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  3. // PSG-Chelsea (2-1)

Cavani gagne son Paris

Dans un match très intense, les Parisiens ont obtenu une courte, mais précieuse victoire grâce à Cavani et Ibrahimović. Avec leur but à l'extérieur, les Blues peuvent toujours y croire.

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Paris Saint-Germain 2-1 Chelsea FC

Buts : Ibrahimović (39e) et Cavani (78e) pour le PSG // Mikel (45e) pour Chelsea

Revivez Paris S-G - Chelsea (2 - 1)

« Zlatan n'est bon que face aux petits. » « Cavani est une chèvre. » « Zlatan ne marque jamais dans les grands matchs. » « Cavani foire neuf occasions sur dix. » « Zlatan est nul en Ligue des champions. » « Cavani ne deviendra jamais le nouveau numéro 9 de Paris. » Mais Zlatan et Cavani s'en tapent de toutes ces conneries. Zlatan a confiance en lui, et Cavani a un mental d'acier : tant que ce sera le cas, les deux attaquants fermeront des bouches. Bien sûr, ces bouches cracheront les mêmes reproches si Edinson et le Z n'inscrivent pas un doublé chacun au retour et que le PSG ne se qualifie pas. En attendant, Zlatan et Cavani peuvent fanfaronner. Car c'est bien eux qui ont offert au club français une courte, mais précieuse victoire contre un Chelsea batailleur, à défaut d'être brillant.

Trapp est enfin né...


Une seule surprise dans les compos : la présence de Verratti. Aurier étant resté à la maison, Marquinhos occupe le couloir droit. Lucas, très chaud dès la première prise de balle, compte sur sa vitesse pour faire mal au bloc londonien. En face, Mikel est de retour, comme la ligne offensive Hazard-Willian-Pedro, et le capitaine Ivanović est dans l’axe. Dans un Parc bouillant, ce qui est assez rare pour être souligné, les premières minutes sont largement parisiennes. La pression mise sur les Anglais est terrible. En cinq minutes, Verratti et Lucas ont déjà fait flipper un Courtois très demandé. La justesse technique des locaux est impressionnante. Chelsea, étouffé, ne trouve aucune solution pour ressortir la balle. Est-ce une consigne de Blanc d'envoyer le bouzin dès la première seconde ? Ou Chelsea est vraiment faible ? Toujours est-il qu'on a rarement vu une telle différence entre les deux équipes.

Peu à peu, les Blues retrouvent un semblant d'oxygène, mais chaque accélération adverse est un supplice pour leurs fesses. Sauf que ce sont les hommes d'Hiddink qui marquent les premiers. Enfin pas vraiment, puisque Trapp décide au meilleur moment de justifier son statut de gardien décisif : sur une tête de Costa qui aurait dû terminer au fond, l'Allemand sort un arrêt miracle. Un de ceux que Sirigu n'a jamais réalisé, ou du moins pas dans un tel contexte. En tout cas, Chelsea respire bien mieux devant un PSG qui a forcément moins de jus après un départ en boulet de canon. N'empêche que le ballon circule d'un but à l'autre avec une intensité digne de la C1. Mais alors que les poumons des Anglais sont revenus à un état normal, Ibra détruit leur moral en inscrivant un coup franc dévié. Les jambes d'Hazard, elles, sont bien là et cassent quelques reins. Suffisant pour mettre le doute dans la boîte crânienne des Parisiens, qui se font caca dessus sur un corner et laissent Mikel, doublement fautif sur le but concédé, égaliser.

... Courtois est déjà grand


Après une première période au top, les organismes vont-ils montrer de la fatigue ? Que dalle. Trapp utilise tout son corps pour éviter un fiasco pendant que les Blues laissent toujours traîner une patte, quand ce ne sont pas les doigts de Courtois, afin de conserver le score. Paris garde le ballon, mais s'expose aux contres bien menées de Willian & compagnie. Soyons clairs : le PSG est meilleur et beaucoup plus dangereux. Reste que Chelsea se bat comme un mort de faim et s'est promis de crever les armes à la main. Un peu à l'image du Chelsea 2012, en fait. Avec Courtois dans le rôle de Čech, évidemment. Oui, les Blues souffrent plus que de raison. Une seule réponse possible pour eux : la solidarité. En face, les Parisiens insistent patiemment, sans s'énerver. Ça combine extrêmement bien sur les ailes et le trio Motta-Verratti-Matuidi règne au milieu de terrain. Roi du pragmatisme, Oscar remplace un Hazard pourtant très intéressant. L'idée ? Perdre de la vitesse pour renforcer le couloir. Généreux, Lucas cède également sa place au pestiféré Cavani. Bonne pioche : sur sa première occasion, l'Uruguayen, après un modèle d'appel, trompe enfin Courtois. Chelsea a beau avoir redressé son dos rond, il n'a plus que ses yeux pour pleurer en attendant le retour. Mais qui aurait cru que ces larmes auraient coulé à cause des orteils de Cavani et d'Ibra ?

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    Par Florian Cadu
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