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Bravo, loin des applaudissements

Acheté par Manchester City pour ses qualités de jeu au pied, Claudio Bravo ne parvient pas à répondre aux attentes placées en lui. Et ne réussit pas davantage à se montrer décisif avec ses mains. Une question de temps ?

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Deux. En douze journées de Premier League, Claudio Bravo n’en a passé que deux sans aller chercher un ballon au fond de ses filets. La dernière fois, c’était il y a presque un mois. Depuis, le Chilien a dû s’incliner à onze reprises en six matchs toutes compétitions confondues. Soit près de deux buts encaissés par partie. Impensable quand on garde les cages d’un demi-finaliste de Ligue des champions et d’un candidat au titre national, à savoir Manchester City.

Précisons tout de suite dans quel environnement il évolue avant d’évoquer les limites qu’il affiche. Contrairement à certains de ses confrères (Thibaut Courtois, Petr Čech...), Bravo doit faire face à un système défensif actuellement très défaillant, symbolisé par les absences plus ou moins régulières de Vincent Kompany et Nicolás Otamendi, la fragilité de John Stones ou la présence de Bacary Sagna en charnière centrale, le tout accentué par une volonté perpétuelle d’aller de l’avant et donc d’offrir des espaces à l’adversaire.

S'adapter à l'Angleterre


Reste que celui qui a été imposé par Pep Guardiola à ses dirigeants pour remplacer le fidèle Joe Hart – jeté comme un malpropre – n’apporte pour le moment ni la sécurité d’un gardien de but de très haut niveau, ni les qualités que Guardiola voyait en lui. Bravo a en effet été recruté pour faire parler son pied et participer au jeu au sol par des relances inspirées. C’est loin d’être le cas, malgré toute la bonne volonté du monde du principal concerné. En PL avec City, Claudio touche plus de ballons qu’avec Barcelone en Liga l’an dernier (34 par match contre 27), utilise autant les longs ballons (environ 4,5 transversales par match), mais son pourcentage de passes réussies dégringole de 84 à 74.


La raison ? Les différences liées intrinsèquement à chacun des deux championnats, comme l’explique Christophe Lollichon, entraîneur des gardiens à Chelsea : « On ne peut demander la même chose à un gardien suivant qu’il évolue en Liga ou en Premier League. Car ici, les spécificités ne sont pas les mêmes qu'en Espagne ou qu'en Allemagne. Le pressing est plus important, l’intensité monte d’un cran... Donc, il faut faire attention avec ces chiffres. » D’autant que Claudio Bravo jouait auparavant dans une team construite de manière à favoriser ce jeu au sol : « Le Barça, ça reste très particulier. Les joueurs sont ultra disponibles quand le portier a la balle, donc c’est plus facile pour le gardien de ne pas rater sa passe. C’est la philosophie de la maison. »

Une transformation par le Pep ?


En clair, l’ancien Blaugrana ne pourrait pas offrir tout ce que Guardiola attend de lui, car le football anglais ne lui en laisse pas le temps. Dans ce contexte, l’entraîneur catalan pourrait être pointé du doigt. Sauf qu’en essayant de suivre les consignes de son coach, Bravo fait également preuve d’une fébrilité flippante. Non seulement il ne paraît pas serein balle au pied, mais il semble en plus être dans l’exagération de son rôle, ce qui donne lieu à de dangereuses boulettes. Il s’était d’ailleurs fait remarquer avec une sortie litigieuse dans les pieds de Wayne Rooney lors de sa première apparition avec Manchester, et n’a pas rassuré depuis. En témoigne sa grossière erreur face au Barça. Alors, le Sud-Américain est-il finalement plus faible avec ses crampons que sa réputation le laisse entendre ? « Je ne sais pas si on peut faire confiance à Guardiola pour l’améliorer dans ce secteur de jeu, répond par une pirouette Christophe Lollichon. Mais il ne faut pas oublier que Manuel Neuer, son jeu au pied, il l’a amélioré quand il était dirigé par Pep. »

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Le portier, lui, considère dans le Guardian que les risques font partie inhérente du game, tout en rappelant la priorité de son poste : « Je joue d’une manière qui implique de prendre des risques. Le problème, c’est que sur 300 passes, vous faites une erreur. J’ai fait cette erreur contre Barcelone quand je me suis fait expulser. Mais c’est un risque qu’il faut prendre. (...) Mon premier boulot, c’est arrêter les buts. Ce que j’apprécie le plus, c’est de faire des arrêts et bien jouer dans le but. » Problème : l’international de trente-trois ans pèche aussi à ce niveau-là. Ainsi, Bravo réalise en moyenne 1,83 arrêt par rencontre, et n’en effectue que 1,47 entre chaque but. Un total très faible, qui ravive le nom de Hart dans les cerveaux des supporters sky blue.



«  Bien sûr qu’il y aura toujours des comparaisons entre les gardiens précédents et celui qui est là maintenant, se rassure le portier. Je sais ce que Joe a fait ici, il a fait de grandes saisons et il a gagné beaucoup de choses avec le club. Mais j’ai connu la même situation quand je suis arrivé à Barcelone pour remplacer Víctor Valdés, l’un des meilleurs gardiens du moment. » « La presse anglaise est dure avec lui, mais elle l’est avec le monde entier, le défend pour sa part Manuel Pelligrini sur le site de la FIFA. Et en plus, Bravo a remplacé Hart qui joue pour la sélection anglaise. Mais si Bravo est passé de la Real Sociedad à Barcelone, puis à Manchester City, c’est parce que c’est le meilleur gardien du monde. » On attend qu’il le prouve avant de frapper dans nos mains.

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Par Florian Cadu Propos de Cristophe Lollichon recueillis par FC
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