France - Ligue 1 - Paris Saint-Germain
Par Mathieu Faure
Carlo Ancelotti est-il dépassé par la Ligue 1?
Trois défaites en cinq matchs, une crise qui veut absolument s'installer, un entraîneur en colère contre toute son équipe et un retard de cinq points sur le leader lyonnais. Et si Carlo Ancelotti n'était pas fait pour le championnat de France...
Carlo Ancelotti (PSG)
Oui, parce qu'on ne comprend toujours pas où il veut en venir
Dix mois après son arrivée en Ligue 1, on ne sait toujours pas comment joue l'équipe de Carlo Ancelotti. Tactiquement, c'est quoi sa marque de fabrique ? Cette saloperie de sapin de Noël ? Un 4-3-3 ? Peut-être un 4-3-1-2 ? On ne comprend rien tant l'Italien tâtonne et change de système. Carlo donne l'impression de ne pas savoir où il va. Rien que sur la gestion du capitanat, le bordel est permanent. Jallet, Sakho, Camara, puis Thiago Silva maintenant. Carlo change d'avis et d'idées bien trop souvent. Il n'y a aucune continuité dans le jeu ni dans les compositions d'équipe. Autant l'équipe semble gérer intelligemment son parcours européen, autant en Ligue 1 elle peine à se sortir les doigts quand il s'agit des matchs d'hommes. Contre Nice, les Parisiens se sont fait marcher dessus. C'était à la limite du viol. Dans les prochaines semaines, il faudra aller fanfaronner du côté de Valenciennes et de Brest. Actuellement, cette équipe n'est pas capable de se faire violence et d'aller réaliser quelque chose à l'extérieur. Pourquoi ? Parce que chacun pense à sa gueule. Personne ne presse, il n'y pas de verticalité et les inégalités commencent à déstabiliser le vestiaire. Pour Ancelotti, il est plus facile de pousser une soufflante à Verratti ou Chantôme qu'à Zlatan qui passe ses matchs à faire la gueule entre deux balles perdues. Forcément, ce genre de décalages passe inaperçu quand tout baigne, mais à la moindre couille dans le potage, cela en devient pesant. Sans parler de son coaching.
Oui, parce que son coaching reste un mystère
On le sait, l'Italien n'est pas un adepte du coaching forcé. Quand les éléments sont contre lui - souvent le cas dans un match de football - il peine à renverser la rencontre par ses changements. Il ne sait pas faire. On l'a encore vu contre Nice où les entrées de Pastore et Van der Wiel ont considérablement affaibli l'ensemble déjà branlant. Et cette idée de reconduire 95% de l'équipe qui avait passé deux heures sur le pré sans marquer à Sainté contre Nice... Pis, on a du mal à comprendre sa gestion de l'effectif. Au milieu, là où le manque d'un patron est le plus flagrant, Ancelotti a décidé de sur-utiliser Matuidi et Verratti - au risque de les cramer nerveusement et physiquement - au détriment de joueurs plus expérimentés comme Momo Sissoko ou Mathieu Bodmer. L'an dernier, Sissoko avait réalisé une grosse seconde partie de saison dans un rôle de briseur de lignes. Le brassard avait même terminé sur ses épaules. Quant à Bodmer, avec l'or qu'il a dans les godasses, il pourrait faire le liant qui manque entre la défense et l'attaque. Or, ces deux-là ne jouent quasiment jamais (À Nice, Sissoko est resté en doudoune et Bodmer était en tribune). Psychologiquement, ça devient dur pour eux. La concurrence n'existe pas. Comment garder des mecs sous pression quand ils voient un Rabiot, 17 piges et une éponge sur le crâne, glaner plus de temps de jeu qu'eux ou un Maxwell, pourtant latéral, enquiller deux matchs de suite dans l'entrejeu ? Quant à l'utilisation avec parcimonie de Nene, on frôle le mystère alors que l’écarteur de narines humain tient le club à bout de bras depuis deux piges...
Oui, parce qu'il n'a pas su fédérer son groupe
Ancelotti n'arrive pas à élever le niveau de ses joueurs sur la durée. Sur un match, notamment en C1, le groupe arrive à se souder et à se dépasser. Mais en Ligue 1, on redescend vite sur terre, car l'équipe n'a pas de patron. Ibrahimović n'en est pas un. Il intimide trop ses coéquipiers pour ça. Là où les paroles du Suédois devraient motiver ses coéquipiers, elles ne font que les inhiber. Thiago Silva et Alex sont dans leur monde et Motta fait fructifier son assurance maladie. Dès lors, personne n'a pris en main les rênes de l'équipe. Elle est livrée à elle-même et le cahier de jeu est aussi simple que foireux : filer la gonfle à Ibra et attendre un miracle. Dans leur auto-gestion du groupe, les joueurs n'ont rien créé. Ils sont passifs. Pour le moment, il ne se dégage rien de l'ensemble. Collectivement, cette équipe n'existe pas. Et oui, c'est le boulot d'Ancelotti de fédérer un groupe autour d'un projet. Et force est de constater que pour le moment, l'Italien a échoué en dépit des menaces verbales en conférence de presse. À croire que cette équipe n'est animée d'aucun esprit de révolte.
Non, parce que le vrai patron reste Leonardo
C'est peut-être un argument facile, mais le Mister doit composer avec un groupe qui n'est pas encore tout à fait le sien. Ses retouches des deux derniers mercato (janvier 2012 et l'été dernier) n'ont pas complètement équilibré le groupe. Il y a toujours un manque flagrant au milieu de terrain (le nom de De Rossi a été avancé, mais son profil empêcherait la progression d'un Verratti). Surtout, Ancelotti doit composer avec la gestion de l'effectif organisé en haut de l'organigramme (comprendre entre Leonardo, Nasser Al-Khelaïfi et Doha). Le cas Javier Pastore en est l'exemple le plus parfait. Recruté pour 42 millions d'euros l'été dernier pour mettre Antoine Kombouaré dans de bonnes dispositions, l'Argentin peine depuis près d'un an à faire taire les nombreuses critiques sur son jeu. Comme le Kanak, Ancelotti n'arrive pas à polir le diamant. On a même la vague impression que Pastore a confisqué le totem de l'immunité au gré des matchs ratés (à nuancer puisque Ancelotti l'a sorti deux fois à la pause, contre Marseille et Troyes). Difficile de confiner longtemps sur le banc un investissement de la sorte. Le raisonnement vaut pour d'autres joueurs, des internationaux, dont on se demande encore ce qu'ils sont venus faire dans ce bourbier (Lugano, Van der Wiel). À force de recruter des noms à la hâte, la cellule de recrutement parisienne en a oublié l'essentiel : l'adaptabilité à la Ligue 1. Un championnat où les étrangers sont rarement les bienvenus. Notamment les plus onéreux (Lucho en a été le parfait exemple). Au final, Ancelotti n'a pas la sensation de contrôler entièrement son effectif. En janvier, il devra gérer l'arrivée de Lucas Moura, 20 piges, et braqué pour plus de 40 millions d'euros. Un autre cadeau empoisonné. Enfin, si Carlo est encore là. Parce que oui, on en est arrivé là. Les rumeurs parlent déjà de Wenger, Guardiola ou Mourinho. La Ligue 1, ce championnat capable de briser en moins d'un an l'un des plus beaux palmarès d'Europe sur un banc de touche. Le Qatar avait tout prévu. Sauf ça...
Dix mois après son arrivée en Ligue 1, on ne sait toujours pas comment joue l'équipe de Carlo Ancelotti. Tactiquement, c'est quoi sa marque de fabrique ? Cette saloperie de sapin de Noël ? Un 4-3-3 ? Peut-être un 4-3-1-2 ? On ne comprend rien tant l'Italien tâtonne et change de système. Carlo donne l'impression de ne pas savoir où il va. Rien que sur la gestion du capitanat, le bordel est permanent. Jallet, Sakho, Camara, puis Thiago Silva maintenant. Carlo change d'avis et d'idées bien trop souvent. Il n'y a aucune continuité dans le jeu ni dans les compositions d'équipe. Autant l'équipe semble gérer intelligemment son parcours européen, autant en Ligue 1 elle peine à se sortir les doigts quand il s'agit des matchs d'hommes. Contre Nice, les Parisiens se sont fait marcher dessus. C'était à la limite du viol. Dans les prochaines semaines, il faudra aller fanfaronner du côté de Valenciennes et de Brest. Actuellement, cette équipe n'est pas capable de se faire violence et d'aller réaliser quelque chose à l'extérieur. Pourquoi ? Parce que chacun pense à sa gueule. Personne ne presse, il n'y pas de verticalité et les inégalités commencent à déstabiliser le vestiaire. Pour Ancelotti, il est plus facile de pousser une soufflante à Verratti ou Chantôme qu'à Zlatan qui passe ses matchs à faire la gueule entre deux balles perdues. Forcément, ce genre de décalages passe inaperçu quand tout baigne, mais à la moindre couille dans le potage, cela en devient pesant. Sans parler de son coaching.
Oui, parce que son coaching reste un mystère
Oui, parce qu'il n'a pas su fédérer son groupe
Ancelotti n'arrive pas à élever le niveau de ses joueurs sur la durée. Sur un match, notamment en C1, le groupe arrive à se souder et à se dépasser. Mais en Ligue 1, on redescend vite sur terre, car l'équipe n'a pas de patron. Ibrahimović n'en est pas un. Il intimide trop ses coéquipiers pour ça. Là où les paroles du Suédois devraient motiver ses coéquipiers, elles ne font que les inhiber. Thiago Silva et Alex sont dans leur monde et Motta fait fructifier son assurance maladie. Dès lors, personne n'a pris en main les rênes de l'équipe. Elle est livrée à elle-même et le cahier de jeu est aussi simple que foireux : filer la gonfle à Ibra et attendre un miracle. Dans leur auto-gestion du groupe, les joueurs n'ont rien créé. Ils sont passifs. Pour le moment, il ne se dégage rien de l'ensemble. Collectivement, cette équipe n'existe pas. Et oui, c'est le boulot d'Ancelotti de fédérer un groupe autour d'un projet. Et force est de constater que pour le moment, l'Italien a échoué en dépit des menaces verbales en conférence de presse. À croire que cette équipe n'est animée d'aucun esprit de révolte.
Non, parce que le vrai patron reste Leonardo
C'est peut-être un argument facile, mais le Mister doit composer avec un groupe qui n'est pas encore tout à fait le sien. Ses retouches des deux derniers mercato (janvier 2012 et l'été dernier) n'ont pas complètement équilibré le groupe. Il y a toujours un manque flagrant au milieu de terrain (le nom de De Rossi a été avancé, mais son profil empêcherait la progression d'un Verratti). Surtout, Ancelotti doit composer avec la gestion de l'effectif organisé en haut de l'organigramme (comprendre entre Leonardo, Nasser Al-Khelaïfi et Doha). Le cas Javier Pastore en est l'exemple le plus parfait. Recruté pour 42 millions d'euros l'été dernier pour mettre Antoine Kombouaré dans de bonnes dispositions, l'Argentin peine depuis près d'un an à faire taire les nombreuses critiques sur son jeu. Comme le Kanak, Ancelotti n'arrive pas à polir le diamant. On a même la vague impression que Pastore a confisqué le totem de l'immunité au gré des matchs ratés (à nuancer puisque Ancelotti l'a sorti deux fois à la pause, contre Marseille et Troyes). Difficile de confiner longtemps sur le banc un investissement de la sorte. Le raisonnement vaut pour d'autres joueurs, des internationaux, dont on se demande encore ce qu'ils sont venus faire dans ce bourbier (Lugano, Van der Wiel). À force de recruter des noms à la hâte, la cellule de recrutement parisienne en a oublié l'essentiel : l'adaptabilité à la Ligue 1. Un championnat où les étrangers sont rarement les bienvenus. Notamment les plus onéreux (Lucho en a été le parfait exemple). Au final, Ancelotti n'a pas la sensation de contrôler entièrement son effectif. En janvier, il devra gérer l'arrivée de Lucas Moura, 20 piges, et braqué pour plus de 40 millions d'euros. Un autre cadeau empoisonné. Enfin, si Carlo est encore là. Parce que oui, on en est arrivé là. Les rumeurs parlent déjà de Wenger, Guardiola ou Mourinho. La Ligue 1, ce championnat capable de briser en moins d'un an l'un des plus beaux palmarès d'Europe sur un banc de touche. Le Qatar avait tout prévu. Sauf ça...
Par Mathieu Faure
Éric Bauthéac, petit VTT

















Le problème est surtout la frilosité de la ligue 1 envers les stars et leurs salaires mirobolant. Je plains déja Lucas Moura 20 piges qui va débarquer avec son étiquette de 40 barreau sur le front.
+ -
C'est un mythe ça, une façon de dire qu'on a un championnat quand même pas si dégueu' et pas si facile, etc. Cette histoire d'adaptation n'est pas propre à la France, rien ne peut garantir l'intégration d'un joueur à un groupe (Marvin Martin, Gourcuff), ou un pays étranger.
Comme souvent dans ces articles, on se contente d'un peu de rumeurs, pas mal de clichés, et on mélange tout ça
+ -
Hihihi !!!
On attend tous Mourinho
Une des erreurs d'Ancelotti selon moi est de ne pas avoir d'adjoint français de qualité capable de lui dresser un profil des équipes adverses.
Une autre c'est surement de sous estimer la L1, il l'a sous estime tellement que sur nos l'ensemble des matchs de L1 on a pas eu trois fois de suite le même milieu, alors qu'on a besoin de continuité pour enfin dégager des automatismes et un collectif.
On ventait les super méthodes avec le GPS etc... les gars sont blessés h24 y a un hic dans la préparation. On disait de lui que c'est un super psychologue avec les joueurs, bilan ses joueurs le critique dans les journaux.
Il dit qu'il veut donner le brassard à un français (truc super nul entre nous) bilan y a eu Jal qui a eu droit a son quart d'heure de gloire, puis Sakho maintenant Thiago Silva le mec qui n'a pas déclaré une fois qu'il aimait Paris.
En plus le male archi dominant du groupe c'est Zlatan,c'est lui le capitaine.
J'ai jamais vu dany melo avec le brassard.
Il tricotte trop et ne trouve globalement pas de solution restant butté a jouer avec 3 récupérateurs. La honte jouer avec 3 récupérateurs quand tu es le PSG. Cela prouve que le mec n'a pas confiance dans son équipe et dans ses joueurs et n'a pas trouvé la soluce pour que son équipe asphyxie l'adversaire.
En outre le recrutement est loin d'être au top niveau mais cela est plutôt imputable à Léo.
Prendre Pastore 42 barres, c'était trop pour ses frêles épaules.On peut s'interroger sur le recrutement de Motta,Sissoko,et Lugano.
Cela fait déjà 4 joueurs qui sont dans le jus le plus total, c'est trop.
Malgré tous ces problèmes, le PSG devrait caracoler en tête de la L1.
Il y a largement l'effectif pour être champion.
+ -
JE crois surtout, que l'équipe se voit trop belle, et qu'Ancelotti ne sait pas ruer dans les bronches de ces joueurs. Il est trop paternaliste pour ça.
ensuite, il tient absolument à mettre son foutu sapin sur le pré, oui ok, mais on a pas les joueurs complémentaires pour. A paris, t'as tout ce qu'il te faut pour jouer en 4-2-3-1... ben putain, joue avec les joueurs que t'as, merde quoi...
Très sincèrement, je défendais CArlo, mais là, je vois de moins en moins où il veut en venir, et je pense que les joueurs c'est pareil.... A trop changé, il a installé le doute dans la tête de ces joueurs, qui eux même, sont perdus devant des consignes de jeu contradictoire, un système dans lequel il n'arrive pas à évoluer, et un changement perpétuel des joueurs sur le pré....
Pour l'instant, ce n'est pas catastrophique, t'es en course en LdC, à 5 points du leader, c'est à dire rien (L'OM avait -10 points à la trêve sur le leader quand ils ont été champion) mais cva falloir prendre conscience de tout ça... et vite...
+ -
Là où je suis d'accord c'est sur le tâtonnement tactique... Le match contre Sainté en coupe de la ligue était un résumé des errements tactiques présents depuis le début de saison. Paris ne passe pas par les cotés et la percussion au centre est inexistante...
Mais aprés... qui tactiquement est au point cette saison? Lyon peut être... Lille est à la rue sur ce point (aucune percussion), Sainté et VA n'ont pas encore la possibilité de maitriser un match (le match de VA contre Reims ce week est une purge...)
Aprés concernant le coaching... c'est quoi cette notion ?.... changer tactiquement son équipe comme Deschamps le fait contre l'espagne en modifiant l'articulation du milieu... Ok... si c'est la fameuse notion "ha coaching gagnant" qd un remplaçant rentre et marque bah c'est pas du coaching, c'est juste le principe du remplaçant, qui doit faire mieux voire aussi bien que celui qui sort...
Pour Léonardo...l'arrivée de Carlo Ancelloti est ds les tuyaux depuis 6 mois avt l'officialisation... et il serait pour rien dans le recrutement ? mouai...
Ca me fait penser à Ménès hier qui te dit:"le président n'était pas content de voir l'équipe type à Sainté"... Ha bon ? le Président te connait toi l'éminent journaliste? juste ce parallèle pour dire qu''en tant que journaliste, travailler un peu les gars... sinon au bar en bas de chez moi, ils font la même et parfois ça peut même être drôle..
+ -
1. le staff : doit se demander pourquoi il y a autant de blessés lors des entrainements et y remédier. Travailler plus des enchaînements et les automatismes entre les joueurs.
2. Léo : arrêter d'acheter pr acheter. Cibler les lacunes de l'équipe et prendre un bon profil. Ce n'est pas nécéssairement un "nom" (la preuve Matuidi et Bisevac). Son but n'est pas de faire plaisir à un agent ou renflouer la Série A ms bien de trouver le bon joueur qui conviendra au poste et qui pourra s'adapter à la L1.
3. Carlo : doit remettre en question son management, ses joueurs clés et les indésirables. Il n'y a clairement que 5-6 joueurs au niveau en ce moment. Il a l'expérience, à lui de trouver la bonne formule.
4. les joueurs : jouer le championnat avec autant d'envie que la C1. Ils jouent contre des équipes qui sont souvent à 150% et eux ne sont qu'à 70. Ca joue à la baballe, ça tricote, ça manque de sérieux.
Déjà, tu règles ça, ça irait beaucoup mieux. Et pr que ça aille encore mieux, il faut régler le problème du milieu. Le fait que Zlatan aille rechercher la balle au milieu est d'ailleurs symbolique. A Milan, y'avait Pirlo, Gattuso, au barca Xavi, Iniesta... c'est le milieu qui fait l'équipe.
+ -
Le coach : reconnu par ses pairs, sa valeur n'est pas à remettre en cause mais il semble être sur une autre planète actuellement. Pas de schéma tactique définie et coaching incompréhensible.
L'effectif : De qualité (mais certainement payé bien au delà de sa valeur réelle), mais certains joueurs évoluent bien en déça du niveau attendu, sans compter les blessures récurrentes qui font que JAMAIS l'entraîneur ne bénéficie de son effectif dans son intégralité. Et puis on a l'impression que les joueurs sont complètement perdus sur le terrain, physiquement à côté de leurs pompes et surtout auucn effort n'est fourni ensemble (le truc le plus flagrant chez nous à l'époque du glaude).
C'est un peu court jeune homme diront certains mais il y aurait je pense beaucoup trop à dire ;-)
+ -
Sinon, ouai Bodmer il a de l'or dans les pieds, mais un match sur 3, les deux autres c'est du plomb ! Putain* d'alchimiste à Mi temps.
Et De Rossi serait au contraire le complément parfait de Verratti. Une sorte de Gattuso en plus technique d'un Pirlo moins géniale. Et puis ça permettrai de libérer le petit italien d'une partie de la charge défensive et donc des cartons débiles qu'il prend en début de match. Et avec De Rossi, on aurait un patron.
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1) J'aime bien regarder vos articles, même s'il n'y a pas assez de news sur le Calcio.
2) Je m'énerve de plus en plus à cause de vos publicités merdiques.
3)"Contre Nice, les Parisiens se sont fait marcher dessus. C'était à la limite du viol"
Je tiens cordialement à vous pisser à la raie pour faire figurer dans un article cette expression que même les footeux les plus dépourvus de bon sens n'utilisent que peu. C'est un véritable scandale que cette banalisation et cela prouve votre manque de professionnalisme.
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