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CAN : la fiche du Gabon

Cinq ans après une élimination dès les quarts de finale à la maison face au Mali, le Gabon débarque cette fois encore dans la peau de l’hôte affamé. Malgré les doutes à la suite d'une situation politique brûlante, cette CAN se jouera bien dans le pays. Mais sur le terrain, que faut-il espérer ?

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La piste


Le classique du pays organisateur : le Gabon n’a pas eu la chance de se manger une vraie phase de qualif’. Comme pour la France avec l’Euro 2016, les Panthères ont été posées dans un groupe pour se faire les griffes. Ici, le I, avec la Côte d’Ivoire, le Soudan et la Sierra Leone. On fait le bilan calmement ? Trois victoires en six bastons, plus deux défaites et un nul. Mais le plus important est finalement ailleurs. Sur le banc, par exemple, où le sélectionneur Jorge Costa, en poste depuis 2014, s’est fait lourder deux mois avant le début de la compétition pour être remplacé par José Antonio Camacho. Comment expliquer ce départ de Costa ? Des résultats moyens et des conflits fréquents avec certains cadres comme Didier Ndong, de nouveau renvoyé d’un rassemblement avec la sélection en novembre dernier. Le prince Ali, lui, est toujours là.


Le joueur qui leur manque : Frédéric Bulot


Le silence est long. La dernière fois que Frédéric Bulot a été vu sur un terrain de foot, c’était à Bouaké pour une défaite du Gabon face à la Côte d’Ivoire (1-2). Ce jour-là, le milieu du Stade de Reims avait disputé une grosse mi-temps avant d’être remplacé. Depuis, personne n’a revu Bulot ailleurs que dans une tribune, la faute à une sale blessure qui l’éloigne toujours des terrains. International depuis février 2014, après avoir été chez les espoirs français, le joueur formé à l’AS Monaco est le seul gros absent de la liste de Camacho. Une non-suprise, mais une belle tache dans un groupe en quête d’expérience.



Onze types


Ovono - Palun, Appindangoye, Ecuele Manga, Obiang - Lemina, Ndong - Evouna, Madinda, Angoue - Aubameyang.



L’inexpertise : Jacques Clouseau


« Allo ?
- Oui, bonjour. En tant qu'expert des panthères, on souhaiterait discuter avec l'inspecteur Clouseau.
- Il est mort.
- Ah.
 »



Le bestiaire : les Panthères


Ali Bongo a toujours eu le sens du symbole. Voilà pourquoi le 25 mars dernier, le grand-croix de l’ordre international des Palmes académiques du CAMES s’est enflammé au moment de présenter la mascotte de cette CAN via un communiqué plein de sens : « Samba est le symbole même de la puissance et de la grâce, elle accompagnera en toute fraternité les joueurs et le public sur les pelouses de l’exploit, des actuels éliminatoires jusqu’à la phase finale organisée à Libreville, Franceville, Port-Gentil et Oyem du 14 janvier au 5 février 2017. (...) Elle devra fédérer toutes les énergies et toutes les passions. » Les joueurs du Gabon sont donc les Panthères. Non, chaque nom n’est pas un hasard. Au départ, ils étaient surnommés les Azingo, ce qui signifiait « douleur » en langue myene. En 2000, le gouvernement a retourné des tables pour changer de nom, histoire de casser en deux la série noire du pays avec son football. Résultat : les Panthères ont débarqué, pour faire peur et retourner le symbole. Chouette, non ?


Comment ils vont créer la célébration du manidae


Il fait chaud sur Libreville. Le stade d’Angondjé suffoque, et le Gabon n’a pas le droit à l’erreur pour grimper en quarts de finale où l’Algérie l’attend. Face aux hommes de Camacho : le Burkina Faso de l’artiste Charles Kaboré. Dans les dernières minutes de la rencontre, Pierre-Emerick Aubameyang, qui vient de refuser de se mettre au chinois, donne finalement la victoire aux Panthères et qualifie les siens. Tout le monde s’attend à le voir sortir son masque traditionnel, mais PEA file vers le poteau de corner. Il s’agenouille, semble incanter ses souvenirs de Jean-Pascal Mignot, mais donne finalement le signal à ses partenaires : Bruno Ecuele Manga s’allonge, Didier Ndong débarque, et voilà Serge-Junior Martinsson Ngouali, le trublion de l’IF Brommapojkarna. Aubameyang est en position fœtale, se roule comme un pangolin avant que ses coéquipiers ne sortent les griffes. La célébration du manidae vient de naître.




Le Bongoefficient


Avantage maison. Mi-Ponce Pilate, mi-fausse innocence. Le Gabon a forcément nettoyé le paysage pour que tout soit parfait, histoire de masquer les doutes. C’est aussi ça le secret d’une dictature « soft » . L’art de savoir plaquer les panneaux publicitaires pour boucler les colériques. 80% (dont 27% pour Éric Mouloungui).


Pourquoi la maison va prendre feu


L’histoire, d’abord. Dans toute son idylle avec la CAN, le Gabon n’a jamais fait mieux qu’un quart de finale en 2012 et en 1996 où il avait été éliminé par la Tunisie aux tirs au but. Cette fois, tout le peuple veut croire à un petit exploit avec, pour débuter, un groupe plutôt abordable (Cameroun, Burkina Faso, Guinée-Bissau). Problème : la compétition n’a pas encore commencé que c'est déjà le bordel. Au-delà de la situation politique instable, José Antonio Camacho est entré en conflit avec sa Fédération autour de son nombre d’assistants à la CAN. Intronisé le 2 décembre dernier, l’ancien sélectionneur de la Chine serait arrivé au Gabon avec une équipe plus grosse que prévu. Les tensions, déjà. En plus, Didier Ndong fait partie du groupe, soit un feu qui peut prendre à tout moment.


L’hymne du tournoi


Au début du mois de juillet dernier, Samuel n’était personne. Et l’homme s’est assis par terre, dans une cage d’escalier, et a commencé à reprendre Céline Dion. L’auteur de la vidéo ? Sa voisine. Et le blogueur, Barack Nyare Mba, l'a partagée. Pour l’histoire et la légende.

Vidéo


Par Maxime Brigand
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