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  3. // Liverpool-Tottenham (2-2)

C'était quoi ce match nul de maboul entre Liverpool et Tottenham ?

Trois buts dans les dix dernières minutes, dont deux bijoux et un penalty. Ce Liverpool-Tottenham était un condensé de ce que le football anglais a de plus fou.

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Liverpool FC 2-2 Tottenham Hotspurs

Buts : Salah (3e, 90e+1) pour Liverpool // Wanyama (80e) et Kane (90e+5 sp) pour Tottenham


Depuis l’apparition de la vidéo, on parle souvent de la notion de justice. Une décision juste est-elle forcément bonne pour la dramaturgie d’un match ? Les erreurs font partie de l’histoire. Mais que dire de cela ? Un penalty imaginaire sifflé pour Kane en position de hors-jeu à cinq minutes du terme, l’arbitre est déjugé par la vidéo, mais persiste dans son erreur, et Karius repousse la banderille pour rendre justice aux Reds (87e). Quatre minutes plus tard, Salah dribble la défense des Spurs et donne la victoire aux siens. Avant que, dans la foulée, Kane ne se voit attribuer un nouveau penalty discutable, pour le but de l’égalisation. Quatre minutes de jeu et un joli résumé de ce choc entre Liverpool et Tottenham : un foutoir énergique où Klopp et Pochettino auront soufflé le chaud et le froid de par leurs choix tactiques, avant que l’arbitrage et une touche de folie anglaise ne s’en mêlent.

La Scuderia


Il y a une dizaine de jours, après la victoire de Swansea sur un Liverpool qui venait de taper Manchester City, son coach Carlos Carvalhal comparait les Reds à une belle voiture de course. «  Mettez une Formule 1 en plein Londres dans les embouteillages à 17h, elle n’ira pas très vite » , se marrait-il. La comparaison vaut visiblement dans un sens ce qu’elle vaut dans l’autre, à constater la vitesse de démarrage sur route dégagée de ces Anglais couleur Ferrari : troisième minute, Nathan Dier envoie sans le faire exprès le ballon dans les pieds de Mo Salah en profondeur qui crucifie Lloris à contre-pied (1-0, 3e). Déjà. L’action a le mérite de mettre à la lumière des phares la maladresse récurrente du secteur défensif des Spurs en première période, et notamment Davinson Sánchez qui panique comme un lapin pris en chasse par le pressing haut du trio d'épagneuls Mané-Salah-Firmino.


On attendait un duel technique avec le triptyque Alli-Son-Kane, c’est finalement l’ascendant tactique pris par Klopp sur Pochettino qui fait pencher la balance. Simple comme une peinture chromée : Liverpool presse haut, Tottenham ne touche pas une bille au milieu, et Van Dijk assure le service après-vente lorsqu'un pneu est dégonflé. En défense, devant Son (17e), et même en attaque, devant Lloris (34e). À 84 millions, il peut bien faire les deux. Il y a bien cette banderille de Dembélé (40e) pour sauver les apparences, mais si Tottenham rentre aux vestiaires avec un but de retard, c’est bien dû à la maladresse occasionnelle de Salah qui loupe les avant-dernières passes. Ainsi pressé, on comprend mieux pourquoi Lloris porte un maillot jaune citron.

Perte de sens


Un élève assidu en cours de physique l’aura appris un jour : tout élément solide sur lequel on appuie finit par reprendre sa forme originelle dans un mouvement de rebond. Alors voilà : après s’être fait écraser contre leurs cages en première mi-temps, les Spurs débarquent regonflés sur le terrain. Au sens propre. Cette équipe-là prend de la place, elle monopolise le ballon (83% de possession entre la 45e et la 55e), probablement aidée par le fait que Liverpool se sait diablement efficace en situation de contres. Sauf que si la F1 va vite, elle n’a pas les pare-chocs de la Renault Fuego. Son s’y prend à une fois (57e), mais bute sur Karius, dont les cheveux blonds se transforment en vermicelles à mesure que les centres lui pleuvent sur la tronche. Karius d’un côté, Lloris de l’autre, deux destins opposés puisque le second n’a pas eu grand-chose à faire depuis l’ouverture du score. Les missiles de première période se sont transformés en projectiles nord-coréens qui ne dépassent plus le rond central.


De l’autre côté de la Mer du Japon, en revanche, les choses se compliquent. À force de pousser, Wanyama égalise de l’un de ces « stunning goals » qui font hurler les commentateurs anglais, et puis la folie. Kane obtient un penalty bien forcé d’un plongeon malin, le rate, on croit le destin scellé. Salah file balle au pied, dribble cinq joueurs sur le côté gauche de la défense, donne l’avantage à Liverpool. On ne comprend plus rien. Tottenham vient de choper un nouveau penalty ? Klopp fait la gueule, applaudit des deux mains. Kane marque, ce match n’a aucun sens. Oui, voilà ce que l'on retiendra : comment tout envoyer valser en cinq minutes ? Prenez des notes, c'est une leçon. Liverpool et Tottenham se séparent bons amis, et à vrai dire, on n'a pas trop compris comment.


Liverpool (4-3-3) : Karius - Alexander-Arnold, Van Dijk, Lovren, Robertson - Can, Henderson (Wijnaldum, 64e), Milner - Mané (Oxlade-Chamberlain, 64e), Salah, Firmino. Entraîneur : Jürgen Klopp.

Tottenham (4-2-3-1) : Lloris - Trippier, Sánchez (Lamela, 71e), Vertonghen, Davies - Dier, Dembélé, Son, Ali, Eriksen - Kane. Entraîneur : Mauricio Pochettino.


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    Par Théo Denmat
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