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  1. // JO 2012
  2. // Groupe D
  3. // Espagne/Honduras (0-1)

C'est déjà fini pour l'Espagne

À Saint James Park, une drôle d'équipe hondurienne l'a emporté devant une équipe espagnole maladroite. Pour ne pas dire poissarde. Le tournoi olympique se termine ici pour la Rojita.

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Espagne - Honduras : 0 - 1
Bengtson (7e) pour le Honduras

Après une défaite étonnante contre le Japon, la Rojita, favorite du tournoi olympique avec le Brésil, n'avait plus le choix, elle devait l'emporter contre le Honduras. Dans un match qui a renouvelé le genre « hold up » dans le cadre olympique, elle s'est finalement inclinée. La distribution des rôles est évidente. Des Honduriens courageux, réalistes et combattifs l'emportent contre une Espagne dominatrice stérile.

Le bloc hondurien

L'Espagne tient vite la balle, mais dans son camp, et subit le pressing hondurien. Une fois le milieu de terrain passé, elle tarde à s'approcher de la surface adverse et aligne les coups francs. Souvent inoffensifs. Sur la première incursion hondurienne, Espinoza adresse une merveille de centre pour Bengtson qui trompe De Gea de la tête. L'Espagne réveillée, on s'imagine alors voir le match retrouver son histoire initiale, une attaque-défense. Mais non, le pressing hondurien pragmatique et bien pensé gêne le mouvement général espagnol, cantonné à des passes latérales ou des séquences stériles. Oui, le Honduras défend bien. Oui, l'Espagne attaque mal.

Isco décale Montoya qui envoie un centre-tir foireux dans les tribunes. Les Honduriens attendent bas, jouent les contres et les gèrent plutôt bien, comme sur une frappe trop envolée de Crisanto à l'approche des 25 mètres. Les envies d'Alba, Mata, Muniain sont toutes annihilées par un pied ou une tête hondurienne. Isco sert Mata qui écrase trop sa frappe. Le gardien hondurien Mendoza ne manque pas l'occasion de se faire briller. Comme De Gea qui noue une relation toute particulière avec les frappes de Mario Martinez. Mata reprend de volée un centre de Montoya qui chatouille le poteau droit de Mendoza. Sur un faux rythme, l'Espagne n'est ni sereine, ni dominatrice. Elle est hésitante, brouillonne et impatiente. Elle s'approche du but adverse sans créer le moindre décalage. Le tiki sans le taka. Juste avant la pause, Mata ouvre trop son pied. Et rate sa troisième grosse occase du match. La Rojita est pour le moment éliminée.

La baraka de Mendoza

Figueroa tente sa chance des 30 mètres et confirme l'ambition hondurienne de la deuxième période : bien défendre, et tenter tout ce qui se présente. Sur un petit délice de centre de Martinez, Espinoza touche le poteau de la tête. Mata manque de peu l'égalisation dans la foulée. Oui, cette deuxième période ressemble à la première. Adrian dépose une tête astucieuse, mais Mendoza la dévie sur sa barre. Les joueurs de Luis Suárez défendent toujours aussi bien et Mendoza poursuit sa récolte aérienne. Muniain se faufile et dévisse sa frappe. Deux minutes plus tard, il reproduit l'effort, élimine trois joueurs et touche le poteau. Le Honduras s'est regroupé et réinvente le 8/1/1.

Rodrigo pose une tête croisée et Mendoza continue son show. Herrera sert parfaitement Adrian qui bute encore sur vous-savez-qui. Pour l'anecdote, sur une centre de Mata, Rodrigo, le but ouvert, dépose sa tête sur la barre. La frappe de Tello passe de peu à côté, celle de Muniain très très haut dans les airs. En guise de conclusion, Rodrigo se fait faucher sous les yeux de l'arbitre qui ne siffle rien. L'Espagne ne pouvait pas gagner ce soir, elle est éliminée.



Antoine Mestres
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