1. // Tous championnats
  2. // Réflexion

C’est quoi un bon calendrier ?

En mai, quand les différentes ligues dévoilent leur calendrier, un débat anime les discussions de supporters. Bon calendrier pour certains, mauvais pour d'autres... Mais au fait, c’est quoi un bon calendrier ? Voici la réponse de joueurs, entraîneurs et supporters.

Modififié
282 9
Que l’on se dise bien, il n’y a pas de calendrier parfait. Surtout sur une saison, où toutes les équipes s’affrontent, dix mois durant. Mais l’ordre des choses peut beaucoup aider, ou a contrario handicaper certaines écuries, notamment dans la dernière ligne droite, quand le sprint pour les places d’honneur ou le maintien commence. Mais alors que l’on pourrait penser que se préserver une fin de parcours dégagée est intéressant pour les formations, il semblerait que la réalité soit bien différente. « Le seul mauvais calendrier est celui qui te fait enchaîner contre deux, trois gros dès le début » , annonce Luka Elsner, l’entraîneur du NK Domžale, en Slovénie. « Les points se prennent sur la durée, mais avec trois défaites pour commencer, tu te retrouves dans une situation précaire et c’est délicat de ressortir d’une telle série négative » poursuit celui dont la formation défiera West Ham en Ligue Europa. Un début de saison favorable serait-il la clé pour gagner sur la durée ?

« Premiers matchs, moteurs d’une saison »


Tarek Jaziri confirme. « Les premiers matchs sont le moteur d’une saison. Si on commence bien, derrière, ça déroule plus facilement. Le calendrier parfait, c’est le plus de matchs à domicile possible, contre des équipes à notre portée » , avoue le joueur de Fréjus-St Raphaël. Mais certains joueurs n’ont pas de préférence. C’est le cas du défenseur de Lorient Zargo Touré. « Ça m'est égal, on joue de toute façon contre tout le monde. » Même s’il y a un enchaînement Paris-Lyon-Monaco-Marseille ? Car l'homogénéité peut également avoir son importance. « Même avec trois gros matchs en un mois, ce n’est pas grave. Chaque rencontre est différente, on peut se libérer et se jauger face au top niveau. Et ça libère le calendrier pour une autre période » , assume Enoch Adu, milieu à Malmö. Mais au final, c'est Serge Nyuiadzi, ancien international U17, qui résume le mieux le souhait de tout footballeur : « Jouer toutes les équipes quand elles sont dans leur mauvaise passe. » Étant triple champion de Lituanie, il doit savoir de quoi il parle.

Villas ou neige, ça compte


Pour les supporters, les préoccupations sont bien différentes. « On espère des matchs dans le sud en été. Si ça coïncide avec des lieux de vacances, c’est parfait. On regarde tout de suite quand sont les matchs en Corse. On aime bien y louer des villas pour passer quelques jours » , avoue Kentin, membre du SFC nancéien. Mais pour les ultras, c’est un chassé-croisé qui s’opère. Du côté niçois, on préfère « éviter de jouer à Nancy, Metz et autres villes du Nord en plein hiver sous la neige et par -5°C » , rigole Kevin. Chez les dirigeants, les motivations peuvent être différentes. Notamment avec l’objectif de recevoir un gros à une date bien précise. Pour célébrer un événement particulier ou s'assurer des matchs à guichets fermés pendant une éventuelle période creuse. Et au final, c’est eux qui ont le plus de poids sur le calendrier grâce au système de vœux attribués pour chaque club au moment de l’élaboration de l’agenda.

Les gros au début, les promus à la fin


Mais la logique est bien plus subtile. Certaines grosses écuries ont généralement du mal à débuter la saison. Adaptation aux nouveaux venus, impatience de l'automne européen, voire omniprésence médiatique dans certains dossiers chauds du mercato sont autant de justifications possibles à cette situation. Au contraire, les équipes déjà engagées sur les tableaux européens pourraient arriver dans une forme bien meilleure grâce à une préparation plus poussée. Les promus sont également à éviter au début. Ils poursuivent souvent leur dynamique favorable par un début de saison canon. Mieux vaut donc les affronter quand leur dynamique arrive en bout de souffle. Mais quoi qu’il arrive, la vérité ne tombera qu’après 38 journées. Que les hostilités commencent !

Par Nicolas Kohlhuber
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Un calendrier sans coupe de la Ligue, sans replay en cas d'égalité en coupe, avec une pause à la mi-saison et avec seulement 17 clubs à affronter en championnat.
Mais au fond quelle différence y a t il entre le bon et le mauvais chasseur ?
Mais qui es tu le bon calendrier?
crabunjourcrabtoujours Niveau : CFA2
Message posté par Garthan
Mais au fond quelle différence y a t il entre le bon et le mauvais chasseur ?


Exactement ça.

L'article le plus inutile de la semaine.
Message posté par crabunjourcrabtoujours
Exactement ça.

L'article le plus inutile de la semaine.


Non tu oublies l'article sur le mercato raté d'Arsenal alors qu'on est le 26 Août.

Ne manque plus que "pourquoi Pogba va signer au Real" et on a le podium au complet.
Message posté par Mad max
Non tu oublies l'article sur le mercato raté d'Arsenal alors qu'on est le 26 Août.

Ne manque plus que "pourquoi Pogba va signer au Real" et on a le podium au complet.


Merde je viens de me prendre un mois de la vue. Décidément, l'age...
J_Vous_Lavezzi Niveau : Ligue 1
Pour le calendrier de base, je rejoins l'idée de virer la coupe de la ligue (qui disparait avec M. Moustache) et de descendre à 18 clubs.

Pour la partie déroulement du championnat, c'est clair que celui qui joue sa fin de saison en ayant à affronter ceux qui jouent quelque chose aura plus de difficulté à prendre des points que celui qui joue des relégués, et du ventre mou qui attend les vacances. s'il y avait un vrai échelonnement des droits TV, genre 5M€ la place (avec % aux joueurs), ça bataillerait pour chaque match.

Cette année, commencer par Marseille, Bordeaux, Rennes, ça peut être pas mal, les équipes ne paraissent pas stabilisées, le mercato et les changements de staff peuvent être long à mettre en place.
Monaco, par contre c'est la mauvaise pioche, ils auront des matches d'avance en plus.
Lyon sera peut-être plus facile à prendre en aout qu'en octobre quand la carburation sera prise.
Les promus par contre ils vont jouer à fond sur un collectif boosté par la monté, donc il y a moyen de se faire surprendre.

Sans hésiter cette année, jouer l'OM avant mi-septembre, c'est l'assurance d'un effectif pas complet, et en réglage (malgré tous les efforts du staff et des joueurs présents) donc des points plus simples à prendre pour se mettre en confiance - faudra quand même les prendre.
tranquilo_chiquito Niveau : DHR
le bon calendrier c'est la forme du moment de n'importe quelle équipe j'ai envie de dire.
bon apres prendre les europeens entre chaque match de coupe c'est pas mal aussi pour jouer contre des équipes bis ou un peu fatiguées ou tournées vers d'autres échéances plus importantes.
Thérèse je te retourne Niveau : CFA2
Le bon calendrier n'existe pas.

Le match réel n'existe pas.

L'arbitre parfait n'existe pas.

Par contre, cet enfoiré de Raiola, il existe bel et bien !
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Article suivant
Et l’agent naquit
282 9