Ça y est, c'est fini !

Le Barça déroule et le Real dérouille. Comme d'habitude depuis deux ans, les Madrilènes attendent un miracle et les Catalans squattent l'Eden footballistique. Sur le Barça de Pep on sait déjà presque tout, sauf comment arrêter la machine. Récit d'un drôle de week-end en Liga.

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« Je viens rénover mon contrat avec le Barça » . Zlatan fait le malin devant le siège du Barça samedi après-midi. Six heures plus tard, il sort accompagné de Galliani, le sourire en coin et le nez brillant. Ibra part pour Milan en prêt d'un an suivi d'une option d'achat (obligatoire) de 24 millions d'euros. Le géant quitte la Catalogne sans vraiment comprendre ce qui se passe dans le vestiaire barcelonais. Le remplaçant d'Eto'o a le même destin et le même bourreau. Le « philosophe » Pep Guardiola –copyright by Zlatan himself– refuse de s'expliquer sur les raisons de la disgrâce et s'enferme dans des sessions à huis-clos. Après le match de Santander, Ibra brandit déjà le maillot rossonero à San Siro mais Pep ne crache rien : « Je n'ai pas envie que Ibra soit encore le protagoniste » . Une minute de silence pour Zlatan.“Mou” en profite pour s'incruster. Depuis son arrivée le 31 mai dernier, toute la presse madrilène attendait le premier missile à destination du vestiaire catalan. Le premier tomawak a donc enfin été envoyé samedi vers 13h depuis Valdebebas, centre d'entraînement des Merengues direction Can Barça. Le Barça n'avait pas encore lâché Ibra mais s'accrochait déjà à Mascherano : « Au Barça ils peuvent signer tous les joueurs qu'ils veulent, ils jouent à 11 et souvent contre 10 » . “Mou” en place une pour les arbitres mais surtout pour tout le reste de la Liga qui sait le combat contre les Catalans perdu d'avance. Prendre un 3-0 contre les champions du monde + Messi, Alvès et Mascherano, c'est même devenu un honneur. Le Barça perdra deux matchs cette saison mais c'est lui qui décidera lesquels.L'éternel retourQuand la Liga programme Mallorca-Real juste après Santander-Barça, les socios madrilènes prennent un coup. Voir jouer Busquets-Xavi-Keita, Villa-Messi-Iniesta a quelque chose de plus savoureux que de voir Alonso et Lass se marcher dessus, CR7 et Higuain jouer perso et Di Maria et Canales faire rêver les midinettes. Ce Barça-là est un paradoxe. Même la dream team de Cruyff s'est dissoute dans l'antidote Capello. Le monde entier a beau s'évanouir devant la mécanique catalane et sa réplique espagnole, personne n'a encore trouvé la cryptonite. Contre le Racing, le Barça a servi le même match qu'il sert depuis deux ans : pressing haut, diagonales et possession de balle. Résultat : une fessée. Comme d'hab. Le pire, c'est qu'on ne s'en lasse toujours pas. Alors bien sûr, s'enfiler dans la foulée un Mallorca-Real (0-0) a quelque chose de cruel. Car le Real malgré ses millions, ses costards et ses avions à réaction, est vraiment trop humain. La gonfle ne circule pas, l'équipe est coupée en deux dès le premier contre majorquin, Canales fait joujou et CR7 ressemble de plus en plus à Bozo le clown. Pas de rythme, quelques éclairs et beaucoup d'ennui : le premier match du Real cette saison ressemble à son dernier. Du coup “Mou” fait du Mourinho et fout le bordel sur le banc. Le quatrième arbitre en prend pour ses frais et le Guesh repart des Baléares avec son premier carton jaune. Personne ne m'aime et c'est la faute à l'arbitre, même Valdano le dit : « Si nous n'avons pas trouvé le rythme ce soir, c'est à cause des nombreuses interruptions arbitrales » . C'est donc ça, un grand club.Vivement 2012La Liga 2010-2011 vient de commencer sur le même air que l'an passé : un Barça qui enfilent les cols hors catégorie et un Real qui s'épuise derrière. Sauf catastrophe nucléaire, coup de fatigue (de Messi), blessure (de Xavi) ou de ligaments (d'Iniesta), le Barça sera champion en 2011. Si le Real arrive à s'incruster, il ne le devra qu'à des erreurs d'inattention catalanes. “Mou” avait pris ses précautions avant le match : « Mes équipes sont opérationnelles à partir de la deuxième année » . En attendant 2012, la prochaine journée de Liga ressemblera à la dernière. De toute façon, « peu importe comment tu décides de jouer contre le Barça, tu finis presque toujours par perdre » dixit Miguel Angel Portugal, coach de Santander qui a (presque) joué à 10 ce week-end. Thibaud Leplat, à Madrid

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Ok, donc on déroule du " Barça, c'est gigantesque" pendant trois longs paragraphes, on saupoudre des "le Real ne sera jamais en place" et on termine par le Barça est déjà champion. Et on signe de son propre nom, pour faire croire à un semblant de journalisme.

Un article courageux, avec un fatalisme à la portée de tous, et des analyses discount. Les lecteurs de So Foot qui rentrent en seconde aprécierons l'article, c'est certain.
Visca Barca Mourinho repart avec ta supra
Visca Barca mourinho repart avec ta supra
une leçon de courage par un critique anonyme. phrazesfortheyoung est un héros.
Traductor, t'as tort !

Enfin un artik intéressant, et fidèle à la réalité du Més que un Club.
Il était temps.
Pour le titre de Pichichi cette saison, MESSI ou Villa ?
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