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Borghi et l’excessivité chilienne

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Il y a un an, Claudio Borghi quittait le banc de Boca Juniors après une défaite au Monumental dans le superclasico. Aujourd’hui, Boca est largement en tête du championnat et River s’emmerde en deuxième division. Borghi, lui, a pris les rênes de la sélection chilienne depuis février, et n’a pas connu que des moments faciles avec la presse locale, pas toujours mesurée. Après un conflit avec cette dernière à la suite de la défaite face à l’Argentine lors du premier match des éliminatoires de la Coupe du Monde, il avait cessé de s’exprimer. Avant d’affronter l’Uruguay à Montevideo, il a fait sa réapparition en conférence de presse.

«  Au Chili, tout est échec ou record, il n’y a pas de terme intermédiaire. La U (Universidad de Chile) est entrain de battre des records mais si elle n’y arrive pas se sera un échec. On est conscient des points qui ont été pris. Nous on s’occupe du moment présent, de l’actualité. Si on en a moins, on ne dira pas que l’on est mauvais, et si on en a plus, on ne dira pas qu’on est les meilleurs, parce que d’une journée à l’autre ça change. On pense à ce que le Chili gagne et se qualifie pour le Mondial, mais pas à battre des records » , a-t-il clarifié.

Face à une Uruguay diminuée par les absences, la partie s’annonce équilibrée au Centenario de Montevideo.
LR
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