1. // Disparition

Cabañas : Brest in peace

Ce lundi, Roberto Cabañas nous a quittés, fauché par un infarctus à seulement cinquante-cinq ans. En France, c'est son passage au Brest Armorique qui a marqué les esprits. François Yvinec, le fantasque président de l'époque, raconte comment il a attiré au bout du Finistère cet attaquant de classe mondiale.

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C'est dans une équipe brestoise qui fonctionne à la débrouille, en vivant « au-dessus de ses moyens » , comme le consent François Yvinec, alors président du club finistérien, que Roberto Cabañas débarque en janvier 1988. Emmenés par ses jeunes Paul Le Guen, Vincent Guérin ou Patrick Colleter, le club galère en championnat et, malgré l'arrivée du Paraguayen, est relégué en deuxième division. Mais le Brest Armorique a des ressources, plus ou moins licites, et remonte aussitôt en première division, grâce aux vingt et un buts inscrits par Cabañas. La saison suivante, la première complète en D1 pour l'une des stars du Mondial 86, il inscrit neuf buts, et installe les Bretons à une confortable 10e place. Avant de s'envoler pour Lyon, qui débourse quelque quinze millions de francs pour s'attacher ses services, une folie pour l'époque. Mais comment le modeste club breton a réussi à attirer un tel joueur dans sa rade ? Dans le numéro 68 de So Foot, paru en septembre 2009, François Yvinec raconte.

L’affaire Cabañas par François Yvinec


« Dans le contrat de Cabañas, il y avait une signature qui n’était pas la bonne, visiblement. Mais il y avait la mienne qui était à la bonne place. Et j’étais d’accord pour une certaine somme. La Sodiba (un pool d'investisseurs bretons, qui tente à l'époque de garder le Brest Armorique à flots, ndlr) avait mis l’argent pour acheter le contrat de Cabañas. On avait besoin de ce joueur à la pointe de l’attaque. L’América Cali avait perdu un autre attaquant et jouait la finale de Copa Libertadores. Peut-être ont-ils fait une manœuvre pour garder Cabañas ? Toujours est-il qu’il n’était plus d’accord pour le transfert, et que moi, je suis allé les voir pour réclamer ce qui était dû au club. J’étais déjà venu deux fois pour finaliser ce transfert. J’y suis retourné une troisième fois. Le président du club était aux ordres du propriétaire, Miguel Rodríguez, le frère cadet du chef du cartel de Cali. Il ne demandait plus 550 000 dollars, mais un million. Pour gagner du temps, l’América Cali a porté plainte contre moi. Il faut savoir que la justice dans ce pays était sous le joug de ces gens-là. J’ai été assigné à résidence, mais je restais en contact avec la presse. Au début, j’étais surveillé, voire chassé, mais grâce à l’intervention du gouvernement français, je me suis retrouvé toujours "prisonnier", mais protégé par deux gardes du corps. Pour me déplacer, j’étais toujours à l’arrière au centre de la voiture, derrière des vitres de douze millimètres d’épaisseur. En contact permanent avec l’ambassade française. L’affaire traînait en longueur et, pendant ce temps, dans la panique, les gens du club ont fait signer Tapia, un Argentin qui n’avait pas du tout le profil recherché. D’une part, il doublonnait avec un excellent jeune, Vincent Guérin, et d’autre part, son arrivée a empêché Cabañas de jouer quand il est enfin arrivé à cause des limites de joueurs extracommunautaires. Bref, en Colombie, j’étais avec Gérard Etcheverry, un journaliste de L’Équipe, Maïté Lopez, ma traductrice, et Roberto Cabañas. Eux sont partis de leur côté, directement à Caracas. La FIFA nous ayant donné raison, je n’avais plus rien à faire là-bas. Je me suis donc enfui, même si mon affaire judiciaire continuait. J’avais autre chose à faire que rester là-bas à camper. Comme ce n’était pas la première fois que j’y allais, j’avais repéré des endroits par lesquels on pouvait fuir. J’ai dit à l’ambassade de France : "Je pars." J’ai quitté Bogota pour Barranquilla, où j’ai échangé mon billet avec un avocat – le contrôle aérien et celui des voyageurs n’étaient pas le même qu’aujourd’hui, j’ai pu prendre un billet sous le nom de cet avocat et embarquer pour le Panama. Puis, facilement, j’ai rejoint les autres à Caracas, puis l’Espagne et enfin Brest. » Une fuite de Colombie épique qu’Allain Guilloux, successeur éphémère d’Yvinec à la tête du club, met en doute dans son livre Les 4 vérités du football français.

Par Mathias Edwards Propos recueillis par Vincent Ruellan et extraits du So Foot #68
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Dans cet article

Ce commentaire a été modifié.
Superbe titre !
C'est Alain Proviste qui va être content.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:47  //  Aficionado de l'Argentine
Ahah tu as vu juste ! ;)
1 réponse à ce commentaire.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:45  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 6
Je sais pas si l'article était prévu ou si So Foot a eu l'idée en lisant nos coms sur la brève à propos de la mort de Cabañas, mais merci beaucoup !
Du coup, je fais un copier-coller (légèrement enrichi) de mon com (désolé pour la répétition), ça aura plus sa place ici :

Roberto Cabañas, grand joueur, figure de proue du Paraguay 86 avec son compatriote Julio Cesar Romero, et idole du stade Francis Le Blé ! Un superbe footballeur, mêlant une grosse technique à une combativité typiquement paraguayenne, et très polyvalent : son meilleur poste était, je pense, attaquant de soutien ou "seconda punta", mais il pouvait aussi évoluer comme meneur de jeu, neuf et demi ou avant-centre.
Son arrivée à Brest avait d'ailleurs été rocambolesque, le président Yvinec le sortant quasi clandestinement de Colombie, sans l'accord de son club de l'America Cali. Celui-ci avait fait mettre Cabañas et Yvinec sous surveillance policière durant plusieurs semaines mais n'avait pas pu éviter leur cavale.
Je me rappelle qu'à l'époque, sa venue à Brest avait défrayé la chronique, aussi bien en raison des conditions du transfert que de son statut de star sud-américaine. Autre époque pour le Stade Brestois...

Cabañas était, avec Willington Ortiz et Anthony de Avila, l'un des joueurs emblématiques de l'America Cali des 80's, LE club sud-américain maudit par excellence : trois finales de Libertadores perdues consécutivement entre 85 et 87 ! La 1ère finale, perdue aux pénos contre Argentinos Juniors, est cruelle mais réglo. La 2e, logique face à River. Mais le pompon, c'est la Libertadores 87 contre Penarol : vainqueurs 2-0 à l'aller à Cali, les Colombiens ne s'inclinent que 2-1 au retour au Centenario... Suffisant pour le titre, pensez-vous ? Et non car à cette époque, la Conmebol ne prenait pas en compte la différence de buts : en cas d'égalité une victoire partout, un 3e match d'appui était disputé sur terrain neutre, quels que soient les scores des matchs aller et retour. Mais le pire, c'est que la formule de la Libertadores a changé dès l'édition suivante, la différence de buts étant enfin prise en compte à partir de 88 (sûrement à cause de la finale précédente, j'imagine) ! Avec ce règlement, l'America Cali aurait enfin pu décrocher sa première Libertadores en 87...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 1
Les propos sont repris d'un ancien numéro de SF.

Beau petit joueur, Cabañas, vif, incisif ; je l'avais maudit après son doublé contre l'OM :

http://www.dailymotion.com/video/x16a7l … banas_news

Mine de rien, il fait partie des rares joueurs ayant évolué avec Pelé ET Maradona.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:27  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Je savais qu'il avait joué avec Maradona à Boca mais il a aussi joué avec Pelé au Cosmos ? Merci pour l'info, tu m'apprends quelque chose (je pensais qu'il était arrivé à New-York après la retraite de Pelé). ;)
A mon avis, il doit être le seul à avoir évolué avec les deux monstres sacrés.
Dans cette équipe de l'America Cali des années 80, il y avait un autre paraguayen: Juan Manuel Battaglia.

Dans l'équipe du Paraguay au mondial 86, Roberto Fernandez, Jorge Amado Nuñez, Buenaventura Ferreira jouait au Deportivo Cali et Alfredo Mendoza évoluait à l'Independiente Medellin.
Il y avait aussi le paraguayen Gerardo González Aquino dans l'America Cali des années 80. Il était l'"asistente técnico" du Paraguay de Carpeggiani au mondial 98.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  13:56  //  Aficionado de l'Argentine
Merci, j'avais oublié que Carpeggiani avait coaché le Paraguay au Mondial 98. Joueur un peu oublié aujourd'hui mais très bon milieu du grand Internacional des 70's, aux côtés de Falcao, Figueroa, Batista, Valdomiro...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:08  //  Aficionado de l'Argentine
Alfredo Mendoza qui est aussi passé par le Stade Brestois dans les mêmes années que Cabanas, si je me souviens bien (avec beaucoup moins de succès néanmoins)...
Bonjour tout le monde,

Merci pour tous ces commentaires de haute volée. Ils font plaisir a lire meme si la nouvelle est triste. Merci de rendre honneur au parcours atypique de ce joueur.
Merci Alain.

Bonne journée tout le monde,
7 réponses à ce commentaire.
mara donna des frissons Niveau : CFA
Je ne connaissais pas le joueur, sous la brève annonçant son décès j ai lu tous vos commentaires pointus et passionnés, bravo les mecs !!
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:19  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ca dépend aussi pas mal de ton âge ou ta génération. ;)
Pour tous ceux comme moi qui ont commencé à suivre le foot dans la 2e moitié des 80's, on se souvient forcément de Cabañas : à l'époque, l'arrivée d'un joueur sud-américain de son calibre (brillant au Mondial 86 et attaquant du triple finaliste de la Libertadores, l'America Cali) en D1, de surcroît à Brest, avait vraiment défrayé la chronique... sans parler des conditions rocambolesques du transfert et de son départ de Colombie, comme relaté dans l'article !
La presse sportive (L'Equipe, France Football, Onze Mondial) en avait beaucoup parlé, idem pour la presse régionale : et comme j'habitais à l'époque dans l'ouest, autant te dire que j'avais vu passer un paquet d'articles sur lui dans Ouest-France...
mara donna des frissons Niveau : CFA
Vu son parcours et les histoires autour ( un peu d'Escobar...) je comprends que ça doit être un joueur qu'on oublie pas. C'est plus lyrique que les aventures chinoises de Witsel.
2 réponses à ce commentaire.
Joseph Marx Niveau : Loisir
Bon joueur même si le meilleur 9 des années 80 et 90 en Division 1 fut Miguel/Michel PINEDA !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:10  //  Aficionado de l'Argentine
N'oublions pas le grand Carmelo Micciche !
1 réponse à ce commentaire.
Mars 1990, avant un Brest/OM. Le président Yvinec affirme que Cabanas a reçu un coup de fil pour qu'il simule une blessure en début de match.
Un doublé de Roberto pour une victoire 2-1, et voilà une magouille labellisée Tapie qui tombe à l'eau.
Validé.
Je sais qu'on l'avait un peu arraché à mes amis brestois, mais je me rappelle bien de lui et de l'embrouille avec Mozer à Gerland lors d'un Ol/OM!
Ce commentaire a été modifié.
Note : 3
@Alain Proviste

Je vais te raconter une histoire qui n'a rien à voir pour répondre à une de tes questions.

Un jour, des amis m'invitent à aller voir Mad Max Fury Road au cinéma, en 3D.
Ca tombe bien, j'ai faim de cinéma, tellement faim que je décide de me mater un petit DVD avant d'aller voir le nouveau film de George Miller.

Ce petit DVD est tout simplement Kagemusha d'Akira Kurosawa. Je commence le film d'un œil négligé, puis une sorte de plaisir insensé prend place en moi et je me retrouve absorbé par ce film extraordinaire... jusqu'au moment où le téléphone sonne pour me rappeler Mad Max.

Je suis alors obligé de mettre pause et je me maudis d'avoir mal géré mon temps et de devoir arrêter ce chef d'oeuvre en pleine route. Je pars en direction de l'UGC tout chafouin et heureusement que le film m'a plu parce que sinon je pense que je pétais dans la salle pour faire sentir ma colère.

Je suis rentré chez moi et ai terminé le visionnage avec un goût amer dans la bouche, comme si j'avais été arrêté en plein milieu d'ébats passionnés.

Depuis, je me suis juré de faire attention de ne pas voir les chef d'oeuvre par petit bout et c'est la raison pour laquelle je n'ai fait que survoler ton ébauche pour le moment.

Je veux la manger, l'engloutir d'un coup.

PS : je remarque que la concordance des temps dans mon histoire risquerait de foutre ma prof de français de quatrième dans une colère noire, mais qu'elle aille se faire voir !
Note : 1
Je veux manger ton travail, l'engloutir d'un coup*
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:43  //  Aficionado de l'Argentine
Héhé merci pour le compliment, même si tu me fais beaucoup trop d'honneur avec ton qualificatif de chef-d'oeuvre !
Je tâcherai de ne pas te décevoir en tout cas. ;)
Concordance de temps ou pas, j'ai bien compris et aimé ton histoire.

Ps: j'aurai pu/dû dire "on", mais je voulais pas prendre le risque de parler pour les autres.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Putain Algiers...

Kagemusha, ils fait combien ? 2h30 au moins ? Pour moi c'est minimum 2H30.
Tu ne lances pas ce genre de film sachant que tu risques de l'interrompre.
Enfin bref, je ne te fais évidemment pas la morale (laquelle ?), mais du coup j'ai très envie que tu me dise ce que tu as pensé de ce film !
Ce commentaire a été modifié.
Ce fut une de mes plus belles expériences de cinéma. Ni plus, ni moins.

Un foisonnement de sensibilité, d'humour, de virilité, de féminité, d'irrévérence, d'espoir et de fatalité.

Je pense que je n'ai, jusqu'à présent, jamais vu un film réunir autant de sentiments différents, réussir à aborder autant de thèmes avec des tons égaux et qui ne jurent pas entre eux.

C'est une pièce maitresse de ma forteresse de sensibilité et d'amour pour la vie.
Et tu peux me faire la morale.
Un an et demi plus tard, je me sens toujours aussi bête.

J'ai heureusement eu la chance de le revoir chez un ami qui possède une sorte de bunker chez lui.
Une sorte de cave voutée et coupée du Monde extérieur.

Des conditions idéales pour regarder ce genre de coeur en image.

Et toi ?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Kagemuscha, c'est le premier film de Kurosawa que j'ai vu. J'étais ado et j'ai vu la bande-annonce sur Arte. J'étais fasciné par le hiératisme de ces images, ainsi que la bande son.
Ça ne ressemblait pas du tout aux chambaras que je connaissais (j'étais d'ailleurs beaucoup plus porté sur les Wu Xia Pian).

L'ampleur politique et philosophique du film m'a scotché. A l'époque, en kiosque, ils vendaient des cassettes "Les Films de ma Vie" avec tous les films des plus grands cinéastes mondiaux. J'en ai pris une presque au hasard (c'était Monica de Bergman) parce qu'à l'intérieur tu pouvais commander d'autres films. J'ai coché un max de Kurosawa et la semaine suivante, j'avais Rashomon, Les 7 Samurais, Dodeskaden, Barberousse... à la maison. J'ai dévoré ça en quelques jours, je suis tombé en admiration pour Toshiro Mifune et le cinéma de Kurosawa en général, qui m'a ensuite entraîné vers Yasujiro Ozu (le cinéaste japonais qui me bouleverse le plus) et Mizoguchi.
Avec mon grand pote, mon plus vieux pote, on se commandait des dizaine de cassettes chaque semaine, qu'on s'échangeait ensuite sous le manteau.

"Alors ça donne quoi Fellini ?
- Franchement ? Déçu par Ginger et Fred. Intervista aussi, très moyen. Par contre mec, il faut absolument que tu mates 8 et demi, c'est un chef d'oeuvre. Et toi ?
- Je viens de finir la fournée Bergman. La Nuit des Forains est vraiment pas mal, je le mets un cran en dessous de Persona, mais au dessus d'A Travers le Miroir."

Cette période était géniale, ma mère râlait parce que ma chambre croulait sous les vhs, jusque dans mes placards à fringues !

Bref, pour en revenir à Kurosawa, je ne sais pas si tu as eu l'occasion de voir ces films, mais à part ses chefs d'oeuvres connus, il y a quelques films que j'adore :

Barberousse. La plus belle composition de Mifune pour moi. Il y joue un vieux médecin grincheux et terriblement humaniste, bouleversant.

Chien enragé. L'histoire d'un policier qui perd son arme lors d'une rixe et qui passe tout le film a tenter de la retrouver. Un grand film sur l'impuissance.

Entre le ciel et l'enfer. Un bijou de suspense digne des plus grands Hitchcock.

Dodes'kaden. Ce film a longtemps été mon préféré de Kuro. C'est son suicide artistique. Il l'a confessé, il a pensé à se suicider mais plutôt que passer à l'acte, il a commis ce film fou, noyé dans des décors barbares peints par des enfants, un film qui se passe dans une décharge d'ordures, un film d'une telle naïveté que le public le rejeta en masse, plongeant Kurosawa dans une profonde mais sereine dépression.

Je m'arrête là l'ami car je pourrais en parler pendant des heures, mais pour connaître un peu ta sensibilité, je te recommande chaudement le cinéma de Yasujiro Ozu (Voyage à Tokyo et Le Goût du Saké en tête). Sa doctrine est très belle : il place toujours sa caméra à un endroit spécifique, à ras du sol et à une certaine distance de ses protagonistes, afin d'épouser le point de vue des serviteurs agenouillés.

Son cinéma transpire l'humilité, l'éloge de la simplicité, le grand sens de la solidarité.
Jusqu'à aujourd'hui, mon coeur n'a battu que pour une seule femme. Disons, à la chamade.
Cette fille, je l'ai aimée de tout mon être et son départ fut une expérience horrible, quoiqu'extrêmement enrichissante.
Cette fille me parlait souvent d'Ozu et, pendant longtemps, j'ai assimilé ce réalisateur à cette personne.... difficile dès lors de voir un de ses films.

Maintenant que mon coeur reprend ses aises, que ma joie enfantine a enterré son souvenir, je me sens assez fort pour me lancer dans le visionnage de ses films. Je te remercie d'avoir éveillé à nouveau cette envie et je ne manquerai pas de la satisfaire.

Concernant Kurosawa, j'ai pris l'habitude de savourer doucement les choses qui me marquent autant.

Des films que tu cites, j'ai pu voir Chien Enragé. L'anecdote rigolote du jour est que j'ai vu ce film au cinéma et que mon voisin de séance était Tahar Rahim, lui même accompagné du rappeur Abdelmalik.

Ce film, je l'ai aimé d'amour. Mes souvenirs sont moins forts que la découverte de Kagemusha (faut dire que j'étais fatigué, le film était l'avant dernier d'un marathon incroyable d'une semaine), mais je me souviens d'une grande sérénité en sortant de la salle.
8 réponses à ce commentaire.
Je me souviens bien de ce transfert rocambolesque, cela dépassait le cadre du foot, on en parlait ds les JT.

C'était un bon joueur mais c'est flou ds ma mémoire.
Joseph Marx Niveau : Loisir
Il est arrivé à Brest quand le papa de Gonzalo Higuain quittait Brest.
Il a aussi laissé un enfant : Ricardo Cabanas
Sapin_de_Noël Niveau : CFA2
Qui aura été jouer à Guingamp, le con !
2 réponses à ce commentaire.
Ah non merde, Roberto Cabañas ...

Je me rappelle de lui grâce au mondial 1986, notamment dans l'un des meilleurs matchs de cette édition, face à la Belgique, dernier match de leur poule. C'est de l'attaque-défense dans les 2 camps, beaucoup d'espaces, des beaux mouvements collectifs et inévitablement, des beaux buts des deux côtés. La Belgique mène 2 fois au score mais le Paraguay égalise 2 fois grâce à notre cher Roberto Cabañas. D'ailleurs le 2e but est magnifique, sur son contrôle de la poitrine, il arrive à lober le défenseur belge à son marquage et tromper Jean-Marie Pfaff dans la foulée, score final 2-2. Tiens, un petit résumé du match: https://www.youtube.com/watch?v=9OKk85csswo

Et c'est Roberto Cabañas qui fait la passe décisive du gauche à Julio Cesar Romero pour l'égalisation (de la tête) du Paraguay à la 85e minute dans le match d'avant, contre le Mexique qui joue à domicile devant 114 000 spectateurs ! (score final 1-1, Hugo Sanchez ratera un pénalty en fin de match).

Il sera décisif aussi lors des play-off de la CONMEBOL pour la qualif au mondial mexicain, marquant le but du 3-0 contre la Colombie et un mois plus tard il marque d'une tête plongeante le 1er but contre le Chili (score final 3-0).
Merci pour ton superbe apport :)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:23  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Merci pour les souvenirs, ZizouGabor !
Sacré duo ce tandem Cabañas-Romerito du Paraguay 86 ! Tous deux ont la particularité d'avoir joué ensemble au Cosmos au début des 80's.
On a l'a un peu oublié aujourd'hui mais Julio Cesar Romero était un sacré joueur aussi. Superbe meneur de jeu, 2e meilleur joueur du Mondial juniors 79 derrière Diego et devenu une vraie star à Fluminense dans les années 80. Il sera d'ailleurs élu joueur sud-américain de l'année en 85 (à une époque où la concurrence se nommait Maradona, Zico, Falcao, Francescoli, Bochini, etc) ! Seul bemol, son échec au Barça à la fin des 80's (je crois bien que c'était pour la première saison de Cruyff sur le banc d'ailleurs) mais cela n'a pas entamé sa réputation au Paraguay et en Amérique du Sud...
Le Paraguay souffre de la comparaison avec ses voisins argentins et uruguayens, pourtant ce pays n'a vraiment pas à rougir. Finaliste des J.O de 2004, quarts de finaliste du mondial 2010, vainqueur des Copa America 1953 et 1979 (souvent finaliste depuis les années 1920), la victoire de 1979 avec le noyau des joueurs de l'Olimpia Asuncion vainqueur cette année-là de la copa Libertadores, la copa Interamericana et la coupe Intercontinentale, la fameuse génération Solalinde, Paredes, Rogelio Delgado, Carlos Kiese, Talavera, Osvaldo Aquino, ajouté de l'expérimenté Eugenio Morel et le jeune Romero. Dans les 3 finales disputés pour la Copa America 1979, Roberto Cabañas rentrera dans la 2e pour les 10 dernières minutes.

Le Paraguay c'est pas que Chilavert et Santa Cruz, c'est aussi des joueurs comme les gardiens Roberto Fernandez et Ever Almeida, les défenseurs Heriberto Herrera (coach de la Juve dans les années 60), Carlos Gamarra ou Celso Ayala, les milieux Saturnino Arrúa, Jorge Guasch ou Julio Enciso, les attaquants José Cardozo, Gabriel González, Samaniego ou Amarilla.
D'ailleurs on en parle très peu en Europe mais l'Olimpia Asuncion (ou Club Olimpia) est un véritable monument du football sud-américain, au même titre que Boca, River, Flamengo ou Peñarol.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  14:16  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Tout à fait, le Club Olimpia est un vrai grand club sud-américain : trois Libertadores et une Coupe Intercontinentale, sacré palmarès !

Et pour rebondir sur ton com, un top 10 des meilleurs joueurs paraguayens aurait de la gueule : les incontournables Arsenio Erico, Chilavert et Romerito donc, mais aussi les deux Cabañas (Roberto et Salvador), Saturnino Arrua (superbe milieu offensif de Saragosse et du Cerro Porteño dans les 70's), Raul Amarilla (attaquant emblématique de l'Olimpia, joueur sudam de l'année en 90), Carlos Gamarra, Celso Ayala, Delfin Benitez Caceres (l'un des plus grands joueurs étrangers de l'histoire de Boca), Eulogio Martinez (le buteur du Barça d'Herrera à la fin des 50's), Roque Santa Cruz, Cayetano Ré (grand buteur du Barça également, dans les 60's), Aurelio Gonzalez (l'une des premières stars du foot paraguayen), Francisco Arce, Juan Lezcano (latéral du grand Peñarol des 60's)...

Bon en fait, j'en ai cité une quinzaine finalement mais c'était pour appuyer tes propos sur le foot paraguayen qui, au regard de son bassin de population, "n'a pas à rougir", comme tu dis !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 1
Note : 2
Quel plaisir de tomber sur vos posts les amis.

Vous me donnez le sentiment de rentrer chez moi par une nuit sans lune, tous réverbères éteints, et d'offrir au dernier étage d'un immeuble sans visage, une petite lucarne encore éclairée, une chambre de bonne que je connais bien, et où je sais que je peux sonner, quelle que soit l'heure.

Je sais que j'y serais adorablement reçu.

Je remonterais des tonnes de bouteilles dans des escaliers, sans ascenseur, aux pires étages, rien que pour le plaisir de vous rejoindre, les copains.
6 réponses à ce commentaire.
danseavecmamie Niveau : DHR
C'était l'époque de la magouille ou de la débrouillardise au choix, Bez, Tapie, guy Roux etc ont réalisés quelques transferts de façon rocambolesque!
A Brest, il y a eu Cabanas mais aussi Julio Cesar et Brown le champion du monde 1986!
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  01:40  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Quand on y pense, c'est fou le nombre de grands joueurs étrangers (ou futurs grands) ayant rejoint la D1 dans les années 80, et pas uniquement dans les plus gros clubs : Cabañas et Brown à Brest donc, mais aussi Julio Cesar à Brest puis Montpellier, Burruchaga à Nantes, Marcico et Tarantini à Toulouse, Valderrama à Montpellier, Littbarski au Matra Racing, Francescoli au Matra Racing puis à l'OM, Waddle, Abedi Pelé, Mozer et Forster à l'OM, Allofs à Bordeaux puis à l'OM, les frères Vujovic à Bordeaux, Scifo à Bordeaux puis Auxerre, Hoddle, Hateley et Weah à Monaco, Susic, Ardiles et Dahleb au PSG, Roger Milla et Merry Krimau dans plein de clubs, Oman-Biyik à Laval, etc... Et on pourrait continuer un moment comme ça en incluant aussi le début des 90's (Rai, Valdo, Ricardo, Stojkovic, Völler, Boksic, Klinsmann, Rui Barros, N'Doram...) !
1 réponse à ce commentaire.
En tant que supporter brestois mais trop jeune pour avoir connu cette glorieuse époque, ça me fait vraiment plaisir de lire tous ces commentaires passionés pour m'éclairer sur cette partie du patrimoine du club.

Après sur l'histoire d'Yvinec, vu le pedigree du bonhomme, on peut mettre en doute la véracité de toute son histoire non? Genre il avait suffisamment le bras long pour obtenir une protection diplomatique et sortir du pays clandestinement? Je sais que les situations rocambolesques étaient plus fréquentes à l'époque, y compris à Brest avec Yvinec mais à ce point là...
Testeur de toboggan Niveau : DHR
Oui on peut!

Au delà de la protection diplomatique, c"est surtout qu"un dirigeant certes têtu et couillu (le gars est breton rien d"étonnant me diras-tu) puisse tenir tête et réussir à la faire à l"envers au cartel de Cali qui me soulève les sourcils!

Faut pas oublier que à cet époque la c"est l"une des organisations criminelles les plus riches, puissantes et influente au monde. Moins médiatique car cultivant plus le secret que le cartel de Medellin de ce bon vieux Pablo Escobar mais tout aussi porté sur les tortures à base de rats qui te bouffent les bouliches!

C"était un sacré numéro le François mais a trop vouloir rivaliser avec Bernard, il a fini par devenir Marseillais dans sa tendance à extrapoler les événements.
1 réponse à ce commentaire.
Je ne savais pas pour Brown à Brest.
Ce n'est pas le premier buteur de la finale de la Coupe du Monde 86 ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  14:23  //  Aficionado de l'Argentine
Tout à fait, Brown a ouvert le score en finale face à la RFA.
Il était plutôt considéré comme le remplaçant de Passarella avant le Mondial 86 mais il est devenu titulaire juste avant la compétition : après je me rappelle plus si c'était en raison d'une blessure de Passarella ou à cause de la mésentente entre ce dernier et Maradona (le fait que le libéro de River accepte mal que Bilardo confie le brassard à Diego)...
1 réponse à ce commentaire.
Ah ça parle de Kurosawa. J'en ai bouffé entre 22 et 24 ans. Puis plus rien depuis ne dizaine d'année. IL va falloir que je m'y remette. Tous les films que vous citez je les ai vu et adorés. Barberousse est effectivement magnifique. Dans un genre plus léger Yojimbo et surtout, pour moi en tout cas, Sanjuro sont particulièrement réjouissants. Ils ont servi de modèle à Sergio Leone pour la trilogie de l'Homme sans nom.

Le dernier film de Kuro que j'ai vu est Dersu Ozala. Son plus atypique pour moi. Une belle façon de boucler le cycle. Mais vous m'avez donné envie de m'y replonger.
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