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Calcio : les hiérarchies chamboulées

Inter, Milan, Napoli, Juventus, Roma, Lazio, Udinese. Parmi ces sept sœurs se trouve le futur Champion d'Italie. Mais pour l'instant, trois cartonnent et quatre galèrent. Et ce ne sont pas forcément ceux que l'on pourrait imaginer. Analyse.

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Ceux qui flambent, avec 6 points sur 6

Napoli

La sensation du début de saison. Renforcé par les arrivées de Dzemaili, Inler et Pandev, le Napoli aborde la nouvelle année de la plus belle des manières. L'éclatant succès face au Milan AC a permis à la formation de Mazzarri de se positionner d'amblée comme chef de la révolte. La révolte contre le Nord, qui rafle Scudetto sur Scudetto depuis le début des années 2000. Surtout, en battant le Champion, Naples a prouvé qu'il était capable de gagner un match décisif, après avoir perdu l'an passé la plupart des confrontations directes. Et puis, le Napoli compte en la personne de Cavani le joueur le plus fou du championnat. Imprévisible, le Matador peut marquer dans n'importe quelle position, un peu comme le Trezeguet de la grande époque. Mais attention. Demain, le Napoli se déplace chez le Chievo, une équipe qui, l'an passé, l'a battu aussi bien à l'aller qu'au retour. Le moment de tuer un autre tabou.

Chievo-Napoli, demain, 20h45

Juventus

Antonio Conte ne pouvait pas rêver meilleur départ pour ses débuts sur le banc turinois. Deux matches, deux victoires, et chaque fois avec une manière différente. Lors de la première sortie face à Parme, les Turinois ont développé du beau jeu et se sont imposés 4-1. En déplacement à Siena, la Juve l'a joué « à l'ancienne » , et a frappé au moment opportun, pour un petit succès 1-0. Deux façons d'aborder les choses qui rappellent, étrangement, la Juventus de Lippi, dont Conte était le capitaine. Mais gare à ne pas s'emballer trop vite. Depuis son retour en Serie A, la Juve cartonne toujours en début de saison. C'est en janvier que les choses se corsent. Et Conte le sait. Il prodigue de l'humilité, et demande aux siens de continuer à travailler. Son effectif est très complet et la non-participation à l'Europe lui permet de pouvoir compter sur des joueurs toujours frais. Et puis, avec un Pirlo de ce niveau là...

Juventus-Bologne, demain, 20h45

Udinese

Pendant l'été, les tifosi étaient pessimistes. Alexis Sanchez, Inler, Zapata, Cuadrado : tous ont quitté le Frioul pour d'autres horizons. Et personne digne de ces noms pour les remplacer. Déjà, on craignait une saison anonyme, et l'élimination au tour préliminaire de la C1 n'a fait que confirmer ces craintes. Mais l'Udinese a une force. Ou plutôt deux. D'une, elle sait se renouveler. De deux, elle possède un entraîneur capable de toujours inventer et réinventer. Ainsi, pour ses deux premiers matches, l'Udinese fait preuve d'autant de réalisme en attaque que de solidité derrière. Di Natale, éternel, plante son petit but à chaque rendez-vous (déjà 4 en 5 matches officiels), tandis que l'arrière-garde, orpheline de Zapata, se reconstruit autour de Pasquale et Domizzi. L'an passé, la bande de Guidolin avait commencé la saison par quatre défaites, pour finalement terminer quatrième. Cette fois, elle débute avec deux victoires. Pour arriver jusqu'où ?

Milan-Udinese, demain, 20h45

Ceux qui rament, avec 1 point sur 6

Milan AC

Non. Personne n'aurait imaginé qu'après deux tours, le champion n'aurait qu'un point. Et pourtant. Certes, le calendrier n'a pas été clément. En faisant sauter la première journée, la grève a offert la Lazio et le Napoli aux rossoneri comme antipasti. Des plats indigestes, puisque face aux Romains, les Milanais ont déjà peiné, tandis qu'ils se sont écroulés au San Paolo. Deux rendez-vous auquel s'ajoute un déplacement au Camp Nou mardi, dont ils sont ressortis indemnes. Trois matches de haut niveau en huit jours, et une liste d'absents conséquente (Ibra, Boateng, Robinho) : voilà peut-être l'explication à ce début de saison difficile. Mais peut-être pas seulement. Meilleure défense de Serie A l'an dernier, Milan a déjà encaissé 5 buts en 2 journées. Trop, pour Massimiliano Allegri, qui pointe du doigt son arrière-garde. Demain, c'est l'Udinese qui débarque à San Siro. Encore un défi. Encore un piège. Allegri va devoir en déceler les ficelles.

Milan-Udinese, demain, 20h45

Lazio Rome

Au tour préliminaire de l'Europa League, la Lazio flambe, et passe 9 buts au sympathique Rabotnicki. Puis le championnat débute. En 20 minutes, les laziali asphyxient le Milan AC, frappant deux fois par Klose et Cissé, les deux nouvelles recrues. Débuts idylliques. Puis les choses se corsent. Face au modeste Vaslui, la Lazio risque de s'incliner, après avoir pourtant mené au score. Rebelote contre le Genoa. Sauf que cette fois-ci, elle perd vraiment. Trois fois, l'équipe a ouvert la marque. Trois fois, elle n'a pas gagné. C'en est déjà trop pour les tifosi, qui se mettent à huer Edy Reja, le coach, coupable selon eux de ne pas donner la bonne mentalité aux joueurs. Le technicien s'agace et menace de démissionner. Le président Lotito le rassure et le convainc de rester. Union sacrée autour de l'entraîneur. Demain, face à Cesena, il n'a néanmoins pas le choix : gagner, ou s'attirer, encore un peu plus, les foudres des supporters. A toi de jouer, Djibril.

Cesena-Lazio, demain, 20h45

Inter Milan

Il y a 15 mois, l'Inter remportait la C1. Aujourd'hui, la formation de Gasperini galère pour glaner une victoire. Trois défaites et un nul : voilà le bilan de l'Inter cette saison. Samedi soir, face à la Roma, l'Inter a été sifflée par ses tifosi, ce qui n'était pas arrivé depuis un bail. Compréhensible : jeu inexistant, passes ratées et surtout, des choix tactiques très discutables, comme les sorties de Milito et Forlan, les deux capables de porter le danger. L'ancien champion semble sur une pente qu'il va être difficile de remonter. Et ce pour plusieurs motifs. La défense, point fort sous Mourinho, est à la peine. Au milieu, Sneijder risque bien d'être déstabilisé par son non-transfert à United. En attaque, même le brillant Forlan aura du mal à combler le vide laissé par le départ d'Eto'o. La solution pourrait venir des jeunes. Mais pour l'instant, ni Alvarez ni Castaignos ne semblent en mesure de s'imposer. C'est dur, une fin de cycle.

Novara-Inter, ce soir, 20h45

AS Roma

C'était écrit. Les débuts de Luis Enrique à la Roma devaient être difficiles. Un coach espagnol, avec la mentalité Barça, qui vient se heurter aux Romains et aux Romanisti, qu'il s'agisse de Totti ou des tifosi, cela ne pouvait pas coller. Du moins, pas tout de suite. Or, le début de saison de la Louve a confirmé les expectatives. Une élimination au tour préliminaire de l'Europa League face au Slovan Bratislava, une défaite en match inaugural face à Cagliari : déjà, Luis Enrique se retrouve sur la sellette. Surtout que l'entraîneur se clashe ouvertement avec Francesco Totti, qu'il semble vouloir destituer de son rang de Roi tout puissant. Face à l'Inter, Luis Enrique est parvenu à prendre son premier point en championnat. Peut-être les prémices d'une nouvelle Roma, qui tournerait autour de Pjanic et Lamela. La construction est en cours. Reste à savoir si la plèbe lui laissera le temps de jouer les chefs de chantier.

Roma-Siena, jeudi, 20h45

Eric Maggiori

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