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C'était Blaise Runner

Renversant, le PSG a pu compter sur un Blaise Matuidi branché sur générateur pour aller chercher les trois points au Vélodrome. N'en déplaise à Gignac, dont le doublé n'aura pas suffi pour emporter l'OM vers les sommets.

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Olympique de Marseille


Mandanda (6,5) : Malgré le rififi incessant autour de ses cages, Mandanda a eu la main très ferme, la voix qui porte et les poings aiguisés pour éviter que la partie ne soit over pour les Phocéens. Battu par la frappe aussi improbable que magistrale de Matuidi, Steve a été presque parfait.

Dja Djédjé (4,5) : À Marseille l'intensité, à Paris la qualité technique. À Marseille, il y a un Dja Djédjé. À Paris, il y avait déjà un Jay-Jay.

Morel (3) : « Putain ! Plus j'avance, plus j'grandis, plus j'comprends rien. » Du Morelsan en puissance. Les supporters de l'OM ne comprennent pas ce qu'il se passe dans la tête de Jérémy. Ils n'ont pas été élevés par les relances loupés et les CSC.

Fanni (6) : Pour son dernier OM-PSG, Rod a fait du Fanni : tacles importants, interventions bien senties et transversales approximatives. Elle va manquer, la mascotte.

Mendy (5,5) : Sa feinte de centre est en passe de devenir un classique aussi fou que le crochet « carré-croix » de PES. En revanche, ne lui demandez pas pourquoi il a pris Verratti en individuel parce qu'il ne saurait pas vous l'expliquer.

Lemina (4) : « Petit bonhomme, là, c'est pas Giannelli. »

Romao (6) : Un pressing décisif sur le deuxième but de Gignac et de l'impact tout au long de la rencontre. Malgré son nom de poète, Jacques-Alaixys est un ouvrier du football. He's not sexy and he knows it. ROMAO.

Payet (6,5) : Son alley-oop pour le premier dunk de Gignac est un bel hommage à la retraite de Steve Nash. Sa solitude au milieu des remplaçants catastrophiques de l'OM est un bel hommage à la fin de carrière de Kobe Bryant.

Thauvin (5,5) : Du boulot pour l'équipe, un jeu beaucoup plus simple, mais plus ce grain de folie capable de transformer la défense de l'OM en amas de plots ou un boucher en agent. Remplacé par Lucas Ocampos, ce pote gênant qui arrive aux soirées les mains vides.

Ayew (4,5) : Speakerboxxx est une des pépites d'André 3000. Le haut-parleur d'André 2000, lui, a coûté un carton rouge à l'OM, à défaut d'apporter quoi que ce soit sur le terrain. We're sorry Mr. Bielsa, he is for real. Remplacé par Alessandrini, qui, probablement frustré par le manque d'entraînements en semaine, a claqué quelques centres du droit.

Gignac (8) : La kalash à Al Pac', la ganache à Poelvoorde. Pour son dernier « classique » , André-Pierre a livré une prestation Golden. Suffisant pour sortir sous les ovations d'un stade Vélodrome acquis à sa cause. Remplacé par Batshuayi, qui a vite compris que Michy, c'est Paris.

Paris Saint-Germain


Sirigu (5,5) : Ah ça, pour capter des frappes de poussin de Payet ou claquer des têtes hors-cadre en corner, y a du monde. Pour les arrêts décisifs en revanche, y a plus personne. 100 millions, sans doute ce qu'il faut dépenser pour le protéger.

Maxwell (6) : Le Brésilien s'est fendu de sa sobriété habituelle pour contenir Thauvin et Dja Djédjé. Jamais max, toujours well.

Thiago Silva (8) : Nâdiya aura eu le temps de lui composer un hymne avant de retomber dans l'anonymat. Le star system est sans pitié, TS aussi.

David Luiz (aië) : David lynche. Mais David lâche. Et le Barça, c'est fini pour Luiz. Remplacé par Van der Wiel (32e), sympa dans le tatouage, moins dans le bétonnage.

Marquinhos (6,5) : Tout petit marquis sur le premier but de Gignac, seigneur lorsqu'il est passé dans l'axe. Marquinhos a peut-être moins de bagues, mais il brille toujours autant.

Verratti (7,5) : Imbula aurait-il pu lui faire de l'ombre ? Nul ne le sait. Mais débarrassé de son duel à distance, Marco a fait les choses parfaitement, sans doute même plus simplement que d'habitude. Un mini renoncement, comme manger ses pâtes et sa viande dans la même assiette.

Thiago Motta (6,5) : Parfois battu dans l'engagement, l'Italien a tout de même maintenu un taux de passes réussies hors norme. Un fondamental.

Matuidi (9) : Il s'appelle Blaise, il vient de Saint-Étienne, il n'a aucune allure. Malgré ces lourds handicaps, Matuidi est bien le meilleur joueur du PSG. Si, en plus, il se met à enrouler du droit…

Pastore (6,5) : Une première mi-temps affreuse, avec une frappe trop croisée et la perte de balle qui conduit au second but de Gignac. Une seconde plus aboutie, où il permet à Morel de briller avant d'enchaîner quelques gri-gri. Javier, de mauvais préliminaires, un acte passionné. Remplacé par Rabiot (80e), qui a donné une passe décisive à un Ibra qui n'en voulait pas.

Cavani (2) : À 60 millions d'euros, on eut espéré qu'il sache frapper le ballon. Bah non. Remplacé par Lavezzi (60e), l'activité d'un Jack Russel, l'efficacité d'un bichon.

Ibrahimović (3) : Il a tout pris de la tête pendant 10 minutes avant de faire n'importe quoi. Décrochages intempestifs, passes ratées, duels perdus, le Suédois a tout foiré ou presque. Vicieux, il a tout de même trouvé le temps de pousser Morel à la faute. Ibrahimobitch.

À lire : le compte-rendu du match

⇒ Résultats et classement de L1

Par Swann Borsellino et Raphael Gaftarnik
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