JO 2012 - Groupe D - Espagne/Honduras (0-1)
Antoine Mestres
C'est déjà fini pour l'Espagne
À Saint James Park, une drôle d'équipe hondurienne l'a emporté devant une équipe espagnole maladroite. Pour ne pas dire poissarde. Le tournoi olympique se termine ici pour la Rojita.
Iker Muniain (Espagne)
Espagne - Honduras : 0 - 1
Bengtson (7e) pour le Honduras
Après une défaite étonnante contre le Japon, la Rojita, favorite du tournoi olympique avec le Brésil, n'avait plus le choix, elle devait l'emporter contre le Honduras. Dans un match qui a renouvelé le genre « hold up » dans le cadre olympique, elle s'est finalement inclinée. La distribution des rôles est évidente. Des Honduriens courageux, réalistes et combattifs l'emportent contre une Espagne dominatrice stérile.
Le bloc hondurien
L'Espagne tient vite la balle, mais dans son camp, et subit le pressing hondurien. Une fois le milieu de terrain passé, elle tarde à s'approcher de la surface adverse et aligne les coups francs. Souvent inoffensifs. Sur la première incursion hondurienne, Espinoza adresse une merveille de centre pour Bengtson qui trompe De Gea de la tête. L'Espagne réveillée, on s'imagine alors voir le match retrouver son histoire initiale, une attaque-défense. Mais non, le pressing hondurien pragmatique et bien pensé gêne le mouvement général espagnol, cantonné à des passes latérales ou des séquences stériles. Oui, le Honduras défend bien. Oui, l'Espagne attaque mal.
Isco décale Montoya qui envoie un centre-tir foireux dans les tribunes. Les Honduriens attendent bas, jouent les contres et les gèrent plutôt bien, comme sur une frappe trop envolée de Crisanto à l'approche des 25 mètres. Les envies d'Alba, Mata, Muniain sont toutes annihilées par un pied ou une tête hondurienne. Isco sert Mata qui écrase trop sa frappe. Le gardien hondurien Mendoza ne manque pas l'occasion de se faire briller. Comme De Gea qui noue une relation toute particulière avec les frappes de Mario Martinez. Mata reprend de volée un centre de Montoya qui chatouille le poteau droit de Mendoza. Sur un faux rythme, l'Espagne n'est ni sereine, ni dominatrice. Elle est hésitante, brouillonne et impatiente. Elle s'approche du but adverse sans créer le moindre décalage. Le tiki sans le taka. Juste avant la pause, Mata ouvre trop son pied. Et rate sa troisième grosse occase du match. La Rojita est pour le moment éliminée.
La baraka de Mendoza
Figueroa tente sa chance des 30 mètres et confirme l'ambition hondurienne de la deuxième période : bien défendre, et tenter tout ce qui se présente. Sur un petit délice de centre de Martinez, Espinoza touche le poteau de la tête. Mata manque de peu l'égalisation dans la foulée. Oui, cette deuxième période ressemble à la première. Adrian dépose une tête astucieuse, mais Mendoza la dévie sur sa barre. Les joueurs de Luis Suárez défendent toujours aussi bien et Mendoza poursuit sa récolte aérienne. Muniain se faufile et dévisse sa frappe. Deux minutes plus tard, il reproduit l'effort, élimine trois joueurs et touche le poteau. Le Honduras s'est regroupé et réinvente le 8/1/1.
Rodrigo pose une tête croisée et Mendoza continue son show. Herrera sert parfaitement Adrian qui bute encore sur vous-savez-qui. Pour l'anecdote, sur une centre de Mata, Rodrigo, le but ouvert, dépose sa tête sur la barre. La frappe de Tello passe de peu à côté, celle de Muniain très très haut dans les airs. En guise de conclusion, Rodrigo se fait faucher sous les yeux de l'arbitre qui ne siffle rien. L'Espagne ne pouvait pas gagner ce soir, elle est éliminée.
Bengtson (7e) pour le Honduras
Après une défaite étonnante contre le Japon, la Rojita, favorite du tournoi olympique avec le Brésil, n'avait plus le choix, elle devait l'emporter contre le Honduras. Dans un match qui a renouvelé le genre « hold up » dans le cadre olympique, elle s'est finalement inclinée. La distribution des rôles est évidente. Des Honduriens courageux, réalistes et combattifs l'emportent contre une Espagne dominatrice stérile.
Le bloc hondurien
Isco décale Montoya qui envoie un centre-tir foireux dans les tribunes. Les Honduriens attendent bas, jouent les contres et les gèrent plutôt bien, comme sur une frappe trop envolée de Crisanto à l'approche des 25 mètres. Les envies d'Alba, Mata, Muniain sont toutes annihilées par un pied ou une tête hondurienne. Isco sert Mata qui écrase trop sa frappe. Le gardien hondurien Mendoza ne manque pas l'occasion de se faire briller. Comme De Gea qui noue une relation toute particulière avec les frappes de Mario Martinez. Mata reprend de volée un centre de Montoya qui chatouille le poteau droit de Mendoza. Sur un faux rythme, l'Espagne n'est ni sereine, ni dominatrice. Elle est hésitante, brouillonne et impatiente. Elle s'approche du but adverse sans créer le moindre décalage. Le tiki sans le taka. Juste avant la pause, Mata ouvre trop son pied. Et rate sa troisième grosse occase du match. La Rojita est pour le moment éliminée.
La baraka de Mendoza
Figueroa tente sa chance des 30 mètres et confirme l'ambition hondurienne de la deuxième période : bien défendre, et tenter tout ce qui se présente. Sur un petit délice de centre de Martinez, Espinoza touche le poteau de la tête. Mata manque de peu l'égalisation dans la foulée. Oui, cette deuxième période ressemble à la première. Adrian dépose une tête astucieuse, mais Mendoza la dévie sur sa barre. Les joueurs de Luis Suárez défendent toujours aussi bien et Mendoza poursuit sa récolte aérienne. Muniain se faufile et dévisse sa frappe. Deux minutes plus tard, il reproduit l'effort, élimine trois joueurs et touche le poteau. Le Honduras s'est regroupé et réinvente le 8/1/1.
Rodrigo pose une tête croisée et Mendoza continue son show. Herrera sert parfaitement Adrian qui bute encore sur vous-savez-qui. Pour l'anecdote, sur une centre de Mata, Rodrigo, le but ouvert, dépose sa tête sur la barre. La frappe de Tello passe de peu à côté, celle de Muniain très très haut dans les airs. En guise de conclusion, Rodrigo se fait faucher sous les yeux de l'arbitre qui ne siffle rien. L'Espagne ne pouvait pas gagner ce soir, elle est éliminée.
Antoine Mestres
Un week-end sur le marché des transferts

















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Un pays inexistant sportivement il y a encore 15 ans qui est devenue championne un peu partout, et dont les champions bizarrement sont tous reliés de pres ou de loin a des affaires de dopage.
Et comme par hasard dans la compétition ou les tests anti-dopes sont les plus poussés, c'est a dire les JO, ils ne récoltent pas la moindre médaille et se font sortir comme des malpropres au foot.
Je veux bien qu'on laisse le bénéfice du doute aux athletes qui ne se sont pas "fait prendre", mais ce n'est pas parce qu'on ne peut pas le prouver que c'est faux.
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Au foot les espagnols gagnent avec leur jeu à une touche de balle (entre autres) il me semble non?
Ils ont torché l'Italie, que je supporte, en finale mais balancer des m*rdes non argumentées (car supposées) sur les espagnols c'est vraiment se voiler la face (volontairement ?) et de la mauvaise foi.
On devrait dire quoi des nageurs français aux JO ?! Vos âneries peuvent s'appliquer sur le même modèle pour la France aussi alors un peu de sérieux svp.
Je vis pas dans le monde des bisounours mais stop à ces accusations qui servent à rien mis à part dévoiler publiquement que rager pousse à se ridiculiser tout seul parfois.
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Mêle-toi un peu de ton Bescherelle...
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Et si c'était plus simplement une génération de sportifs extraordinaire? En Espagne Il y a qui derrière Alonso pour remporter des Grand Prix? il y a qui derrière Nadal pour remporter des Grand Chelem? Pau Gasol est un joueur incroyable figurant parmi les têtes d'affiche de la NBA.
Est-ce que l'on parle de dopage quand les français se mettent subitement à nager plus vite? Quand l'équipe de France survole le hand ou quand David Douillet puis Teddy Riner écrase le judo mondial?
Comme d'habitude l'Espagne ne fera pas une moisson de médaille au JO pour une raison en partie culturelle puisque les athlètes espagnols sont presque absents dans un bon nombre de discipline. Ça n'empêchera pas Dani Pedrosa ou Jorge Lorenzo de remporter le championnat en Moto GP parce que les espagnols ont une vrai culture des sports mécanique, mais cette fois ce sera encore du dopage sans doute.
Accuser les autres pays de dopage ça a le mérite de cacher ses propres faiblesses, les cyclistes français ne peuvent pas gagner le Tour parce que ce sont les seules à rouler à l'eau claire.
La réalité c'est que certaines nations ont de bons sportifs alors que d'autres ont de grand champions.
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Eliminé dans cette immense compétition de Football que sont les JO avec l'équipe espoir. Oulalala je décrète au moins une journée de deuil national....
Et bravo au Honduras peut-être non ?!?
" Les contrôles anti-dopages sont plus rigoureux aux JO "
La grosse blague, vous croyez vraiment que les JO c'est plus propre que les autres compétitions ?...
" Une nation qui n'existait pas sportivement il y a 15 ans "
Ha bon ?!? le Real et le Barca ne gagnent que depuis 15 ans ? on en apprend tous les jours...
En tennis Nadal est un phénomène unique il n'y a personne derrière comme Federer chez les Suisses...
Mais regardez un peu derrière vous trouverez des Ferrero / Brugera / Moya et tant d'autres...
Elle vous a impressionné physiquement la Roja à l'Euro ?
Non mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? vous n'avez pas relu tout ce que vous avez marqué à son sujet ?!?
" équipe chiantissime qui va à deux à l'heure...", " ils avancent pas... on s'endort "
Ils ont marchés pendant 90% des matchs de la compétition sauf sur la finale et durant le reste de la compétition ceux qui ont mit de vrais coups d'accélérateur sont ceux qui n'avaient pas de cadences infernales ces derniers temps à savoir: Jordi Alba / Jesus Navas / Pedro....
Mais bien entendu jamais vous ne voudrez savoir ce qu'il y a dans la pisse de Teddy Riner / Laure Manaudou / David Douillet et tant d'autres...
France 98 avec Zidane et Deschamps chargés à la Juventus et ce même Zidane qui conseillait sa clinique pour se faire renouveler le sang à Johnny Halliday...
Oulala pas touche aux icones nationales, critiquer les autres ca va mais surtout pas touche aux icones nationales....
Et puis l'Italie dans cet Euro, ils étaient propres bien entendu, Andrea Pirlo qui gambade comme un adolescent après une saison titanesque à la Juve à 33 ans ca par contre c'est " normal " dans ce pays connu pour être ultra-clean en matière de dopage où les mecs courrent comme des chevreuils jusqu'à 45 ans...
Et l'Allemagne avec Schumarer chargé contre Battiston et tout l'équipe de je ne sais plus quelle coupe du monde entièrement dopé avec du sang de je ne sais plus quel animal...
Ca ca vous défrise pas bien entendu...
La réalité c'est que le dopage améliore le physique mais pas la technique et le cerveau.
Rayez le dopage de toute l'Europe vous aurez toujours l'Espagne vainqueur, libre à vous de croire qu'en chargeant à mort Nasri / Menez Gourcuff ils se mettront d'un coup à jouer à une touche de balle et trouveront des intervalles en permanence...
Votre chauvinisme pestilentielle à la Thierry Rolland vous empêche de pondre la moindre analyse qui tient la route.
La question que vous devriez vous poser c'est pourquoi l'Allemagne s'est effondré comme un château de cartes contre l'Italie ?
Pourquoi l'Italie ne sort plus que des gros talents offensifs avec un QI à la Ben Arfa ? ( Balotelli / Cassano )
Pourquoi le Portugal n'arrive toujours pas à produire un bon attaquant de pointe ?
Pourquoi l'Angleterre est-elle condamné à n'être bon que par ses clubs ?
La Hollande, ils vont un jours trouver un entraîneur qui les fera jouer en équipe ?
Et les Français ? c'est quand qu'ils vont, à nouveau pondre une génération du niveau de celle de 98 / 2000 ?
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Ça fait plaisir d'avoir des commentaires chateau de sable de nouveau.
Le plus drole c'est que au vu des niveaux de commentaires "l'équipe" il va se faire des copains.
J'aime bien aussi les jeux : " j'ai la preuve que machin c'est bidule sur l'equipe.fr"
Sofoot, ça vous fait quoi d'avoir les meme ado qui post sur lequipe.fr ?
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