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  2. // 1ère journée

C1 beau roman, C1 belle histoire...

La L1, c'est bien gentil mais les vrais mordus de foot sont restés sur leur faim. La revoilà, la Ligue des Champions. Destinations improbables et oppositions atypiques avec un premier acte déjà bien chargé.

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Twente - Inter Milan


La star du FC Twente joue pour le Costa-Rica. Bryan Ruiz porte à lui seul les espoirs des Bataves. Ou comment un club champion après 45 piges de disette s'apprête à défier le tenant du titre pour son entrée dans la compétition avec une star discount. On a connu des débuts moins difficiles. Du côté italien, même si le départ de José "Special One" Mourinho a laissé des traces dans les esprits interistes, Rafael Benitez n'est pas le premier inconnu qui passe. Surtout qu'il s'est déjà fendu d'une Ligue des Champions en 2005 lors de sa première saison à Liverpool. On remet ça Rafa ?

Werder Brême - Tottenham


La génération 1977 va se retrouver. Ils étaient partenaires lors du championnat du monde des moins de 20 ans en Malaisie, Silvestre et Gallas seront cette fois adversaires. Un dernier challenge pour les deux anciens internationaux de l'équipe de France. Qualifié au forceps contre la Sampdoria en barrages, le Werder ne veut pas faire de la simple figuration. Sauf qu'en face, c'est la bande à Papy Redknapp. Une squad très joueuse à l'image de son ailier de poche Lennon. Le problème avec les Spurs, c'est qu'on ne sait jamais vraiment sur quoi on va tomber. Un peu à l'image du dicton sur les chocolats estampillé Forrest Gump. Même sans Defoe blessé, les Anglais alignent du lourd : Crouch, Modric, Keane, Bale et le petit dernier : Van der Vaart. Pour autant, ils restent sur un match nul chez le promu WBA. Autrement dit, personne. Chez les Teutons, Brême sera privé de Mertesacker, son armoire normande. De bon augure pour Micka Silvestre.

Benfica - H. Tel-Aviv


Vincent Enyeama contre le reste du monde. Voilà un peu à quoi va ressembler ce match disputé au stade de la Luz. De la lumière, il en faudra aux défenseurs israéliens pour ne pas prendre le bouillon et protéger leur génial gardien nigérian. Surtout que les Guesh ont de l'atout offensif à revendre : Aimar, Cardozo, Salvio, Saviola etc. La rencontre pourrait vite ressembler à une attaque-défense à l'ancienne. Le kiff de la soirée sera l'entrée en jeu du numéro 99 de l'Hapoel. Un certain Toto Tamuz, qui, comme son nom l'indique, fera marrer la galerie. Oui, malgré un nom à coucher dehors, Toto n'est pas dégueulasse balle au pied.

Man Utd - Rangers


Sir Alex Feguson est écossais. Forcément, accueillir les Rangers n'est pas une partie ordinaire pour le manager mancunien. Sauf que les “Gers” sont des protestants notoires et ils ont juré fidélité à la couronne britannique. Dire que les fans de United sont, eux, plutôt pro-irlandais du Sud est un euphémisme. En gros, ça risque d'être chaud en tribunes. Idéal pour relancer la machine des Red Devils. Une bécane qui a pris un sacré coup de froid contre Everton samedi dernier. SAF veut une revanche. Il va falloir se mettre au boulot et apprendre à verrouiller dans les dix dernières minutes. Rooney sera-t-il de retour dans le onze ? Bebe sur la feuille de match ? Evra enfin réveillé ? Autant de questions qui restent en suspens. Quant aux Rangers, David Weir (40 ans) disputera à Van der Sar (39 printemps) le titre de papy du soir.

Bursaspor - Valencia


Champion de Turquie à la surprise générale l'année dernière, Bursaspor veut kiffer la life en Ligue des Champions. A priori, ils vont se battre pour ne pas finir derniers du groupe et tenter l'incruste en Ligue Europa. Pour ce faire, on a mixé des joueurs locaux avec des anciens briscards dont la carrière n'a jamais vraiment décollé (Insua, Stepanovic, Ergic...). Pas de quoi faire sauter une braguette pour autant. D'autant que Valence -malgré une braderie d'été conséquente avec les ventes de Marchena, Villa et Silva- avance de sérieux arguments. Le mercato espagnol a été bien senti malgré la faible épaisseur du porte-monnaie (Soldado, Tino et Ricardo Costa, Feghouli et Topal) et l'équipe demeure la troisième puissance du pays. Seule ombre au tableau, les Espagnols devront faire sans Banega et Vicente, blessés en championnat le week-end dernier. Pas de quoi ranger les ambitions au placard non plus...

Barcelona - Panathinaïkos


Perdre à la maison contre la maison de retraite du pays, ça ne fait pas vraiment marrer en Catalogne. La claque d'Alicante passée et digérée (?), le Barça veut relancer la machine. Surtout que le groupe en bois des Blaugranas doit leur permettre d'être qualifiés dès la quatrième journée. Pour ce faire, il faut nécessairement balancer un bourre-pif dans la tronche du Pana. Govou, Cissé, Boumsong d'un côté. Villa, Messi, Mascherano de l'autre. C'est bon là ? Faut pas déconner non plus. Si la bande à Guardiola ne colle pas une rouste aux Grecs, c'est que les normes footballistiques foutent le camp. Et là, ça fait mal. C'est Zlatan qui doit se marrer. Ou pas.

Copenhague - Rubin Kazan


Détrompez-vous, le Rubin Kazan pourrait être LA grosse surprise de ce premier tour. Le compte en banque ? Pas un problème. Les Russkofs ont lâché ce qu'ils voulaient pour acheter qui ils voulaient. Sur le papier, ça donne Bocchetti, Carlos Eduardo et Martins. Forcément, Copenhague, avec son équipe de retraités, ne boxe pas dans la même catégorie. Moins connus que ses compères du Zénith ou du CSKA, le Rubin s'affirme de plus en plus comme la nouvelle place forte du football de l'Est. L'an dernier, ils s'étaient fendus d'une victoire sur la pelouse du FC Barcelone. Excusez-les...

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