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Capello met sa chapka

La Fédération russe a finalement tranché : le nouveau sélectionneur se nomme Fabio Capello. Le coach italien remplace Dick Advocaat et enchaîne une deuxième sélection nationale après l’Angleterre.

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Fini d’effeuiller la marguerite. La Fédération russe avait une liste de 13 noms pour guider la sélection russe. Alors, avec un beau stylo doré, les noms ont commencé à être rayés. Guardiola, rayé. Spalletti, rayé. Lippi, rayé. Mancini, rayé. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un : Fabio Capello. Celui qui a laissé tomber l’équipe nationale d’Angleterre à quelques mois de l’Euro va devoir guider la Russie jusqu’à la Coupe du monde 2014 - on parle d'un contrat de 6 millions d'euros par an, à confirmer. Premier objectif imposé, donc : la qualification. Le groupe de la Russie ne compte qu’un seul véritable adversaire : le Portugal. Pour le reste, cela ne va pas être bien compliqué, avec le Luxembourg, Israël, l’Irlande du Nord et l’Azerbaïdjan. Or, pour Capello, pas le temps de chômer. Son premier match à la tête de l’équipe russe aura lieu le 15 août, un amical contre la Côte d’Ivoire. Puis, début septembre, le premier match des qualifications au Mondial 2014, contre l’Irlande du Nord, justement. Juste le temps d’apprendre à baragouiner quelques mots en russe. Et de s’initier à l’alphabet cyrillique, tiens.

52 ans, c’est long

Sacré défi, donc, pour Fabio Capello. Après avoir entraîné pendant cinq ans l’équipe nationale d’Angleterre, l’ancien coach du Milan AC, de la Roma et du Real Madrid s’en va rejoindre Luciano Spalletti du côté de la Russie. Si le chauve guide depuis deux ans d’une main de maître le Zénith Saint-Pétersbourg, double champion de Russie, Capello, lui, va se farcir l’équipe nationale. Une autre paire de manches. Annoncée comme l’un des potentiels outsiders de l’Euro 2012 après sa victoire 3-0 en amical contre l’Italie à quelques jours du début de la compétition, la Russie s’est vautrée dès le premier tour. Une victoire éclatante 4-1 contre la République Tchèque, puis un nul 1-1 contre la Pologne et enfin une défaite 1-0 contre la Grèce. Merci, au revoir. L’élimination a provoqué beaucoup de déception en Russie, où l’on s’attendait à voir l’équipe de Dzagoev & Cie atteindre au minimum les quarts de finale.

En arrivant à la tête de la sélection russe, Fabien Chapeau va, pour sa part, tenter de mettre un terme à deux tabous. D’abord, celui de l’équipe nationale de Russie. Depuis qu’elle s’appelle Russie et non plus URSS, l’équipe n’a plus jamais dépassé le premier tour d’une Coupe du monde. Premier tour en 1994, premier tour en 2002. Le seul trophée date de plus de 50 ans, avec le triomphe à l’Euro 1960. Mais depuis, rien. Capello n’a certainement pas les cartes en règle pour remporter le Mondial brésilien, mais disons que son équipe, avec de jeunes joueurs prometteurs, peut déjà se projeter vers l’Euro 2016 en France (drôle : l’Euro 1960 avait justement eu lieu en France). Deuxième tabou à rompre : s’il a tout gagné en tant qu’entraîneur de club (huit titres de champion, quatre Supercoupes, une Ligue des champions, une Supercoupe d’Europe), il n’a jamais rien gagné avec une équipe nationale. Bon, à sa décharge, il n’a entraîné que l’Angleterre, soit pas forcément la meilleure équipe pour aller décrocher un trophée. Mais quand même, il manque quelque chose dans sa vitrine.


« Au niveau de Guus Hiddink »

Mais avant de penser à ce qui pourra potentiellement se passer dans quatre ans, Capello arrive déjà pour relever une équipe encore sous le choc de l’élimination lors de l’Euro en Pologne et en Ukraine. Autant dire que l’attente autour de lui, en Russie, est palpable. « Capello va être une très bonne occasion pour l’équipe nationale russe parce qu’il sait gagner, comme nous l’avons vu dans sa carrière. Il est au niveau de Guus Hiddink » , a affirmé le ministre du Sport russe Vitali Mutko sur la première chaîne de télévision russe. Ce dernier avait d’ailleurs émis quelques réserves à prendre un sélectionneur étranger, pensant qu’il était peut-être plus raisonnable de « choisir un entraîneur russe pour stabiliser la situation et ensuite penser à la Coupe du monde 2014 » . En définitive, face à l'enthousiasme et l’ambition de Fabio Capello, cette dernière suggestion a été rapidement écartée. Capello, qui avait effectué plusieurs voyages à Moscou lors des derniers mois, a négocié les détails de son contrat, avant de finalement dire « oui  » . Enfin, « da » .

Eric Maggiori
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