on appelle plus communément ce stade San Siro.
Regarde donc sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_Giuseppe-Meazza.
Donc non, Éric Maggiori ne se plante pas en parlant de San Siro pour l'Inter.
Prosper le deconneur Niveau : District
+1 Sam Bang. Je m'appretais à corriger cette erreur de sinap.

En fait, le nom initial du stade est San Siro (référence au quartier ou se trouve le stade). Ils lui ont, plus tard, donné le nom de Giuseppe Meazza suite à la mort de l'immense star de l'Inter (qui a aussi joué à Milan je pense). En général, on continue à l'appeler San Siro.
Néanmoins, là ou Sinap n'a pas tout à fait tort (mais s'est mal exprimé je pense) c'est que quand l'AC Milan y joue, on dit San Siro alors que quand c'est l'Inter qui joue à domicile, on a tendance à parler de Stadio Giuseppe Meazza...
@Prosper le deconneur : Merci pour toutes ces précisions, je n'en savais pas tant.
de toute évidence, pepe alias stalin rivas alias miles morales a trouvé un nouvel ennemi : le napoli.

tant mieux, ça commençait à saouler les théories du complot sur le barça.

et Pepe dis moi, perso je trouve que Cavani devant le but il éclate ce tocard de CR7 sur tous les plans, pareil je trouve qu'en qualité de passe Hamsik le déboite, et qu'en vitesse/technique de dribble Lavezzi le ridiculise. J'ajouterais que Mazzari est un 10 fois meilleur coach que ce faible de Mourinho. T'en penses quoi très objectivement ?
pour la passe, le roi à Naples c'est Lavezzi!!!
"Cavani a prouvé a Stamford bridge qu'il n'est pas un grand attaquant... juste bon pour la competition domestique italienne, pour le reste y'a plus personne!"

Un match manqué et tu le condamnes ?

à l'aller ou dans les match de poule face au Bayern, City et Villareal, Cavani avait été au niveau de Champion's league.
A ce niveau là il manque d'expérience mais il n'est certainement pas à jeter. Ton analyse est ridicule.

Quant au reste de la série A, Siena s'écroule à domicile alors que 3 point les aurait quasi assuré du maintien.
La Fio se ridiculise face à la Juve, et ne boxe clairement plus dans la même catégories!

A suivre bientôt, les demie retour de CI,
NAPOLI SIENA (1-2) un match nul les assurerait aux Senesi de jouer la finale, et si je me trompe pas leur première coupe d'Europe car l'autre demie est MILAN JUVE( En Italie, le finaliste joue l'Europe ou alors une place se décale en chamionnat, je ne suis plus sur ?)
DTC-DMC même combat Niveau : CFA
pour une fois je ne peux que donner raison à Stalin Machin Truc concernant Joseph Stalin machin truc! ;-)
Ryan Joseph Wilson Niveau : DHR
Forcement, des mecs avec comme pseudo "Pepe" et "dans ton cul dans mon cul même combat" sont tellement plus légitimes. Ahahah, perso je m'en fiche royalement de la vie des joueurs, je ne m’intéresse pas au foot à la "voici", regarde le terrain, la carrière c'est ça le foot !! Et l'autre rageux du Real qui chie sur tout ce qu'il peut et qui se branle sur Mou et CR, c'est insupportable à la longue, et je ne suis pas certain que ce soit ce Stalin en question qui était quand même beaucoup plus drôle, ça ressemble vraiment à une version ratée, qui a vu que Stalin se faisait un "nom" et qui veut l'imiter tout simplement, mais c'est piiiiire...
Ryan Joseph Wilson Niveau : DHR
Mais si tu insistes, regarde simplement les photos de cette chère Dame sur le web et tu découvriras que c'est juste la plus grosse bitch* de Manchester, et qu'il n'y a sans doute que le train qui n'y ait pas passé dessus... Sur ce, continuez d'admirer des mecs comme Pepe ou je ne sais qui, de vraies légendes, à n'en pas douter ahaha !
DTC-DMC même combat Niveau : CFA
et toi à admirer Giggs qui a pilonné la femme de son frère durant huit longues années!!!

on a les idoles qu'on mérite, c'est clair! ;-)
Ryan Joseph Wilson Niveau : DHR
lol tu le fais exprès non ? Ahaha sérieux...
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