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Bordel, c'est quoi encore cet hymne pour le Mondial ?

Hymne officiel de la Coupe du monde 2014 au Brésil, « We Are One » vient d'apparaître sur Internet. Autant dire que vous allez en bouffer tout l'été. Voici quelques armes pour se prémunir contre l'indigestion.

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S'il fallait une seule phrase pour résumer le massacre de ce « We Are One » , celle-ci serait déjà assez évocatrice : le rappeur Pitbull n'est même pas le pire élément de la chanson (pourtant, il était par exemple déjà responsable de ça). Le chauve de Miami ouvre les hostilités avec un rap plutôt bidon qui réussit la prouesse de contenir seulement une dizaine de mots différents sur tout un couplet. L'anaphore de « One » est une espèce d'appel à l'unisson, qui servira avant tout à exclure toutes les personnes alphabètes, ou avec des oreilles à peu près fonctionnelles.


Alors que le « Waka Waka » de Shakira faisait douloureusement écho au discours de Dakar de Nicolas Sarkozy (ces deux œuvres majeures de la décennie passée nous disaient, grosso modo, que l'Afrique n'avait jamais su prendre son destin en main), pour ce nouvel hymne de la Coupe du monde, la FIFA a opté pour de la pop. Pour du fédérateur. Le tout avec une superposition de pistes, de «  ohé ohé » , d'instruments et d'interprètes : ou comment brasser de l'air pour masquer le vide.

Bref, le morceau, donc. D'abord, les ficelles sont vraiment très grosses : le beat le plus simple du monde est entouré d'une petite guitare acoustique entraînante en fond (comme chez Avicii) et de sifflements qui surplombent la chanson (que l'on retrouve par exemple chez General Elektriks). Du (faussement) fédérateur donc, avec le plus petit dénominateur commun ( «  We are really all the same / No matter where you're from » , entend-on). Le tout ressemble quand même de manière assez suspecte à ce morceau de Flo Rida sorti en 2012.

Vidéo

Puis, le moment gênant : Pitbull se lance carnet à la main dans une petite leçon d'espagnol LV2 niveau 6e. « Mi mundo, tu mundo, el mundo de nosotros. » Merci Pitbull, mais franchement non, pas besoin. Au moins, le Pitbull misogyne et vicelard de « You Know I Want You » était divertissant, et même plus fédérateur.

Quant à Jennifer Lopez, sa performance dans « We Are One » ressemble davantage au jeu d'acteur de son ancien mari Ben Affleck dans Daredevil : grossier et embarassant. Les aigus de la dame J.Lo (qui se révèlent aussi agréables que la session tondeuse à gazon du voisin un lendemain de cuite) sont surtout si faibles que Pitbull en ressort avec les honneurs. Un vrai miracle. Voilà peut-être le sens de cet hymne atroce : faire croire à l'impossible.


- Par Kerill McCloskey et Anthony Mansuy, du magazine de musique en ligne DumDum.

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