Carrasso monte en pression

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Il aura fallu une gueulante musclée de Francis Gillot dans la semaine, pour s'apercevoir que Bordeaux était depuis longtemps dans le formol. Et la pression dans tout ça ? Ben, c'est Cédric Carrasso qui en parle le mieux.



«  J'ai joué dans des stades où il y a de la pression, mais alors là, franchement, il n'y en a pas... La pression de quoi, a-t-il lancé médusé aux journalistes, avant de recevoir Évian-Thonon, samedi. Faut arrêter : dans ce stade (Chaban-Delmas, ndlr), j'y jouerai pendant six heures d'affilée, sans pression ! La pelouse est bonne, le public est bon, il y a du monde, on est dans une bonne ville (sic)... Qu'est-ce que vous voulez de plus ? » .



A vrai dire, on se demande ce qu'il faut faire pour que les Bordelais réagissent. Là encore, le portier international a son mot à dire. «  Il n'y a pas à avoir de pression : il faut se faire plaisir et jouer son football. La pression... ça me dépasse ! Quand on est professionnel, si l'on veut progresser, on doit pouvoir se mettre une pression positive, pas négative. »



Sinon, Carrasso fan de Jean-Claude Van Damme ?



LB
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Pourquoi cette dernière phrase LB ?
C'est si con ce qu'il raconte ?
moi non plus j'ai pas compris. C'est de l'humour journalistique surement !
Pauvre idiot le mec qui a posté cette article, carrasso a raison !
Ils doivent jouer leur football, sans pression négative !
Si vous serez pas des footix, vous parlerez de carrasso en bien ! Car au vu de ses matchs il est meilleur que mandanda & du meme niveau que lloris.

Au lieu de le comparer à l'autre taré.

Derien.
"on est dans une bonne ville (sic)... " Quelqu'un peut-il me donner une explication par rapport au "(sic)" ?
Cher Andrei,

je crois malheureusement, et j'espère me tromper, que le "(sic)", signifiant "ainsi" donc "tel quel dans le texte" correspond à une valeur ajoutée hautaine d'un journaliste parisien et parisiano-centré croyant avoir affaire à un lectorat parisien considérant les villes de provinces comme des trous boueux, perdus et dénués de culture.

ça m'énerve. Je ne suis pas Bordelais, et j'ai habité Paris, mais comme la plupart des parisiens, je suis né et ai grandi en province. Pourquoi tant de dédain par ces journaleux parisiens quand quelqu'un explique qu'il vit bien (et souvent mieux) ailleurs qu'à Paris.

J'espère que je me trompe toutefois dans l'interprétation de ce "sic" qui m'a également choqué.
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