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Brisés, Battus, Cramés

Qu'est-il arrivé à la défense de la Juve ? On a passé une saison à la dire invincible, imbattable, inébranlable. Et en un tour de manège avec le Real, Gigi Buffon et sa BBC ont pris quatre pions.

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En une heure et demie de finale, la Juve a pris plus de buts que depuis le début de la saison en Ligue des champions. Point. Les chiffres n'ont pas toujours à être commentés et débattus. Forcément, on savait que la Vieille Dame s'apprêtait à être secouée ce soir, mais personne n'aurait pu prévoir que la défense de la Juve aurait pris un tel bouillon. Depuis septembre 2016, ils n'étaient que trois à avoir fait grimacer Buffon, à avoir esquivé les sales pattes de Barzagli, Bonucci et Chiellini. Cocorico, deux des élus étaient français, Tolisso en phase de poules, puis Mbappé en demi-finale retour pour la gloire alors que la partie était déjà pliée. Ce soir, aucun tricolore n'a réussi à coller son but, mais Varane et la Benz' ont laissé faire leurs potes.


Et sur l'ouverture du score, l'action du Real a montré des largesses qu'on pensait ne jamais voir dans la défense de la Juve, entre Kroos qui fait trente mètres seul comme un bulldozer sans que personne ne pense à monter dessus, le retard fou de tout le monde au moment de l'échange entre Carvajal et Ronaldo, puis Bonucci dont le pied ne sert à rien sur la frappe de Cricri à part à gêner son gardien. Et ensuite ? La Juve est rentrée au vestiaire en ayant limité la casse, puis a recommencé à faire des bêtises. Qui blâmer sur les pions qui ont suivi ? Khedira qui dévie la frappe de Casemiro ? Buffon qui met une plombe à plonger ? La relance bidon de Bonucci qui mène au troisième but ? Lemina qui se fait laminer par Marcelo avant que la Juve ne prenne la quatrième bastos ? Les accusés sont tellement nombreux qu'on sait à peine où donner de la tête. Et c'est tellement, tellement rare.

La faute à qui ?


De toute manière, le principe d'un naufrage, c'est qu'il est collectif. Et au-delà de s'acharner sur les errements défensifs des Turinois, il faut aussi applaudir la folie offensive proposée par le Real. « Dans la deuxième mi-temps, leur classe, leur force et leur habitude de gagner ce genre de matchs ont parlé » , commentait Buffon dans la foulée, avant de reconnaître : « Tout est allé de travers pour nous. » En effet, à partir du moment où ils sont remontés des vestiaires, Gigi et son escouade défensive ont mérité un sacré bonnet d'âne. Des placements affreux, des retards de partout, et un coach qui a tout fait pour réparer les pots cassés, en vain. Car Allegri a bien tenté de sortir Barzagli pour faire entrer Cuadrado à la 67e, mais le Colombien a mangé deux cartons jaunes en un quart d'heure. Ça valait le coup de sacrifier un défenseur.


À chaque fois qu'ils en ont pris un, les coéquipiers de Buffon avaient oublié le buteur dans son coin en lui laissant une marge de manœuvre folle, ou se sont fait bouffer tout cru sur les ailes en se laissant déborder comme des amateurs. Les trois lascars de la défense de la Juve, cette BBC qu'on qualifiait à juste titre d'infranchissable, cette charnière censée être la meilleure d'Europe, ce gardien éternel dont on pensait qu'il fallait ou un gros coup de chance ou un miracle pour lui en planter un, tous ont explosé. La faute à qui ? À l'âge ? Une réponse trop facile pour être vraiment valable. La Juve est bonne pour une belle séance d'introspection, et doit sans doute chercher les réponses du côté de sa capacité à préparer une finale de Ligue des champions, alors qu'elle vient de perdre sa cinquième en vingt ans.



Par Alexandre Doskov
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