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Bordeaux, y a pas de petit plaisir

Seul représentant français encore en lice en Europa League, Bordeaux poursuit son incroyable aventure en C3, ce soir (21h05), au Stade de la Luz, à Lisbonne. Un parcours qui le mène dans l’antre du Benfica, pour un huitième de finale placé sous le signe du plaisir. Ou presque…

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Le scénario se répète depuis plusieurs semaines pour les Girondins. C’est très simple : la Coupe d’Europe est là pour leur rappeler qu’il reste un semblant d’objectif d’ici à la fin de saison. Parce qu’en championnat, c’est pas joli-joli. Après avoir entendu Francis Gillot clamer que la troisième place était envisageable pour son groupe (une nouvelle façon de coacher, probablement), et quatre défaites consécutives plus loin, Bordeaux croupit dans son jus de raison. Une mise en barrique pour quiconque veut de l’ivresse. Sauf que celle-ci vient épisodiquement égayer le quotidien du Haillan, depuis ce fameux soir du mois d’août dernier, quand les Marine et Blanc tapaient in extremis chez eux l’Étoile rouge de Belgrade. C’était lors du barrage retour de la C3. Une qualif’ qui n’était déjà presque que du rab, pour un club en quête de réhabilitation. Ce fut dur, mais fait. Pas de gueule de bois, donc. Pas de plan sur la comète non plus. Mais puisqu’il fallait désormais jouer en poules, autant en sortir ! La chose fut faite en terminant même premier du groupe, devant Newcastle. Amen. Tour suivant : Dynamo Kiev. Un grand nom continental parti combler sa trêve d’esquimau sous le soleil espagnol. Les Aquitains se sont heurtés à plus fort qu’eux, mais en sachant faire le dos rond et en se montrant « gavé » réalistes, comme on dit dans leur région, ils ont réussi l’incroyable exploit de se qualifier. Parce que le club d’Oleg Blokhine, pourtant, il croyait passer. Résultat : ce sera par la trappe ! Surprenante cette formation girondine. Bluffante, assurément…

Leurre ou espoir ?

Pourtant, à y regarder de près, cette coupe aux yeux d’or n’est-elle finalement pas l’arbre qui cache la forêt ? Parce ce que c’est bien beau de tabler sur cette compétition, mais rares sont les fois où les clubs français la gagnent ! Et les Girondins ne le savent que trop bien, puisqu’ils ont échoué à plusieurs reprises sur les dernières marches menant au Graal. En Coupe de France (à Lens), rien n’est fait à l’avance. En Ligue 1, c’est presque mort. Et là : c’est Benfica en huitième, quoi ! Un club qui a déjà remporté deux C1 (1961 et 1962, contre 5 défaites en finale), 32 titres de champion et 24 coupes nationales. Sans oublier la Coupe latine en 1950. Bon, c’est pas hyper sexy, mais ça fait une ligne de plus au palmarès… Bref, les Aigles sont là. Menaçants. Toujours, et tous. Ou presque. Car Matić, suspendu, restera dans les travées du Stade de la Luz. Mais Luisão, Cardozo, Aimar, Lima, Gaítan ou Garay et consorts sont sur le pont. Eux qui, invaincus, toisent Porto en Liga et y claquent but sur but, auront à cœur d’effacer une troisième place en C1 synonyme de C3. Eux qui ont supprimé des écrans, aussi, le Bayer Leverkusen lors du round précédent. Bref, un long chemin et un programme hostile, au cœur d’une capitale qui, depuis quelques jours, défile contre l’austérité. Un suicide collectif, également (?), sur la pelouse d’un adversaire au bec aiguisé, et qui n’a qu’une intention : déchiqueter sa proie. Une victime expiatoire, bien mal en point actuellement… Mais ça, tout compte fait, les Aquitains, ils s’en foutent et relativisent.

0% pression, 100 % bonus


D’abord parce qu’après le retour d’Henrique (à Lille), ce sont ceux de Mariano et Rolan qui sont effectifs pour le déplacement sur les bords du Tage. Soit de très bonnes nouvelles pour J-Lo et les siens. Puis, parce que, de toute façon, l’élu, c’est l’autre. « Le favori, pour moi, c’est quand même Benfica » , déclarait mercredi le capitaine, Jaroslav Plašil, dans l’une de ses plus grandes sorties médiatiques (9 mots). Pour le coach, pas mieux. « Si on fait un bon résultat – au maximum match nul… parce qu’on ne peut pas gagner ici – même au retour, ce sera très compliqué. » Ça sent pas la joie dans le vestiaire des Marine et Blanc… Mais pour l’intox, c’est bien joué ! Car s’il n’est pas dans le caractère du Ch’ti de jouer pour ne pas gagner, le parcours de ses Boyz lui procure du satisfecit. « À Bordeaux, on a cinq victoires en cinq matchs, en ayant éliminé l’Étoile rouge qui était vraiment un gros morceau… Et derrière, on sort des poules, avec beaucoup de courage et d’abnégation, même si ça a été très difficile contre une équipe de Kiev qui était sûrement meilleure que nous sur le papier, et qui méritait peut-être aussi plus que nous de passer, surtout par rapport au mach aller, rappelle-t-il avec malice. On fait donc une brillante carrière en C3. » Et vu la fin de saison qui s’annonce, quid de l’excitation ? Ben… Pression = 0 % ! Pas le style de la maison. « Il faut être réaliste : je pense que Bordeaux a fait le maximum, vu l’effectif qu’on a au départ et les limites montrées notamment face à Kiev, qui était au-dessus, surenchérit Cédric Carrasso. Mais on a été capable de faire un exploit, et déjà pris beaucoup d’expérience. Benfica aussi est au-dessus sur le papier et en termes de résultats, mais nous ne devons pas faire de complexe d’infériorité ; plutôt retrouver une identité de jeu qui va rythmer la fin de saison. Passer, ce ne sera que du bonus. » Après tout, c’est que du foot. Faut juste rallumer la lumière…

Par Laurent Brun, à Bordeaux
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