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Cavani fait une Brandao

Auteur d’un doublé, l’Uruguayen offre une Coupe de la Ligue tant attendue au PSG. Il peut remercier Maxwell, décisif dans son couloir, et Lopes, qui a bien profité du début de la saison des fraises pour y partir.

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Paris Saint-Germain

Douchez (6) : Comme se l’entend dire Jason Street dans la saison 1 de Friday Night Lights, ce n’est pas parce qu’on est handicapé que l’on doit se contenter des miettes. Cela suffit pourtant au bonheur de l’ancien Rennais.

Jallet (6) : Les contrôles en l’air de l’intérieur du pied les plus classes du monde étaient encore de sortie ce soir. Néanmoins, Christophe ne peut nier ses gènes de chamois quand on voit comment il s’est fait déposer par Lacazette sur le but.

Alex (6,5) : Alex n’ira pas à la Coupe du monde. Mais il s’en fout. Lui préfère manger de gros attaquants de Ligue 1. En les découpant. Sans faire de bruit. En mastiquant longuement.

Thiago Silva (6) : El Monstro a commencé la partie tout doucement, à l’image de ses dernières prestations. Et puis la fièvre de la Coupe s’est emparée de lui. Il a même brièvement posé son masque. Avant de le remettre. Un Watchmen, plus Mr Manhattan que Rorschach donc.

Maxwell (7,5) : La jeunesse a beau pousser dans son dos, le Brésilien reste de marbre. Son action sur le premier but est un modèle du genre. Comme le savent les connaisseurs, le café, à l’instar du vin, a ses grands crus. Et lui en est indubitablement un. Maxwell, qualité dribbles.

Motta (6) : Il n’a pas eu son rayonnement habituel, perdant quelques ballons précieux. Mais il y a toujours cette posture, cette conduite de balle tête haute, ces transversales. Ces Mizuno. Un joueur d’esthète.

Matuidi (6,5) : Avant, on saluait les kilomètres parcourus et les ballons grattés. Maintenant, on souligne les incursions dans le camp adverse. « It'll soon shake your windows. And rattle your walls. The Times They Are a-Changin'. »

Verratti (7) : « M. Verratti, NON ! » Stéphane Lannoy a eu beau dire, quand Marco veut se mettre à deux mètres du tireur lyonnais, il le fait. Quitte à prendre son jaune habituel. Et quand il veut claquer un parfait ballon dans le dos de la défense, idem. Il est libre, Marco.

Lucas (6,5) : Lucas « tout droit » Moura progresse. Il a même réussi à faire une passe au sortir d’un de ces innombrables slaloms. Un jour, ce sera décisif. En attendant, c’est beau.

Lavezzi (5,5) : Il a tenté une Javier : un délice technique et plus rien. Mais il n'en a pas la classe.

Cavani (7,5) : Catalogué, coupable à chaque fois, mis à l'écart, fiché ou même montré du doigt. Présumé jeune et dans la mauvaise voie. Ce soir, Cavani leur a dit la loi.

Olympique lyonnais

Lopes (5) : À force de faire des sauts de cabri pour faire joli sur les photos, le portier lyonnais a fini par être pris à son propre jeu. Deux fois. La deuxième est plus cruelle, mais il fallait que la vérité le rattrape : goal volant, ça n’existe que dans les cours de récré.

Dabo (5) : Le match à peine commencé, il était déjà dans le dur. Il s’est repris par la suite, mais le fait qu’il ait été le premier à sortir est assez symptomatique de son niveau. Si on change l’ordre de son nom, ça fait bado. Ou doba. Un badaud qui dauba en somme.

Biševac (6,5) : Le Serbe a retenu la leçon d’un autre Milan et a livré un match sans rire ni oubli. Il s’est même permis de pousser Lavezzi qui mettait trop de temps à sortir du terrain au moment de son remplacement. Un homme carré.

Umtiti (5,5) : Samuel s’est planté, il pensait être bien accueilli à Paris grâce à son nom. C’est raté. Comme Gavroche, il a fini misérable.

Bedimo (6) : Quand on vous sort sur le dernier corner pour mettre un joueur de tête alors que vous n’êtes pas loin d’être le meilleur des vôtres, vous pouvez l’avoir mauvaise.

Gonalons (5,5) : Quand Maxime a commencé, il jouait avec Toulalan, Pjanić et Källström. Cette année même, il avait Grenier et Gourcuff. Ce soir, c’était Tolisso et Mvuemba. Avec le temps va, tout s’en va.

Tolisso (6) : Il ne vient pas d’Aix, mais il est tout aussi savoureux. Encore un peu tendre, il ne lui manque plus qu’une couche de glace royale.

Mvuemba (6,5) : En l’absence des leaders techniques habituels, l’ancien Lorientais a tenté de conduire le camion tout seul. Il a même claqué sombrero / petit pont sur Jallet. On se dirait presque que ce jeune est à suivre. Sauf qu’il a 29 ans.

Malbranque (5) : Jouer 10 sans courir à 34 ans nécessite un peu de talent. N’est pas Riquelme qui veut.

Lacazette (7) : Quand le monde entier te persécute, tu te dois de persécuter le monde. Quitte à mettre des buts tout seul. Avec un peu de chance, il jouera un jour dans une équipe avec des mecs de son niveau. En attendant, il combine avec Jimmy Briand.

Gomis (5) : Conscient que c’était l’une des dernières occasions de se montrer, la Panthère a voulu très vite impressionner. Manque de pot, il n’a pas réussi à faire la différence dans les cinq premières minutes, et après, il était cramé.

Par Charles Alf Lafon
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