Mondial 2014 - Éliminatoires - Groupe I - Espagne/France
Par Mathieu Faure
Casillas et les gardiens sacrifiés
Voilà dix ans qu'Iker Casillas s'est installé dans les bois espagnols. Dix piges de succès, de trophées et de règne sans partage. À 31 ans, le portier du Real Madrid ne laisse que les miettes à ses concurrents. Ils sont nombreux à patienter dans le noir. Sans jouer. Sans espoir. Sans injustice.
Iker Casillas et Victor Valdes (Espagne)
Trente et un ans, 141 sélections, une Coupe du monde et deux Championnats d'Europe au CV, oui, Iker Casillas est une machine de guerre. Un mec sur lequel le temps et le succès n'ont aucune emprise. Et c'est peut-être ça le problème, quand on est gardien espagnol. Il faut savoir vivre dans l'ombre de San Iker. Un joueur qui faisait déjà office de vieux alors qu'il n'avait que 20 piges. Depuis sa prise de pouvoir la veille de la Coupe du monde 2002, le portier madrilène n'a rien laissé à ses camarades de classe. Dans son ombre, Pepe Reina a réussi à glaner 25 sélections. Un petit miracle. Víctor Valdés, lui, le triple vainqueur de la C1, est resté bloqué à 9 et le reste de la jeune génération (De Gea, Asenjo, Roblès) pointe à zéro cape. C'est dire la difficulté d'exister dans l'ombre d'un mec qui reste sur 727 minutes d'invincibilité avec la Roja.
Comme Led Zeppelin en début de carrière
En même temps, Casillas est sans doute le meilleur gardien du monde actuellement. On parle de lui pour le prochain Ballon d'or (une première depuis Lev Yachine) après une saison euphorique (Euro, champion d'Espagne et demi-finaliste de la Ligue des champions). Cela montre le poids du garçon dans le football mondial. Forcément, ça laisse peu de place aux autres pour jouer. Ou pour simplement exister. Pepe Reina, par exemple, ne serait pas un titulaire par défaut. Mais Del Bosque ne fonctionne pas comme ça. Même pour les amicaux, il ne fait que très peu tourner. Les meilleurs jouent. Point. Et la génération actuelle est la meilleure. Hormis Arbeloa sur le côté droit de la défense, les Espagnols ont les meilleurs du monde à chaque poste. Ou presque. Alors oui, toute une génération de gardiens a été sacrifiée sur l'autel du succès. Mais ça a toujours été le cas ailleurs et à d'autres époques (Buffon, Barthez, Zoff, Zubizarreta, Banks, Shilton, etc.). Et comme Casillas ne se blesse que très rarement, il enfile les sélections comme Led Zeppelin enfilait les albums en début de carrière : avec un rythme très soutenu. Le talent, sans doute.
Dire qu'en France on s'est souvent vanté d'avoir la plus belle génération de gardiens de but d'Europe avec le binôme Lloris-Mandanda... Les Ibères doivent bien se marrer à la lecture de ce postulat très franco-français. Quand on possède les gardiens titulaires du Real, de Liverpool et du Barça dans son groupe, tout en se privant de celui de Manchester United, cela montre la qualité du vivier espagnol. Sans parler du respect de la concurrence. Reina n'a jamais ouvert sa gueule. Valdés encore moins. Iker, c'est le big boss. Le capitaine. L'homme à succès. Il parle. On écoute.
Une taupe ? Même pas
Depuis quatre ans, il prend tout ce qu'il peut comme distinctions personnelles : élu dans le meilleur XI du monde en 2008, 2009, 2010 et 2011. Idem dans la catégorie des gardiens de but et d'autres saloperies dans le genre. Son armoire à trophées dégueule de partout. On appelle ça faire l'unanimité. 82 matchs sans prendre de buts avec la sélection espagnole, seul joueur au monde avec plus de 100 victoires avec son pays. N'en jetez plus, Iker est intouchable. Il suffit de regarder la carrière de son alter ego, Diego López, pour comprendre la place qu'occupe le capitaine du Real Madrid dans le football espagnol. Comme Iker, Diego López pousse ses premiers braillements en 1981. Comme Iker, il arrive très tôt au Real Madrid. Comme Iker, il est lancé rapidement dans le grand bain. La comparaison s'arrête là. Le long ne tient pas la route. Pas face à Casillas, en tout cas. Après deux ans à s'ennuyer dans les bois du Real Madrid B, il prend la route de Villarreal où il va tout connaître (demi-finale de Ligue des champions et la relégation) loin de l'équipe d'Espagne (une sélection. De trente minutes. Il a remplacé Pepe Reina dans un amical contre la Macédoine...). En même temps, que peut-on reprocher à Iker Casillas ? Même sa compagne - la délicieuse Sara Carbonero - est une perfection. Dernièrement, la presse a bien tenté de le faire vaciller en supputant que le gardien du Real était la fameuse taupe du vestiaire de la Maison Blanche. Un coup d'épée dans l'eau.
« Au cours des derniers mois, sans le vouloir, j'ai été relié à diverses affaires. (...) Un jour, je n'encourage soi-disant pas mon coéquipier Cristiano Ronaldo (quand il est difficile d'être plus admiratif que moi), un autre, je suis une taupe et je laisse fuiter des informations. Après 13 ans passés dans le plus grand club au monde, c'est tout simplement déplacé », a ainsi estimé Casillas sur sa page Facebook. Il en faut plus pour l'ébranler. Certes, le pays a déjà eu la peau de Raúl, un mec qui, comme lui, faisait la pluie et le beau temps. Mais à la différence de l'ancien attaquant de Schalke, Casillas est aimé au sein du vestiaire espagnol. Et ça, depuis dix ans. Finalement, tout le monde s'est fait une raison. Le patron du football espagnol, c'est lui. Venez le chercher.
Comme Led Zeppelin en début de carrière
En même temps, Casillas est sans doute le meilleur gardien du monde actuellement. On parle de lui pour le prochain Ballon d'or (une première depuis Lev Yachine) après une saison euphorique (Euro, champion d'Espagne et demi-finaliste de la Ligue des champions). Cela montre le poids du garçon dans le football mondial. Forcément, ça laisse peu de place aux autres pour jouer. Ou pour simplement exister. Pepe Reina, par exemple, ne serait pas un titulaire par défaut. Mais Del Bosque ne fonctionne pas comme ça. Même pour les amicaux, il ne fait que très peu tourner. Les meilleurs jouent. Point. Et la génération actuelle est la meilleure. Hormis Arbeloa sur le côté droit de la défense, les Espagnols ont les meilleurs du monde à chaque poste. Ou presque. Alors oui, toute une génération de gardiens a été sacrifiée sur l'autel du succès. Mais ça a toujours été le cas ailleurs et à d'autres époques (Buffon, Barthez, Zoff, Zubizarreta, Banks, Shilton, etc.). Et comme Casillas ne se blesse que très rarement, il enfile les sélections comme Led Zeppelin enfilait les albums en début de carrière : avec un rythme très soutenu. Le talent, sans doute.
Une taupe ? Même pas
Depuis quatre ans, il prend tout ce qu'il peut comme distinctions personnelles : élu dans le meilleur XI du monde en 2008, 2009, 2010 et 2011. Idem dans la catégorie des gardiens de but et d'autres saloperies dans le genre. Son armoire à trophées dégueule de partout. On appelle ça faire l'unanimité. 82 matchs sans prendre de buts avec la sélection espagnole, seul joueur au monde avec plus de 100 victoires avec son pays. N'en jetez plus, Iker est intouchable. Il suffit de regarder la carrière de son alter ego, Diego López, pour comprendre la place qu'occupe le capitaine du Real Madrid dans le football espagnol. Comme Iker, Diego López pousse ses premiers braillements en 1981. Comme Iker, il arrive très tôt au Real Madrid. Comme Iker, il est lancé rapidement dans le grand bain. La comparaison s'arrête là. Le long ne tient pas la route. Pas face à Casillas, en tout cas. Après deux ans à s'ennuyer dans les bois du Real Madrid B, il prend la route de Villarreal où il va tout connaître (demi-finale de Ligue des champions et la relégation) loin de l'équipe d'Espagne (une sélection. De trente minutes. Il a remplacé Pepe Reina dans un amical contre la Macédoine...). En même temps, que peut-on reprocher à Iker Casillas ? Même sa compagne - la délicieuse Sara Carbonero - est une perfection. Dernièrement, la presse a bien tenté de le faire vaciller en supputant que le gardien du Real était la fameuse taupe du vestiaire de la Maison Blanche. Un coup d'épée dans l'eau.
« Au cours des derniers mois, sans le vouloir, j'ai été relié à diverses affaires. (...) Un jour, je n'encourage soi-disant pas mon coéquipier Cristiano Ronaldo (quand il est difficile d'être plus admiratif que moi), un autre, je suis une taupe et je laisse fuiter des informations. Après 13 ans passés dans le plus grand club au monde, c'est tout simplement déplacé », a ainsi estimé Casillas sur sa page Facebook. Il en faut plus pour l'ébranler. Certes, le pays a déjà eu la peau de Raúl, un mec qui, comme lui, faisait la pluie et le beau temps. Mais à la différence de l'ancien attaquant de Schalke, Casillas est aimé au sein du vestiaire espagnol. Et ça, depuis dix ans. Finalement, tout le monde s'est fait une raison. Le patron du football espagnol, c'est lui. Venez le chercher.
Par Mathieu Faure
La Serie A reniée par les Bleus ?

















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Premierement Casillas a beau être irréprochable en sėlection, il ne l'est plus depuis deux saisons au Real. Rien de completement terrible, tout juste encaisse t il des buts qu'il n'aurait pas encaissė auparavant. Cech, Neur ou Buffon sont de très bon gardiens et dėsigner Casillas meilleur gardien du monde est incorrect ( Cech fait gagner la LdC a Chelsea avec Drogba, Neuer fait finale de LdC et demi d'Euro tandis que Buffon, hormis la malheureuse finale del'Euro fait une saison epoustouflante. )
Jordi Alba est le meilleur latėral gauche du monde? Je m'en vais le dire à Ashley Cole, irreprochable depuis longtemps sous le maillot anglais et celui de Chelsea. Torres est le meilleur 9 du monde ? Falcao et Van Persie c'est quoi? Le meilleur ailier gauhe du monde c'est Pedro? Et Cristiano Ronaldo?
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Par contre c'est dommage de ne pas pointer les différents moments de doutes qui ponctuent la carrière d'Iker (avant la CDM 2010 notamment).
D'ailleurs ça fait quelques temps déjà que son jeu au pied devient alarmant, que ses sorties sur corners sont désastreuses...etc.
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Quoiqu'à la réflexion #278@! aurait été plus pertinent que #279; mais bon, je chipote...
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Non, vraiment, elle est bidon la sélection espagnole, t'as raison RonHarris!
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Je suis convaincu qu'on pourrait faire un 11, sans espagnols, meilleur, sur le papier, que la sélection espagnole. Pour autant, je suis pas certain que ce 11 gagnerait...
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En Espagne il est San Iker, au réal, depuis un bon bout de temps non.
Champion d'espagne 2012 certes. Mais c'est pas vraiment grâce à lui. IL est l'un des grands responsables de la remuntada du barça juste avant le clasico d'avril qui avait permis aux catalans de croire encore en leurs chances.
En LDC, il n'a pas été impérial face au bayern. A l'aller, sur le but de Gomez, il laisse passer le ballon devant lui dans sa zone sans intervenir.
Depuis le début de la saison, les médias espagnoles n'arrêtent pas de parler de ses erreurs et son niveau inquiétant ne cesse de créer des polémiques. Si aujourd'hui, on parle de lui comme la taupe au réal c'est du avant tout à son niveau depuis le début de la saison.
@Rasko:
Ses sorties désastreuses et ses relances catastrophiques ne datent pas d'aujourd'hui. Ce sont des problèmes récurrents chez lui depuis ses débuts. D'ailleurs le jeu avec la roja privilégie la relance courte.
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Pour exemple Kompany a complètement pris l'eau en fin de match contre le Real en LDC et Silva avait pris l'eau contre le Barça en poules et contre Arsenal au retour.
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Vu que tu as commencé avec les "é", pourrais-tu faire de même avec toutes les autres lettres ? Ce serait plus facile pour la compréhension.
Bien ton exemple de Neuer : finale de LdC et demi d'Euro ? Et bah Casillas il gagne les 2...
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Après, comme d'autres je m'étonne quand même du manque de nuance de l'article. Ses performances en dents de scie avec le Real en 2009 - 2010, le fait qu'il ne soit pas forcément toujours impérial sur les corners...Bref, y avait moyen d'apporter un peu de nuance.
Si Casillas a envie de se faire administrer une bonne pi*e, je pense pas qu'il ait besoin d'appeler le standard de la rédac de So Foot, Sara Carbonero est suffisamment dotée pour.
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Le commencement serait deja qu'il passe le premier tour de la LDC si il sont si fort que ça.
comme dit un peu plus haut dans les commentaires il y a casillas, buffon, cech, neuer et apres le reste... tres loin.
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Beaucoup doutait et doute toujours à voir les commentaires (évidemment ce n'est que de la jalousie).
S'il est moins bon au Real, il ne faut pas oublié que devant il a Pepe, marcelo et arbeloa qui ne sont pas régulier quand ils jouent en club!
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Pepe est excellent en club, comme Ramos ou Marcelo. Il ne faut pas défendre au prix de mensonges.
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ensuite tu regarde le palmares de Busquets et xabi alonso et tu compares avec Touré
ensuite tu me rapelles ou joué touré avant man shitty et qu'on lui disent "allez salut en fait on a trouvé mieux"?
enfin tu me rapelles avec qui il a gagner la ldc?
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non je pense que son aura se joue aussi et surtout dans les vestiaires comme un puyol ou un xavi,il est un fédérateur permettant une harmonie des joueurs barça/real.
cela montre une certaine intelligence dans la gestion de groupe, chose que l'on ne retrouvre pas forcément en edf malheureusement!
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Messi est meilleur que Cesc ?
Cristiano que Pedro ?
Toure que Xabi ?
Kompany que Ramos ?
(je n'ose pas mettre Xavi excusez moi...)
je trouve que c'est un débat stérile. L'espagne c'est une ossature qui depuis 10 ans matraque tout sur son passage. Que machin soit plus fort que machin, certe, mais que je sache Kompany c'est la belgique et Cristiano le Portugal. En collectif pour l'instant on fait pas mieux
Apres les comparer au niveau des clubs, et dire par exemple que Kompany el l'artisant du sacre de City, ok. Mais n'est ce pas le champion d'Angleterre qui a bu completement la tasse contre le champion d'Espagne ? Kompany, Toure ...??
@Ron.
personne ne dit que les jouers de City sont mauvais (vu que tu as l'air très porté sur eux) mais stp regarde le CV de l'equipe d'espagne et compare avec Toure....
exemple : pique
1 carling cup
1 community shield
1 premier league
2 copa del rey
3 ligas españolas
3 supercopa de españa
camion d’europe sub-19
3 liga de campeones
2 super copa de europa
2 mundial de club
1champion d’europe
1 champion du monde
et pour comparer au meme poste, Busquets
2 copa de rey
3 supercopa de españa
3 liga de españa
2 supercopa de europe
2 mondial des clubs
2 champions league
champion d’europe des nations
Champion du monde
24 ans, a mit Toure sur le Banc et Mascherano en defenseur central.
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Mais si certains s'attardent tant à rappeler ses quelques points faibles (certes ils existent mais quel gardien n'en a pas? Vaut-il mieux être moyen dans tous les domaines ?) c'est probablement parce que c'est LE meilleur.
D'ailleurs je rappelle à certains que pendant une ou deux saisons il était le gardien le plus sollicité de Liga en terme d'arrêts ! Oui, faut pas oublier que le Real n'a pas une tradition de défense solide, entre le départ de Hierro et l'arrivée de Pepe le club n'a eu que des intermittents du spectacle en défense centrale. Il a prouvé toute sa valeur pendant ces années d'instabilité défensive en club. Quant à la Roja, ce n'est pas son milieu ou sa défense qui sont dans les cages pendant les séances de TAB qu'il remporte comme un géant dans les moments les plus chauds des plus grandes compétitions internationales.
Bel hommage So Foot pour l'un des plus grands de l'Histoire, et un très bon gars en dehors des terrains ce qui n'enlève rien à sa légende.
Cette entrée en finale de C1 2002 face à Leverkusen, qui l'aura oubliée. El Santo.
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bonsoir.
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Ah oui les gros matchs parlons-en, Kompany meilleur que Ramos, ça reste à voir, on parle du mec qui s'est fait violé à chaque duel contre Ronaldo, pendant que Tevez ne voyait pas le jour en LDC. Oui c'est un mauvais exemple, Kompany a fait une saison phénoménale l'an passé, Ramos aussi, en plus d'un Euro énorme, sauf que Ramos ça fait 5 ans qu'il est au sommet de football mondial, et pourtant ils ont le même age.
On verra ce que deviendront Hart&Co dans 5ans et on en reparle, mais bon Casillas au sommet de sa forme, seul Buffon peut lui tenir tête que ça vous plaise ou non.
@Tato, donc selon toi avoir du charisme c'est faire toutes sortes de conneries et faire les 1ères pages people?
Pour tous les espagnols et les jeunes c'est un exemple, il se fait respecter par tout le vestiaire au point que même Mou n'ose pas s'opposer à lui.
Pour moi ces gars qu'on entend pas mais qui apparemment ont un poids dans le monde du football, eux ont du charisme, bien plus que les Balotelli et autres imbéciles irrespectueux.
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-Casillas n'est pas au top ces derniers mois
-Reina enchaîne les prestations moyennes et les boulettes du côté d'Anfield
-Valdès a progressé ces dernières saisons mais en ce moment, il est loin d'etre une assurance tout risques.
-De Gea galère à s'imposer à united
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