Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Euro 2016
  3. // Éliminatoires
  4. //

Canardage à l'Oranje…

C'est très mal barré pour les Tulipes qui affrontent la République tchèque ce mardi à Amsterdam… pour une place de barragiste ! Dans le même temps, les Turcs peuvent se contenter d'un nul à dom face à des Islandais déjà qualifiés. Retour sur un accident industriel sur le point de se réaliser…

Modififié
Aux Pays-Bas, on n'y croit plus. Les deux matchs cruciaux, c'était début septembre contre l'Islande et en Turquie. Bilan : deux défaites et une quatrième place synonyme d'élimination. La suite a confirmé la tendance pessimiste, ce week-end : alors que les Oranje battaient les Kazakhs sur synthétique (2-1), les Turcs s'en allaient gagner en République tchèque (2-0). Les joueurs hollandais l'ont eu mauvaise en apprenant la nouvelle… Mais mettez-vous donc à la place des Tchèques : comment se priver du plaisir de se débarrasser des Hollandais qu'ils pourraient retrouver à l'Euro s'ils se qualifiaient ? Du coup, ce mardi soir à Amsterdam, les hommes de Prague devraient se montrer beaucoup plus coriaces pour abattre ce tronc pourri qu'est devenue la Hollande. Idem pour l'Islande qui s'en va jouer ce soir en Turquie : pourquoi se fouler à battre les Turcs pour permettre aux Néerlandais de redevenir en juin un dangereux concurrent ayant repris du poil de la bête ? Bien fait pour les Bataves… On ne doit jamais incriminer les autres quand on n'a plus son destin en main. Et ce n'est jamais dans la dernière ligne droite qu'on perd vraiment une qualif. Parce qu'en fait, tout se joue toujours avant. Et « avant » , ce fut un parcours désastreux...

Cocus de l'histoire ?


Il faut le répéter : la principale raison de la quasi-élimination des Oranje, c'est un parcours mal engagé dès le début et qui n'a jamais été rectifié par la suite. Au départ, deux défaites en République tchèque (1-2) et en Islande (0-2) et un nul à domicile en Turquie (1-1) ont plombé un décollage qui n'aura jamais eu lieu. Dans le même temps, une surprenante Islande et une Tchéquie sérieuse avaient pris les devants. Arrogance des Bataves, réputés pour expédier en beauté leurs éliminatoires sur des scores fleuves ? Sûrement aussi. Et dire que dans un Euro à 24, les poules qualificatives étaient censées favoriser les gros ! La Hollande sera donc le grand cocu de l'histoire. Les Albanais en rigolent encore… On compare ce fiasco de 2015 à l'autre fiasco de 2002, quand les Pays-Bas avaient manqué la qualif et zappé le Mondial 2002. La situation serait plus grave que ça, en fait. En 2002, les Oranje étaient encore redoutables et ils avaient buté en qualif contre un grand Portugal et une très bonne Éire. Non, la vraie similitude serait plutôt celle de la période du début des années 80 lorsque les Néerlandais avaient manqué les deux Coupes du monde 1982 et 1986, ainsi que l'Euro 1984. À cette époque, comme en 2015, c'est un ensemble de causes structurelles, plutôt que conjoncturelles, qui les avait privés de trois compétions majeures.

L'illusion du Mondial 2014


Le football néerlandais est en crise depuis plusieurs années. En gros, un trou générationnel qui fait que la classe de Robben, Van Persie, Huntelaar, Van der Vaart, Sneijder et Kuyt (tous trentenaires) n'a pas trouvé de dignes successeurs. Le réservoir hollandais n'a pas la profondeur du foot brésilien ou argentin. Voilà pour l'attaque. Derrière, les Pays-Bas n'ont pas de gardiens de la trempe de Van der Sar ou de défenseurs du calibre de Mathijsen ou de Van Bronckhorst. Au milieu, l'absence de Van Bommel ou de Nigel de Jong (âgé et récemment rappelé) se fait cruellement sentir au niveau de l'engagement et de l'impact. Pas de chance : le très bon Strootman s'est durablement blessé et peine à revenir depuis 18 mois. Sans le milieu de la Roma, la Hollande a perdu son point d'équilibre. Et ce ne sont pas les prometteurs Klaassen, Wijnaldum, Clasie ou Blind (placé parfois au milieu) qui les ont vraiment remplacés. Au rayon poisse, la blessure précoce de Robben face à l'Islande fut un bon résumé de cette croisière en enfer que furent ces qualifs.


La crise couvait depuis l'Euro 2012 (élimination en poule) et le Mondial 2014 a agi en trompe-l'œil. La troisième place au Brésil doit surtout au charisme immense de Van Gaal, à sa science tactique (placer Kuyt à tous les postes, selon les circonstances, en super remplaçant), à son réalisme frileux (un 5-3-2 pour pallier les insuffisances défensives) et au fabuleux 5-1 contre l'Espagne qui avait placé les Oranje sur une jolie rampe de lancement. Après le départ de Killer Louis, tout s'est donc dégradé. Avec un Hiddink dépassé (68 ans) et un retour au traditionnel 4-3-3, mais non articulé sur les joueurs adéquats et suffisamment forts, la « Batavie » a plongé. Et ce n'est pas le choix calamiteux de Danny Blind à sa tête qui a arrangé les choses : le papa de Daley n'avait jamais entraîné qu'une seule année, à l'Ajax, il y a dix ans… Et dire que ses deux adjoints se nomment Ruud van Nistelrooy et Marco van Basten ! Tout n'est cependant pas fini pour les Oranje. Rendez-vous demain pour l'épilogue, malheureux ou heureux. Tant qu'il y a de la vie et qu'il y a de l'eau sur Mars…

Par Chérif Ghemmour
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Podcast Football Recall Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible
jeudi 19 juillet Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 25