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C’était la Serie A2

Conjointement aux promotions du Genoa et du Napoli, la relégation administrative de la Juventus a fait de cette 75e édition de Serie B, la plus relevée de tous les temps. C'était il y a dix ans.

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« Les cinq premières journées, on enchaîne Brescia, Napoli, Bologna, Genoa et la Juve. Ça nous a mis directement dans le bain. On aurait pu prendre 0 point sur 15, mais ça a produit totalement l’effet inverse, puisqu’on était vraiment excités à l’idée d’affronter tous ces cadors. » Aujourd’hui à Bassano en Lega Pro où il poursuit sa carrière de Botte-trotter, l’attaquant français Julien Rantier officiait alors à Piacenza, et cette saison hors normes, il l’a vécue en première ligne : « L’appellation de Serie A2 n’est vraiment pas usurpée, il y avait des affiches tous les week-ends et les stades étaient blindés, il y a eu une réelle émulation. » L’Inter dictant sa loi parmi l’élite, les regards des médias et de nombreux tifosi se tournent ainsi vers l’échelon inférieur. Probablement à raison.

Un casting à en rester bouche B


Petites présentations. La Juventus, club le plus supporté d’Italie. Le Napoli, cinquième de ce classement particulier et le Genoa, doyen des équipes italiennes, deux équipes arrivant de la Serie C1. Ce n’est pas fini, club phare de l’Italie méridionale, Lecce est également descendu d’un échelon, un chemin qu’avaient emprunté Brescia et Bologna un an plus tôt. Le Hellas Vérone gît à ce niveau, tout comme Pescara ou encore des équipes au glorieux passé comme la Triestina et Vicenza. Sans oublier Bari, autre place forte du Calcio. Ce sont 45 scudetti et des centaines d’éditions de Serie A qui s’installent sur la ligne de départ, mais aussi les représentants de 5 des 10 communes les plus peuplées de la Botte, soit Naples, Turin, Gênes, Bologne, Bari, plus Vérone, Trieste, Brescia et Modène qui figurent dans le top 20. Ce constat démographique met d'ailleurs en difficulté les télés payantes qui ont snobé la Serie B l’année précédente. En effet, la chaîne de seconde zone Sportitalia diffusait les matchs décalés et les play-offs, tandis que la Rai envoyait un match en clair le samedi après-midi. Mécontents de voir leurs droits TV de Serie A dévalués, les colosses Sky et Mediaset Premium poussent un coup de gueule auprès de la Ligue, et c’est la petite Sportitalia qui sort grande gagnante en marchandant les siens.

Serie BCBG


Le championnat débute tard, le 8 septembre, et après cinq journées, aucun des futurs promus ne figure en tête, puisque c’est le Brescia d'Hamšík qui devance le Lecce de Zeman. Non seulement les équipes sont d'une autre catégorie, mais plusieurs futurs grands noms occupent les effectifs. Le Slovaque donc, mais aussi Handanović ou encore Ranocchia, Cerci, Osvaldo, Abate et Pellè pour en rester aux internationaux italiens. Côté techniciens, outre le Bohème, Sarri et Conte alternent sur le banc de l’Arezzo, Reja est au Napoli, Gasperini au Genoa, Maran à Bari et un certain Ventura arrive au Hellas en cours de saison. À Piacenza, un homme à la caquette est installé sur le banc, il s’appelle Iachini et occupe la première place au soir de la 11e journée. Rantier se souvient : « Jusqu’à décembre, on a été dans le coup, il y avait un enthousiasme fou. Se confronter à des équipes d’une telle envergure a permis à beaucoup d’entre nous de finir en Serie A l’année suivante, je pense à Campagnaro à la Samp ou Nocerino à la Juve. Moi-même, j’avais eu des touches avec Cagliari et la Reggina. Forcément, une grosse partie de l’attention médiatique était concentrée sur ce championnat et on avait tous intérêt à bien faire. »


La B de Naples et de Gênes


La Juve met un peu de temps à se mettre dans le bain, mais elle trouve vite la clé : « Elle a une nouvelle fois fait honneur à sa mentalité de gagnante. Peu importe le niveau auquel elle évolue, ses joueurs se donnent à fond. Dans ce cas précis, ils n’ont jamais baissé les bras, c’était même un gros challenge pour eux de combler les points de pénalité. À l’aller, on fait bonne figure, mais on perd 2-0 sur un doublé de Trezeguet. Au retour, ils étaient en pleine bourre, bon ben on a regardé Del Piero planter son triplé, hein… » Une première fois leader vers la fin des matchs aller, la Vieille Dame est un moment au coude-à-coude avec le Napoli avant de s’envoler vers un titre acquis trois matchs avant le terme du championnat. Restent deux places pour monter et un scénario shakespearien à la dernière journée. Second, le Genoa reçoit le Napoli, troisième. Quatrième, Piacenza affronte une Triestina qui doit encore se sauver : « On mène 1-0 jusqu’à dix minutes de la fin et un coup franc d’Allegretti. À ce moment-là, Génois et Napolitains qui étaient à 0-0 ont arrêté de jouer. » Et pour cause, l’écart de dix points entre le troisième et le quatrième étant maintenu, les play-offs ne seront pas disputés pour la seule et unique fois depuis leur instauration. Piacenza, Rimini et Brescia, qui y auraient eu le droit, se retrouvent sur le carreau. « Est-ce qu’on serait montés sans la présence d’un de ces cadors ? Je ne sais pas. Je n’ai pas de regrets pour cette saison-là, plus pour l’état actuel de la Serie B. Le niveau n’a plus rien à voir, c’est maintenant une C2. » Après deux journées, Cittadella, petit bled de 20 000 âmes et promu, est seul en tête de l’édition 2016-17. CQF... B !

Par Valentin Pauluzzi
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