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Capelle : « J’avais du mal à comprendre pourquoi on me demandait une photo »

Finaliste de la Coupe de France avec Quevilly en 2012 (0-1 contre Lyon), Pierrick Capelle avoue un vrai faible cette compétition. Le milieu offensif d’Angers, qui a découvert le monde professionnel à 25 ans et la Ligue 1 à 28, n’a jamais cessé de croire en lui, même si, par sécurité, il avait suivi des études supérieures. Au cas où...

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Un quart de finale de Coupe de France, pour un ex-finaliste, cela doit raviver certains souvenirs ?
La Coupe de France... J’adore cette épreuve. J’en garde des souvenirs extraordinaires. Le parcours de 2012 avec Quevilly, évidemment. On sort Angers, alors en Ligue 2 (1-0) en seizièmes, Marseille en quarts (3-2 après prolongation), Rennes (2-1) en demi-finale... Quand on est amateur, c’est l’occasion d’affronter des pros, ce qui reste donc très rare, voire exceptionnel. Là, je joue en Ligue 1 et on va affronter une autre équipe de Ligue 1, Bordeaux. C’est dans la logique des choses. On a un peu l’impression qu’on va disputer un match de championnat, même si la Coupe a un parfum particulier. Moi, je me remets dans la peau d’un amateur qui va affronter un gros. Cela permet de se motiver encore plus.

Au moins, les Bordelais ne vous prendront pas de haut, comme cela arrive parfois aux pros lorsqu'ils affrontent des amateurs...
C’est évident ! Depuis que je suis pro, à chaque fois que j’ai croisé des amateurs en Coupe de France, je peux vous assurer que je suis encore plus attentif. Les amateurs n’ont rien à perdre. Ils donnent tout et si vous vous relâchez, si vous êtes un peu trop décontractés, ça peut vite mal tourner.

C’est un peu grâce à la Coupe de France que vous êtes devenu professionnel, en 2012, à Clermont...
Disons que cela y a contribué. J’avais fait une bonne saison en général. Le coach, Régis Brouard, avait signé à Clermont Foot, et avait donc choisi de me faire venir là-bas. J’avais vingt-cinq ans. Je sais que c’est tard pour débuter à ce niveau. D’habitude, on commence à y jouer vers 18, 19, 20 ans. Mais pour moi, comme je ne sors pas d’un centre de formation, cela a pris beaucoup plus de temps. La Ligue 2 à 25 ans, la Ligue 1 avec Angers à 28 ans, on peut dire que c’est un parcours un peu atypique. J’ai d’ailleurs mis un peu de temps à m’adapter au niveau professionnel.


C'est-à-dire ?
Techniquement, il y a une différence entre le National et la Ligue 2, comme il y en avait entre le CFA, quand j’étais à Avion, et le National. Puis entre la Ligue 2 et la Ligue 1. Tactiquement aussi : c’est à chaque fois plus exigeant. Et puis, il y a tout ce qu’il y a autour du terrain : les premières semaines, à Clermont, j’avais du mal à comprendre pourquoi un jeune supporter venait me demander une photo ou un autographe. J’y répondais avec plaisir, mais j’avais un peu de mal à m’adapter à cette nouvelle notoriété. En venant du monde amateur, je n’étais pas préparé à ça.

Et aujourd’hui ?
(Rires) Je m’y suis habitué, pas de problème. Surtout en Ligue 1. Bon, à Angers, même si c’est une vraie ville de foot, c’est calme. La pression n’est pas étouffante. Mais cela doit aussi être une expérience intéressante à vivre que d’évoluer dans un club où il y a une grosse ferveur populaire et médiatique.


À un moment, avez-vous pensé que vous ne joueriez jamais au niveau professionnel ?
Oui, quand j’avais 18 ou 19 ans. Je n’étais pas résigné, mais je me demandais si j’allais atteindre mon rêve. Je jouais à Saint-Leu, j’avais eu mon bac et ensuite, je suis parti dans le Nord pour entrer à l’université de Lesquin (où il est né, ndlr), pour suivre des études à la fac des sports. Je voulais avoir un bagage universitaire au cas où... J’ai eu un bac +2, mais je n’ai pas réussi à valider ma licence, à la fac de Lille. Mes parents, à un moment, se demandaient si je ne m’entêtais pas un peu trop. Ils pensaient que devenir pro était inaccessible, et je comprenais leurs inquiétudes, car des parents sont toujours forcément préoccupés par l’avenir de leurs enfants. Aujourd’hui, ils sont très fiers. Ils ont toujours été derrière moi. Mais dans ma carrière, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment : Reynald Dabrowski à Avion et Régis Brouard à Quevilly notamment.

Ces années de fac ont-elles occupé une place importante dans votre vie ?
Complètement. J’ai la chance d’avoir eu, alors que je n’ai pas trente ans, un parcours d’étudiant et de joueur amateur, puis de footballeur pro. La fac, c’était une belle période. J’étais un étudiant pas plus studieux que ça. Je travaillais, je faisais aussi quelques bringues. C’est normal, cela fait partie de la vie étudiante. Mais je savais aussi faire des choix. J’avais ainsi zappé un déplacement avec l’équipe universitaire pour faire un essai à Avion. Je savais que mes potes de fac allaient bien s’amuser lors de cette escapade. Mais moi, je voulais me donner une chance de me rapprocher du monde professionnel.


Aujourd’hui, vous êtes un joueur de Ligue 1 qui gagne bien sa vie. L’étudiant est loin ?
Non, car je garde toujours une certaine distance avec le monde pro. Et puis, je ne suis pas le seul à venir du monde amateur, à avoir fait des études. J’ai pu rencontrer des joueurs ayant eu un parcours comparable au mien. Je continue à m’intéresser à ce qui se passe hors foot. Je suis curieux de nature, tout simplement...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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