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Carrasso, atout inattendu

Merci Carrasso. Certains auraient pu tirer la tronche quant à la perspective de passer le Mondial sur le banc. Lui, non. Honnête, carré dans ses réponses, Carrasso est clairement entré dans sa Coupe du Monde. Que les autres suivent...

« Ce n'est pas quelque chose que j'ai l'habitude de connaître » . L'entame est précise et sans ambiguïté. Être le troisième gardien d'une sélection est naturellement un travail ingrat, avec la quasi-certitude de ne pas poser une seule fois les crampons sur la pelouse, surtout avec Lloris en patron incontesté et Mandanda en doublure, pour quelques-uns contestable. « On m'a rien dit formellement, mais a priori il y a une hiérarchie établie depuis un moment. La logique veut que Steve soit deuxième gardien. On s'est adaptés comme ça. On s'identifie chacun à un rôle qui va permettre d'aider le groupe » . Inutile de chercher une quelconque plainte dans ses propos : « Je prends tout avec bonheur, j'ai connu des galères dans le passé. Comment aujourd'hui être demandeur de quelque chose ? Je veux dire par là que je représente déjà la France dans un groupe. J'arrive pas à dire : “Je peux jouer s'il vous plaît, pour avoir une sélection ?” C'est ridicule. Pour moi, ma sélection c'est d'être dans le groupe » .

Manque d'ambition ? Sans doute pas, plutôt l'expérience d'un type à la trajectoire compliquée mais aux efforts récompensés. Landreau, convaincu que le choix de Carrasso ne se résume pas qu'à des critères sportifs, peut aller se rhabiller : « Le truc, c'est qu'il y a des choix à faire et chacun a sa façon d'analyser les choses. Moi, je n'aurais pas réagi comme ça. Faut respecter, c'est quand même un groupe qui part défendre la France pour la Coupe du Monde. Les choix, même dans la vie, sont durs à encaisser » . Sans vouloir polémiquer, Carrasso prend ici le visage d'un ovni dans le paysage des footballeurs modernes, encore en phase avec l'idée d'avoir à simplement bien représenter son pays dans un événement majeur, plutôt que de faire mousser son cas perso. « Peut-être que moi aujourd'hui, en ne jouant pas, je me sens mieux dans ce rôle-là pour apporter quelque chose. Deuxième ou troisième, au départ on s'en fout, parce que, quoi qu'il arrive, on n'est pas dans le rôle de jouer. Aujourd'hui, je le vis comme ça » .

Son rôle de sparring-partner, Carrasso l'assume donc complètement et sait déjà, comment, dans la pratique, il pourra se mettre au service d'un groupe, qui, plus que jamais, en a besoin : « Si j'aide jusqu'au bout les attaquants et que je préfère me faire bombarder pendant 10 minutes la veille d'un match et que derrière, le mec il a les deux situations en match, qu'il les met au fond, je serai content de moi, même si ça ne se verra pas » .

Alors, quand il entend que l'équipe de France n'a rien d'un groupe, le portier des Girondins tente de convaincre, malgré un vécu encore léger, les sceptiques : « De l'extérieur, comme vous, je l'ai lu, je l'ai entendu. On en parle un peu mais je pense que c'est un sujet dont tout le monde ne veut pas parler donc je respecte. Moi ce que je trouve aujourd'hui, ce qui me surprend bien d'ailleurs, c'est qu'on sent vraiment les gars prêts à partager l'intimité de chacun. D'habitude, on n'a pas le temps. Tu vas parler avec des anciens mecs avec qui tu as joué, que tu connais d'avant mais y a pas cette relation plus profonde qui est en train de se créer aujourd'hui. J'espère qu'on aura de bonnes surprises » .



Bien sûr, vous pourrez nous prendre pour des bénis oui-oui, croyant sur parole les dires de Carrasso. Mais à vrai-dire, cela faisait longtemps qu'un joueur de cette équipe de France n'avait pas paru sincère. Cela donne une première raison d'y croire. Peut-être. Enfin, espérons.

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